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Mystic Swan :: Mystic Swan :: Elysium :: Chambres :: Chambre #190
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 +18 “Tout pardon a sa récompense.” [PV Adhara]

Fafnir (Oskar)
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 Sujet: +18 “Tout pardon a sa récompense.” [PV Adhara]   posté le Dim 3 Nov 2019 - 12:01

Ebba avait toutes les raisons du monde de lui en vouloir. C’était grâce à elle qu’il avait obtenu ce privilège de pouvoir s’offrir une place au Majestic Swan. Il était convaincu qu’elle ne l’aurait fait pour personne d’autre. Il s’était senti flatté et surtout, elle avait trouvé les mots justes pour qu’il accepte l’invitation. Elle savait se montrer persuasive quand il le fallait, et puis, comment décliner cette proposition alors qu’elle lui offrait ce dont il désirait le plus au monde ? C’est-à-dire explorer ses fantasmes les plus sombres, les plus inavouables. Personne dans son entourage ne pouvait imaginer qu’un être aussi froid et pervers se cachait sous ses traits de parfait gentleman. Il avait des défauts comme tout un chacun, mais ces défauts ne pouvaient pas éclater au grand jour. Bien qu’il ne fût pas heureux en mariage, il ne pouvait pas prendre le risque de se faire exclure par la bonne société. La première fois qu’il s’est présenté à l’Hôtel, il avait compris les enjeux de taille pour garder le secret. Un règlement strict qu’il devait respecter à la lettre. Cela n’était pas un problème pour lui.

Cependant, bien que cet endroit était un parfait défouloir pour Fafnir, il ne devait pas non plus négliger son travail, ni même ses obligations familiales. Il ne pouvait pas se permettre d’échouer car l’échec était inenvisageable pour sa famille, autant sur le plan professionnel que sur le plan personnel. Il avait aussi ses à-côtés qu’il devait préserver. Il n’avait qu’une envie, c’était de pouvoir souffler, oublier ce quotidien qui lui bouffait de l’énergie. Il ne demandait rien. Juste qu’on lui foute la paix. Quand il était en présence de sa femme, il ne sentait pas les effluves du désir comme il avait déjà eu l’occasion de ressentir en présence d’Ebba. Avec sa femme, ce n’étaient que des gestes mécaniques, calculés toute en retenue. Jamais il n’avait été véritablement lui. Jamais il n’avait baisé sa femme et même s’il était chaud bouillant, il devait sans cesse se retenir. Plus le temps passe, et plus, il se sent le gouffre l’envahir davantage encore. Alors quand sa vie devint trop envahissante et qu’il perd pied, il vient ici pour prendre des vacances et surtout, laisser ses ardeurs exploser.

Il avait eu l’occasion d’assouvir quelques fantasmes aux côtés de Tsadquiel alors qu’il lui avait offert Orchid. Elle était Swan danseuse de feu. Il avait été fasciné par son corps et surtout, il avait été impressionné par son hôte. Il avait été marqué par cet homme. Il n’avait pas été excité que par cette Swan, mais aussi par la présence de Tsad. Une envie soudaine de pouvoir profiter de sa queue, pouvoir le toucher, le lécher. Mais il ne s’était pas montré empressant cependant. Il savait se montrer patient et puis, il comprenait que certains hommes ne puissent accepter cette part d’eux. Fafnir de son côté trouvait dommage de se mettre une barrière, un stop alors que le plaisir partagé entre deux corps de même sexe pouvait être puissant. Erotique et doux à la fois. Il n’avait jamais fait preuve de douceur, mais aux côtés d’un homme inexpérimenté par cette facette, il était prêt à l’être. En tout cas, il tenait à approfondir cet échange qu’il avait eu peu après son arrivée avec le guardian. Il le voulait et il l’aurait. Il en était convaincu. Le challenge était de taille et il était prêt à mettre les bouchées doubles pour attiser la curiosité de Tsad. En tout cas, il n’avait montré aucune hostilité face à cette proximité qui se voulait naturelle, bien que recherchée.

Il avait fait une grave erreur en partant comme un voleur sans même prévenir Ebba. Il n’avait pas eu le temps de le faire et était parti sans un au revoir. Connaissant le tempérament de la brunette, il était certain à son retour qu’elle lui ferait comprendre à sa manière sa façon de penser. Il n’avait rien trouvé de mieux que de lui acheter un bracelet. Il ne l’avait même pas fait pour sa femme. Ebba était dans ses pensées et même si parfois elle le torturait psychologiquement, il était fou de plaisir pour elle. Des scénarios inimaginables qui se jouaient dans sa tête. L’héroïne toujours habillée dans des tenues aussi scandaleuses qu’impudiques. Elle était toujours belle, habillée ou nue. Il se rappelait à nombreuses reprises de ses frissons qui parcoururent son corps quand il la caressait avec volupté. Il s’abreuvait de ses gémissements, de ses soupirs plaintifs et cela le réconfortait dans son estime, il était fabuleux. Certains pourraient penser qu’il y avait de l’amour dans l’air, mais ce n’en était pas. C’était simplement une attirance sexuelle. Il n’avait jamais tenté de lui faire mal, ni même tenté de la prendre de force. Bien sûr, l’envie le titillait, mais il n’avait pas besoin de ça pour qu’elle se donne à lui. Parfois, il usait d’ustensiles pour intensifier l’excitation, mais elle n’était pas comme ses cobayes pour qui il n’avait aucune affection. Alors oui, il y avait eu quelques épisodes de force, mais pas dans le but de la marquer.

Un bracelet ne pouvait pas excuser cette absence. Il en était conscient. Dans sa valise, il avait apporté quelques trouvailles qu’il comptait exploiter avec la jolie brune. A la seule condition qu’elle accepte. Il s’était toujours tenu droit avec elle, et bien qu’elle ne fût pas des plus faciles au vu de son caractère bien trop prononcé, il ne tenait pas à abuser d’elle sans son consentement. Elle n’avait jamais refusé à passer une soirée endiablée en sa compagnie. Quand ses yeux se posèrent sur les objets en question, sa queue tressaillit à l’idée de pouvoir profiter du corps bandant. L’idée de convier Tsad à cette sauterie n’avait pas tardé à germer dans sa tête, mais Ebba lui avait bien fait comprendre qu’elle lui en voulait. Alors, il devait avant tout se faire pardonner. Il avait convié la belle dans sa chambre. Il n’était pas certain qu’elle accepte, mais il lui avait simplement fait part, qu’il avait encore quelques présents pour elle. Sans rentrer dans les détails toutefois. Il aimait bien la faire languir.

Pour l’occasion, il s’était habillé avec élégance, comme toujours. A la seule différence, c’est qu’il n’avait pas sa veste de costume. Juste une chemise blanche déboutonnée qui laissait apercevoir un torse bien entretenu, les manches remontées au niveau du coude. Un pantalon cintré noir et un ceinturon de cuir. Ceinturon qu’il pourrait utiliser si besoin est. Il attendait son invitée, espérant bien sûr qu’elle accepte de le retrouver. Parfois, il avait du mal à comprendre les femmes et puis, comme toute femme qui se respecte, Ebba appréciait se faire désirer…
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Adhara (Ebba)
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 Sujet: Re: +18 “Tout pardon a sa récompense.” [PV Adhara]   posté le Dim 3 Nov 2019 - 16:22




I only fuck you


when it's half past five 


▸ let's put some music on, shall we ?


Le regard dans le vide, repliée sur moi-même dans l’un des fauteuils de ma chambre, je ne décolère pas. Vêtue seulement d’une chemise et de sous-vêtements, les jambes dans le vide, je suis incapable de passer à autre chose. Mon mac s’éteint sur mes genoux pour la huitième fois au moins. Je suis incapable de me concentrer sur quoi que ce soit. Non, la soirée des enchères tourne toujours dans ma tête et pas forcément pour les raisons que l’on pourrait croire. Non. Ce qui me reste en tête, c’est le retour de Fafnir.

Fafnir. Oskar. Mon compatriote suédois. Cet homme qui est capable de me faire frémir parfois d’un seul doigt, d’un seul mot murmuré contre mon oreille. Cet homme aussi élégant que vibrant. Cet homme que j’ai envie d’étrangler de mes mains pour une raison probablement futile. Oskar et moi, nous nous connaissons depuis un moment maintenant. Avant le Mystic Swan. Quand moi seule était la distraction de son mariage qui prend l’eau aussi vite que le Titanic et dans lequel il fait aussi froid que le cœur d’un iceberg. Quand il ne suffisait que d’un mot de sa part ou de la mienne pour que l’on se retrouve pour faire sortir nos frustrations. Jouir de cette entente et de l’alchimie de nos corps.

Un mot, justement, c’est qui avait manqué entre nous. Quand je l’avais invité au Mystic Swan, quand je lui avais ouvert les portes de ce paradis très fermé, très secret, je m’étais exposée. Je m’étais presque sentie vulnérable, mais j’avais une confiance aveugle. Il ne faisait aucun doute qu’ici, il pourrait transcender ses envies et pulsions, qu’il pourrait assouvir certains penchants. Ici, il pourrait être lui. Et son départ, sans le moindre mot… Cela sonnait comme une trahison. Comme si soudain, je n’étais plus assez importante. J’étais vexée, touchée au plus profond. Et le voir revenir la bouche en cœur avec un bracelet…. Le bracelet est toujours dans sa boîte, posé sur la coiffeuse. Je me refuse à y toucher. Je me refuse même à diriger mon regard dans sa direction.

Le bois de la porte craque alors que l’on frappe de l’autre côté. Je souffle et me redresse, me débarrassant de la machine sur la table basse qui est là. Je ne fais que refermer les pans de la chemise sur mon corps d’un bras alors que j’entre-ouvre la porte, ne laissant apparaître que ma tête et mon buste. Un Guardian se trouve là et il m’informe que Fafnir m’invite dans sa chambre. Mon expression doit être un mélange de colère et de surprise. Oui, je suis surprise qu’il ose réclamer ma présence. Car nous savons l’un et l’autre les réactions que nous pouvons avoir dans les circonstances de retrouvailles et de colère.

Je remercie le Guardian, l’envoyant retourner à ses occupations sans plus de cérémonie. Ma colère grimpe d’un niveau encore face au culot d’Oskar. Ne pouvait-il pas venir lui-même ? Si il pensait que ça allait passer comme ça… Il se trompait. Et il allait en faire les frais. Car bien évidemment que j’allais le rejoindre. Et j’allais lui faire payer… Jusqu’au dernier sous. Passage express dans la salle de bain, changement de tenue, je referme derrière moi la porte de ma chambre.

Quelques portes séparent nos deux chambres et j’avoue que le chemin me semble interminable. Une petite nuisette de satin bleu turquoise cachée sous un peignoir kimono de satin noir lui aussi. Le tout court, beaucoup trop court surtout avec ses chaussures bien trop hautes. Bien sûr que j’ai mis les plus hautes de ma collection. Oskar est bâtit comme nos ancêtres les vikings et moi, je suis ridiculement petite et insignifiante à ses côtés, entre ses bras.

Arrivée devant la porte, je souffle et frappe délicatement. Non, je n’ai pas besoin d’abuser de la force pour prouver mon état psychologique. Il le sait, il s’y attend. Ma tenue n’est qu’une distraction et je dirai même que je compte bien m’en servir pour lui montrer tout ce qu’il a loupé en disparaissant. Je compte bien le narguer et faire monter sa frustration à la hauteur de la mienne à son égard. Et cela sera grandiose.

La porte s’ouvre et je ne lève même pas les yeux pour le regarder. Non. Bien sûr que non. Je me contente de me faufiler dans la pièce, lui passant devant sans cérémonie. Il ne m’a pas invitée pour que je reste dehors, c’est évident. « God kväll Oskar. » Je le salue en suédois, car j’aime l’entendre parler notre langue. Sur la mienne, le suédois semble plus froid que mon anglais et cela m’aide aussi à poser le ton.

J’évolue dans la pièce comme si j’étais chez moi. Dans le fond, avec lui dans la pièce, c’est comme si j’y étais. Il a ce goût de la Suède, mon pays chéri. L’odeur de la neige, des forêts et du sel de la mer. Je ferme d’ailleurs les yeux pour m’imprégner de l’odeur qui nous entoure. Si j’osais, je lui demanderais de nous faire partir d’ici, de nous emmener dans un de ces chalets que l’on trouve dans les grandes forêts du Nord. Prendre la neige pour excuse pour s’enfermer et passer notre temps à toucher les étoiles à coups d’orgasmes devant un feu de cheminée. Non, ce n’est pas du romantisme. C’est seulement le manque de chez moi et le manque de son corps qui parle.

Pourtant, la réalité c’est que je me retourne pour lui faire face. Le dos droit pour espérer gagner quelques centimètres, le visage fermé qui le regarde enfin. J’ouvre la bouche, croisant les bras sur ma poitrine. « Que me vaut l’invitation ? » C’est froid, c’est ferme alors que je le mange du regard parce qu’il est incroyablement à mon goût dans cette tenue.




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 Sujet: Re: +18 “Tout pardon a sa récompense.” [PV Adhara]   posté le Dim 3 Nov 2019 - 17:45

Il en vient à compter chaque seconde, chaque minute qui le séparent d’Ebba. Il trépigne d’impatience, non pas qu’il soit anxieux, il est simplement accro à cette nana. Il se sent coupable, la culpabilité qui le ronge de l’intérieur qui ne cesse de jouer avec ses nerfs. Il ne connaît pas toutes les femmes, et n’a nullement la prétention de dire qu’il connaît leur fonctionnement, mais il s’est déjà trouvé devant Ebba déguisée en furie. Elle n’était pas en colère pour de mauvaises raisons et cela l’avait marqué. Il sait qu’il a merdé, point barre. Alors il tente de faire la pilule en organisant cette rencontre dans sa chambre, espérant que la belle mette de côté sa rancœur. Ce n’était pas gagné pour autant ! Elle allait accepter de le voir, mais pour mieux lui souffler une gueulante. Elle n’était pas grande, petit brin de femme qui donnait l’illusion d’avoir quitté les jupons de sa mère il y a peu, mais son tempérament de feu, la vache ! Il avait apprécié cette collaboratrice au premier coup d’œil. Elle avait les dents longues. Impitoyable un peu comme lui. Elle n’avait pas la langue dans sa poche et pour une raison qu’il ignore, il s’était attaché à elle. Il s’était toujours donné l’ordre de ne pas mélanger le travail et le plaisir et il a avait faibli. Jamais il ne serait retourné devant cette femme s’il l’avait rencontrée dans une rue lambda. Ne pas se fier de l’eau qui dort était un adage bien répandu. Il correspondait effectivement à la situation. Il souriait même quand il se rappela comment ils avaient fini dans une chambre d’hôtel, explorant chaque parcelle de sa peau. Il ne la considérait pas comme une amante, ni même ne jouait avec ses sentiments. Il la respectait avant tout, en tant que femme et en tant que collaboratrice. Il ne lui avait jamais promis la lune, ni même promis un amour qui n’existerait pas. Il appréciait chacun des moments qu’ils partageaient. Cela lui était suffisant.

Un coup sec frappé à la porte le tire de ses pensées. Il se lève agilement tout en esquissant un sourire triomphal sur les lèvres. Il ouvre la porte après un soupir tout en admirant celle qui se tient derrière cette dernière. Pourtant, elle ne lui laisse guère le temps de la regarder. Elle s’efface comme si le Diable était à ses trousses. Il se met à hausser les épaules tout en refermant la porte. L‘accent avec lequel elle le salue, lui fait chaud au cœur. Même s’il devine cette pointe de rancœur dans la voix, il la trouve incroyablement sexy. Sauvage et suave. Elle réveille en lui une onde de chaleur dans tout son corps. Il brûle de désir pour Ebba, elle le sait, il lui a toujours dit. Il n’a jamais pris quatre chemins pour lui dire à quel point elle le fait bander. Elle pourrait même s’installer sur ses genoux pour vérifier ses dires, mais il sent que ce n’est pas le moment.

-God kväll till dig också ! Du är fortfarande så vacker !

Ce n’était pas de l’hypocrisie déguisée en flatterie. Il avait la faculté de dire ce qu’il pensait, sans chercher à prendre des pincettes. Il n’était pas de ces hommes qui apprécient la confrontation, surtout pas quand elle était inutile. Il avait toujours esquivé les disputes trouvant que ça ne valait pas le coup de se battre pour des futilités. Il ne se disputait jamais avec sa femme, c’est peut-être pour ça que son mariage ne fonctionnait pas. On disait de son couple qu’il était le plus envieux car tous les deux semblaient heureux. S’ils savaient… Il n’était pas heureux dans ce mariage, il avait surtout l’impression d’être pris au piège. Comment pouvait-il promettre fidélité et toutes ces futilités qui vont de pair avec le mariage alors qu’il ne pensait qu’à coucher à droite et à gauche ? De toute façon, il n’était pas le premier à avoir succombé à la chair, ni même le dernier. Il fallait être sacrément con ou aveugle pour ne pas remarquer la femme fatale qui se dressait devant lui. Port de tête altier alors qu’elle le dévisageait gravement. Ses yeux lui renvoyaient son geste. Son départ précipité alors qu’elle lui avait fait découvrir ce lieu. Etait-ce une façon de traiter une femme telle qu’elle ? Non, il n’avait jamais eu envie de la blesser, ni même de lui faire du tort. S’il avait l’étoffe d’un grand guerrier, il se serait battu jusqu’à la mort pour sauver son honneur. Et pourtant, ça n’a rien à voir avec l’amour. Il n’a pas cillé quand il s’est pendu à ses lèvres, des lèvres qu’il désirait sceller de nouveau entre les siennes. Retirer son kimono pour qu’il puisse découvrir cette tenue qui recouvrait son corps.

Elle lui avait manqué et par plusieurs fois, il s’était fait l’écho d’être n mec en manque de drogue. Il avait besoin de sa nicotine, de son essence. Pourtant après quelques secondes à se regarder en chien de faïence, la tension était retombée de ses épaules. Il se surprit à se faire violence pour ne pas la toucher, d’ailleurs, un muscle de sa mâchoire se contracta alors qu’il essayait d’imaginer ce qu’elle portait sous ce kimono. Il ne tarderait pas à le découvrir. Il baissa les yeux sur ses poignets. Seul son bracelet de couleur bleu ornait son poignet. Il n’y décela pas son présent. Peut-être n’avait-elle pas aimé, ou tout simplement, se refusait-elle de le porter ? La rancune pouvait être acerbe. Il connaissait ce sentiment. Il avait appris cependant à le maîtriser pour ne pas que ça le bouffe de l’intérieur.

-Juste une envie de rattraper le temps perdu, darling.

Siffla-t-il entre ses dents alors qu’il déboucha une bouteille de champagne qu’un servant lui avait apporté quelques minutes avant l’arrivée d’Ebba. Il pesta contre lui en silence. Il n’écoutait que ses envies et pourtant, il s’était refusé à faire le premier pas, en tout cas, pas tout de suite. Il servit deux coupes, une pour lui et une pour sa compagne. Galant, il lui apporta avec un sourire charmeur, ce sourire qui réchauffait le cœur, bien qu’il n’ait pas besoin de sortir le grand jeu pour mettre Ebba dans son pieu. De son côté, il s’installa sur son lit, avec nonchalance tout en prenant ses aises. Il ne chercha même pas à cacher cette érection naissante, après tout, ce n’était pas la première fois pour Adha qu’elle était confrontée à la puissante virilité de Fafnir.

-Je suis désolé, Ebba. J’ai été retenu par mes affaires.

Elle savait mieux que lui ce que leur travail signifiait. Ils étaient tous deux perfectionnistes. Il n’avait eu d’autre choix que de partir. Mais maintenant, il était là. Inutile d’évoquer quelque chose de désuet qui était après tout derrière eux.

-Je dois en conclure que le bracelet ne te convient pas ?

Ce n’était pas un reproche, juste une constatation, rien de plus, ni de moins. Il but quelques gorgées de ces bulles et posa son verre sur la table de chevet. Il se leva du lit pour rejoindre son armoire et empoigna sa valise. Il sortit un ensemble de sous-vêtement qu’il présenta à Ebba. Un ensemble de dentelle noir, basique qui pourtant renfermait trois mini vibromasseurs. Elle n’avait qu’à essayer pour se rendre compte par elle-même de ce que cela produirait sur son corps. Il se garda bien de lui montrer la télécommande qui accompagnait la lingerie.

-Veux-tu bien aller l’essayer ?

Il n’était pas froid, légèrement directif. Après tout, elle était libre de refuser, il n’allait pas en faire son objet personnel. Il tenait simplement à se faire pardonner et comme elle lui semblait froide, il avait une petite idée de comment la réchauffer. Il voulait juste tester sa résilience à la tentation, car même si elle voulait se donner des grands airs, il connaissait son corps par cœur et même si sa bouche disait non, son corps lui, ne disait pas non et il le savait…
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 Sujet: Re: +18 “Tout pardon a sa récompense.” [PV Adhara]   posté le Dim 3 Nov 2019 - 19:24




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when it's half past five 


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La flatterie qui gracie mes oreilles pousse mon sourcil sur mon front. Oskar n’a jamais été homme à flatter dans le vide, je le sais. Depuis le temps que nous nous connaissons, il n’y a que très peu de secrets entre nous, du moins sur le plan physique. Malgré tout, j’ai la sensation qu’il essaye de m’amadouer un peu et malheureusement pour lui, cela ne fonctionne pas le moins du monde. Non, même pas un léger sourire sur mes lèvres. Rien du tout. Je le regarde simplement et je poursuis. Peut-être que je devrais être flattée, mais de façon immédiate, je n’y arrive pas. D’autres émotions passent devant.


Je le regarde comme une affamée devant une assiette pleine alors que je lui pose une question. Pourquoi suis-je ici ? Les hommes ont cette facilité à trouver les femmes magnifiques pour un oui ou pour un non. Pour leurs besoins physiques ou leurs tactiques. Si la sincérité d’Oskar n’est plus à prouver, je n’ai pas été invitée juste pour m’entendre dire que je suis magnifique. Cela ne « suffit » pas pour deux êtres comme nous. Deux amants qui ne savent trouver de sensation de satiété dans leur envie l’un de l’autre. Car, c’est réellement la sensation qui est la plus présente lorsque je suis avec lui. La sensation de ne jamais être capable d’en avoir un jour assez. C’est probablement ridicule, surtout quand on sait que ces sentiments ne sont que des sentiments d’envie.

Je remarque son regard qui glisse sur mes poignets et je sais qu’il cherche là la marque de son pardon. Mauvaise pioche Oskar et tu devrais le savoir. Je reste plantée là alors que je regarde ses mains puissantes se saisir de la bouteille. J’ai sous les yeux un morceau de choix, je le sais. Son corps grand et bien sculpté. Ses airs de vikings. La façon qu’il a de se tenir qui vient de son éducation. Je sais qu’à ma façon, j’ai la même. Le corps droit de façon inconsciente. Les gestes gracieux. Le bouchon du champagne saute et il me prend l’envie d’avoir ses mains sur moi comme elles sont sur la bouteille. Fermes mais délicates pour en obtenir le divin nectar.

« Le temps perdu. » Je répète d’une voix plus basse, comme pour y réfléchir alors que j’accueille entre mes mains la coupe qu’il m’a servie. Nous savons, lui et moi, que le temps n’est qu’une unité. Ce qui nous différencie, c’est que depuis longtemps maintenant, j’ai fait ma paix avec le temps qui passe en profitant de chaque seconde. Lui, il commence seulement depuis que nous nous sommes rencontrés, depuis qu’il est arrivé ici. Il trouve un nouveau sens au temps et à la vie. Pour moi, ça remonte à cette soirée où Torn avait fini une balle dans la boîte crânienne.

Je me tourne pour le regarde s’étendre sur le lit et je ne suis pas aveugle à ce qui se passe sous mes yeux. La bosse du textile laisse deviner qu’il est excité par tout ça. Ce petit jeu ou il s’excuse. Les affaires ont bon dos et je me contente de tremper mes lèvres dans le champagne sans le quitter des yeux. Son travail représente autant pour lui que ce que le mien représente pour moi, alors, bien évidemment que je le comprends. Malgré tout, je digère mal son abandon, si on peut dire.

« Même pas pour un texto ? » Parce que je m’en serai satisfaite. Il le sait. Je ne suis pas jalouse ou dépendante. Je demande seulement le respect minimum. Un texto aurait tout changé. Même une dick pic aurait pu être drôle et trouver grâce à mes yeux. Malgré tout, je n’en dis rien alors que lui bifurque sur le sujet du bracelet. Le ton qu’il emploie me ferait presque croire qu’il est déçu. « Je n’en sais rien. Tu sais très bien que les cadeaux pour faire passer la pilule ne sont pas mon fort. » Le bracelet en lui-même était charmant. L’intention beaucoup moins. J’ai eu assez de cadeaux de mon père ou de mes frères en guise de pardon pour telle ou telle raison manquée. Pas besoin qu’un de mes amants s’y mette aussi.

Il s’agite alors que je plonge de nouveau dans le champagne. Ses mains sont soudain maîtresses de dentelle et je ne peux réprimer un sourire. Oskar n’est pas aussi naïf… Peut-être est-il réellement en manque. « Nej. » Je décline poliment sa proposition et je sais que cela ne va pas lui plaire. Il n’a que rarement l’habitude que je lui dise non. Mais, aujourd’hui, je suis fâchée. Fâchée au point de vouloir le fâcher aussi.

Je ne bouge que pour atteindre la petite table basse dans la partie qui fait office de salon dans sa chambre. Elle est différente de la mienne et pourtant tellement semblable. La coupe de champagne s’installe dessus et lentement, mes mains vont jouer avec la ceinture de mon kimono. Je capture son regard du mien alors que je tire sur le nœud comme une enfant. Non, je n’ai pas sorti la lingerie la plus affriolante que j’avais. Pas besoin. Mon corps se dévoile alors que la soie glisse sur mes bras. Le frisson provoqué installe la chair de poule sur ma peau et tend à peine la pointe de mes seins.

« Ce soir, c’est moi qui commande Oskar. Tu dois te faire pardonner. » L’ordre est clair et je sais que la partie n’est pas gagnée. Loin de là. Il me laissera peut-être prétendre être maîtresse de ce corps que je dévore du regard un instant ou deux… Pour le moment, seule une de mes mains glisse. De la peau de mon décolleté à la soie qui couvre mon estomac. Je trouve l’ourlet de la nuisette et m’arrête juste là. « A moins que je ne retourne dans ma chambre ? » Question innocente et inutile, mais je veux seulement marquer un point alors que je remonte à peine le textile délicieux sur mes cuisses, juste avant mon intimité déjà moite.



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 Sujet: Re: +18 “Tout pardon a sa récompense.” [PV Adhara]   posté le Dim 3 Nov 2019 - 20:48

Il la contempla dans un silence olympien détaillant chaque mimiques sur son visage. Elle était pareille au marbre, son faciès qui s'efforçait de ne trahir aucune émotion. Elle était belle, incroyablement magnifique même si son visage était figé par la colère. Il y avait un nombre incalculable de femmes qui étaient bien plus belles qu'elle, mais aucune n'égalait Ebba. Aucune ne lui arrivait à la cheville. Elle avait un charme qui ne correspondait qu'à elle, la rendant bien plus intéressante que ces pouliches qui se mettaient à quatre pattes sans l'once d'une pudeur. Fafnir était obnubilé par sa présence, captivé aussi par les courbes de son corps. Elle était à l'opposé de ses conquêtes, mais elle avait le don de réveiller son animalité. Il n'était plus autant à l'aise dans son boxer tant sa verge gorgée de plaisir ne cessait de gonfler. Il avait eu envie de lui fermer sa belle bouche en y enfonçant son sexe, mais par un fait inexpliqué, il aimait entendre le doux son cristallin qui chatouillait ses tympans. Elle n'était pas bavarde, mais capable de tenir une conversation et il s'était dit qu'il devait la laisser librement exprimer sa colère. Après tout, si elle avait besoin de ça pour accepter de se donner à lui, grand bien lui fasse.

Fafnir resta concentré sur la belle naïade qui n'avait cependant pas bougé. Il avait vu son regard se perdre un instant sur son entrejambe, plus d'une aurait réagi, mais Ebba, n'avait rien de la pire des salopes. Elle savait maîtriser son corps, ses émotions. Elle avait une dent contre lui, il n'allait pas esquiver une fois de plus. Il allait encaisser avec dignité, et puis sérieux, sa dignité, il y avait belle lurette qu'il l'avait abandonnée. La dignité, c'est pour les cons, ceux qui en ont à foutre d'elle, lui, il écoutait ses instincts tout simplement. Il déglutit quand elle lui fit remarquer qu'il n'avait pas pris la peine de lui envoyer ne serait-ce qu'un seul texto. Que pouvait-il dire ? Il ne l'avait pas fait. Il n'avait aucune excuse prête ni même un mot pour excuser cette maladresse commise. Il ne le pouvait pas. Combien de fois il avait voulu sortir de cette baraque où l'attendait femme et enfants afin de pouvoir échanger quelques mots avec sa douce ? Combien de fois, il s'était mis en colère car le réseau n'était pas bon ? Combien de fois s'était-il mis à se ronger les sens car il n'avait pas pu lui dire au revoir ? Bien trop de fois et pourtant, il avait fait ce que tout homme faisait pour espérer le pardon. Un misérable cadeau, car son but n'avait pas été d'acheter Ebba. D'ailleurs, elle n'était pas femme à se vendre. Il en aurait été déçu si cela avait été le cas.

-Qu'importe... Je ne l'ai pas fait et tu as toutes les raisons de m'en vouloir.

Il avait eu le plaisir de pouvoir être après des échanges passionnés cette épaule sur laquelle elle pouvait se confier. Il l'avait si souvent écoutée, connaissant quelques bribes de son passé tumultueux et il avait fait le mauvais choix. Revenir comme ça comme une fleur comme si rien ne s'était passé...

-J'ai été un vrai con.

Sa conscience le titille, le nargue comme pour lui rappeler qu'Ebba n'est pas sa femme, ni même une femme ordinaire. Il n'est pas sensible, ni même sentimentalement touché, mais il sent quand même la déception d'avoir échoué. Il ne supporte pas de la blesser, jamais il n'a eu l'intention de le faire. Ces conneries de la femme vient de Vénus et les hommes de Mars, il commence vraiment à y croire. C'est pas possible d'avoir été si con quand même ! Un texto, bordel, elle ne demandait qu'un texto rien de plus. Et toutes ces photos sur son portable alors qu'il avait pris sa bite sous tous les angles pour faire saliver Adha, pourquoi ne les a-t'il jamais envoyées ? C'est parce qu'il n'a jamais su comment se comporter avec elle. Il avait commis un impair et maintenant, il cherchait du coin de l’œil son sourire. Mais rien. Quand ses lèvres s'entrouvrent c'est pour mieux l'atteindre.

Elle approche, pourtant, elle ne vient pas le rejoindre dans ce lit bien trop grand. Elle refuse obstinément de porter la lingerie. Tant pis, ce sera pour une autre fois, pense-t-il. Ses doigts commencent à jouer avec le tissu de son kimono, il se redresse davantage ne loupant aucune miette du spectacle. Il ne dit rien, ne se risquant pas à briser la magie. Ses yeux s'attardent sur la ceinture qui finit par tomber alors qu'il frissonne quand le vêtement tombe de ses épaules. Le froissement du tissu qui ondule sur son corps, alors qu'il découvre le bleu turquoise de sa nuisette. Satin délicat qu'il envie. Si ses mains pouvaient reposer sur son corps qu'il devine doux, il les poserait sans se faire prier. Il dévie le regard sur sa poitrine menue, tout en se passant la langue sur les lèvres. Un animal qui se lèche les babines, l'écume aux babines alors qu'il se délecte de la vision de sa proie. Il ne bouge pas, se contentant de l'écouter, un léger sourire vient illuminer son visage.

-Tes désirs sont des ordres, Ebba. Tout ce dont il te plaira, ma douce.

Plus intrigué que jamais par le spectacle de sa belle, entreprenante à souhait alors qu'elle joue avec lui, le nargue sans vulgarité aucune. Elle l'émoustille complètement. Comme il aimerait retirer sauvagement cette nuisette et pouvoir venir la baiser. Il en a envie, mais il comprend qu'elle aussi. Elle s'interrompt, elle joue avec lui, avec sa culpabilité envahissante et cette ardeur qu'il avait presque oublié. Il se relève avec lenteur, tout en approchant de la belle, s'agenouille à ses pieds. Il attrape ses cuisses, deux mains chaudes et viriles qui viennent caresser sa peau. Toujours aussi douce. Incroyable comme ses souvenirs lui reviennent en tête. Son corps semble se rappeler de ses gestes, des frissons ressentis quand il venait la frôler du bout des doigts et du bout de la langue. Il voudrait tant libérer son corps de cette cage. Le découvrir de nouveau car son corps lui a manqué. Il veut lui faire comprendre qu'il la désire toujours autant et que ce soir, il est prêt à tout.

-J'ai envie de te baiser, Ebba, confesse-t-il d'une voix douce et excitante. Tu n'as qu'un ordre à me donner, darling, et je te montrerai comment on baise nos femmes en Suède !

Ce soir, il n'avait pas envie de la faire simplement crier, il avait envie de la bouffer, de la sentir chienne entre ses mains. Il avait surtout envie cette fois, de prendre son temps, de mettre en avant son plaisir avant le sien. Il voulait la marquer et surtout, prouver qu'il n'était pas qu'une ordure. Il n'avait pas été le meilleur des amants, mais en ce qui concerne le sexe, il était prêt à tout. Elle avait déjà eu de nombreux aperçus, mais là, il voulait encore plus l'épater...
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 Sujet: Re: +18 “Tout pardon a sa récompense.” [PV Adhara]   posté le Lun 4 Nov 2019 - 15:12




I only fuck you


when it's half past five 


▸ let's put some music on, shall we ?

Étrangement, je ne me délecte pas d’entendre Oskar me dire que j’ai raison de lui en vouloir. Pourquoi ? Mais parce que je sais que j’ai raison et je n’ai pas besoin de lui pour me le dire. Comme si, son aval, sa confirmation, pouvait y changer quelque chose. Je crois bien que le seul homme dont j’ai jamais cherché l’approbation est mon père. Et je m’y suis réellement employée. Depuis toujours. Que mon paternel soit fier de sa fille. Qu’il la fasse passer avant ses fils, ses héritiers. L’approbation est venue avec le temps et elle m’a donné des ailes et des armes qui me permettent aujourd’hui de tenir tête à un homme comme Oskar. Un homme qui pourrait largement me dominer physiquement, psychologiquement et socialement. Après tout, il est bien plus grand et imposant que moi et je ne doute pas qu’il serait capable de m’étrangler et me tuer d’une seule main autour de ma gorge. Psychologiquement aussi, il est très doué pour imposer sa volonté, qu’importe les moyens utilisés. Raison ou manipulation. Socialement, il est bien plus acceptable que moi. Marié, père, avec un bon boulot. Personne n’a rien à lui reprocher. Personne ne sait. Personne. Sauf moi.

Moi, frêle mais pas fragile, droite devant lui en train de me dévêtir et d’exiger comme une enfant le pouvoir. Femme qui n’a pas l’habitude d’être contrariée. Enfin, qui n’a plus cette habitude. SI mes désirs étaient des ordres, les choses seraient-elles différentes dans l’absolu ? Probablement, mais seulement parce que l’Homme est incapable de se satisfaire de ce qu’il a, quand il l’a. Oskar quitte le lit et je suis toujours fascinée de voir son grand corps se mettre en mouvement. Je pourrais passer des heures à seulement regarder chaque muscle de son corps se mettre en action. S’étirer, se contracter. Voir la lumière jouer avec sa peau, ses mèches blondes. Voir simplement une œuvre d’art prendre vie. Car plus je le regarde et plus je lui trouver des allures de statue grecque.

Je m’attends à finir dans les airs, capturée par ses mains puissantes, soumise à son bon vouloir car après tout, il est le dominant de notre relation. Mais non. Il n’en est rien.  Je le regarde, impassible, s’installer à genoux devant moi. Impassible physiquement car à l’intérieur je me demande ce qui se passe. Ses mains se posent contre mes cuisses et je me laisse aller à la douce sensation de sa peau contre la mienne. Je me laisse même aller contre lui. Mon corps qui bascule doucement vers l’avant, contre lui.  Une de mes mains part s’installer dans ses cheveux blonds angéliques sur l’arrière de son crâne, l’autre se pose à plat contre sa mâchoire puissante. Mes mains sont bien ridicules à côté des siennes, contre lui. Je cherche ses yeux pour essayer de comprendre la situation.

La confession qui suit ne me donne pas de réponse mais elle a le don de faire naître un sourire réellement amusé sur mes lèvres. Il est toujours flatteur de savoir qu’on est désiré. Surtout pour une femme. La confession de celui qui se fait appeler Fafnir est douce et enveloppante. Comme une caresse contre la peau. Mais ce n’est pas ce qui me fait sourire. Non. C’est l’évocation de la Suède.

«Hum. » Je cherche mes mots alors que la main qui était sur sa joue amorce une descente le long de son cou pour aller s’attaquer au premier bouton fermé de sa chemise. « Attention, on dirait presque que tu t’apprêtes à me baiser dans une espèce de rituel viking… » Et j’avoue que ça m’exciterait presque de nous imaginer aussi sauvages et libérés que nos ancêtres. Mais, ce n’est vraiment cette partie qui me fait tiquer. Je me doute que l’utilisation du pronom possessif pluriel « nos » n’est pas vraiment pour marquer une quelconque possession entre lui et moi. Pourtant, je compte bien m’en amuse. Histoire de le provoquer un peu ?

« Oskar… Si j’étais ta femme, nous ne serions pas ici parce que tu aurais la liberté d’être toi n’importe où ailleurs. » Et c’est vrai. Je ne connais pas celle qui porte l’alliance jumelle de celle qui se trouve à son doigt à lui ; mais je me doute qu’elle n’est pas innocente dans les raisons de sa présence ici. « Si j’étais ta femme, tu serais déjà occupé à me baiser pour me faire au moins un dixième gosse… » Je rigole à cette idée saugrenue seulement là pour appuyer un point. Je ne suis pas sa femme. Je ne suis pas à lui. Et je sais que c’est ce qui fait toute la différence. Je ne suis pas à lui. Je ne le serai vraiment jamais. Voilà ce que fait que notre jeu est divin. On se possède de façon éphémère en donnant tout, comme si c’était pour la vie.

Mes mains vont se poser fermement de part et d’autre de son visage et je me penche vers lui. Mes lèvres qui s’approchent de siennes mais restent à une distance toute juste raisonnable. Je joue avec lui tant que je le peux encore. Je me doute que tout ça finira bien par exploser. « Est-ce que ta femme te chevauche comme une skjaldmö quand tu daignes la prendre ? Une guerrière que rien n’arrête, pas même les dieux. Parce que moi, je le ferais. »  Et sur ces mots, je scelle notre destin immédiat en allant poser mes lèvres contre les siennes, ma langue qui glisse déjà pour aller l’attaquer.




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 Sujet: Re: +18 “Tout pardon a sa récompense.” [PV Adhara]   posté le Mar 5 Nov 2019 - 20:56

Cette femme avait le don de le faire chavirer. Son cœur qui s'emballa à vive allure alors qu'elle se pressait davantage contre lui. Sa tête frôlait son bas-ventre alors qu'il l'enlaçait avec puissance. Ses mains remontant paresseusement contre ses reins, caressant avec fourberie la rondeur de ses fesses. Il ferme les yeux, savourant avec délice cette étreinte délicate. Le doux parfum de la belle qui vient lui chatouiller les narines. Il hume cette effluve enivrante tout en frissonnant sous les caresses de ses mains. Si légères, si douces. Le silence qui s'installe entre eux, n'est pas chargé d'électricité. Il n'est pas non plus chargé de négativité. C'est comme si la tension qui avait animé Ebba venait de faire place à la douceur. Même s'il aimait baiser cette femme, il appréciait ces instants où il demeurait encore faible, car oui, même s'il se revendiquait dominant, il lui arrivait de faire preuve de tendresse. Rares étaient les fois et il se rappelle qu'il n'y avait qu'avec elle qu'il partageait cette facette. Il n'avait aucune honte en sa présence, bien que leurs ébats ressemblaient plus à des corps à corps vigoureux, mais entre eux, ça avait été toujours avec respect. Adha n'était pas qu'une femme prête à écarter les cuisses, elle avait ce potentiel de pouvoir mener la danse. Elle n'avait pas peur de le défier, elle n'avait pas peur de le titiller. C'est ce qu'il aimait chez elle. petit bout de femme qui se révélait être une vraie démone. Elle le faisait rire parfois quand elle s'énervait, car il savait qu'après cela, ils finiraient par évacuer la pression et le sexe n'en était que meilleur.

Il regarde cette main baladeuse qui arrive à hauteur du bouton, devinant qu'elle va lui ôter. Elle aurait pu même lui arracher d'un coup le tissu tellement la chemise était délicate, mais Adha était joueuse. Lui, il avait eu envie qu'elle se jette dans ses bras, qu'elle le morde dans le cou, qu'elle glisse ses mains contre sa peau frémissante. Il baissa légèrement la tête tout en suivant le mouvement de ses doigts. Il esquissa un sourire énigmatique alors que sa voix lui fait relever la tête. Il plonge dans ce regard mutin. Légèrement taquine alors qu'elle n'imagine pas à quel point, l'entendre parler de "baiser" l'excite à un tel point. Il n'y a qu'elle pour donner de telles intonations à sa voix. Sexuelles et sensuelles à la voix. Elle ne sait pas à quel point non plus, il la trouve érotique à souhait. Habillée banalement et pourtant, quand il découvre son corps, il ne peut s'empêcher de bander comme un étalon.

-Je suis certain que tu aimerais que je te baise comme une bête, Ebba.

Oui, il le sait, il se souvient de ses gémissements quand il la prenait avec force. Il avait souvent cru qu'il la briserait et pourtant, elle s'était toujours montré forte. Elle n'avait jamais manqué d'aimer, elle n'avait jamais flanché. Même si elle avait ces allures de femme fragile, elle était loin de l'être. Il l'écoute, ne sourcillant pas, ni même ne tiquant. Il n'avait jamais cherché à cacher ce mariage dans lequel il s'était enlisé. En revanche, elle ne connaissait pas sa femme, ni même quand il y avait des soirées organisées entre collaborateurs, il avait toujours pris soin d'y aller seul. Parfois, Ebba à ses bras. Mais voilà, il ne voulait pas prendre le risque de les faire se rencontrer. Il n'aimerait pas mentir à sa femme, alors qu'elle devinerait tout de suite. Et lui, ne voulait pas qu'Ebba se sente mal, car après tout, il ne tenait pas à ce que leurs échanges s'arrêtent. Malgré tout, il avait besoin d'elle, car elle le rendait vivant... Et elle n'avait jamais éprouvé le besoin de rencontrer celle qui partageait sa vie, car elle et lui ne s'étaient jamais promis quoi que ce soit. Il lui avait souvent dit qu'elle n'avait qu'à le sonner si elle avait envie de se défouler. Il était présent quand elle avait passé une journée de merde, elle avait été là quand il ne se sentait plus vraiment homme, car il avait eu l'impression que son mariage le bridait. Et Ebba avait été celle qui l'avait réconforté dans le fait où il était resté séduisant. La quarantaine approchait et il avait peur de ne plus être aussi actif, mais pour l'heure, il lui restait du potentiel. Il était encore plus vigoureux et ce grâce à la belle.

-Si tu étais ma femme, nous ne serions pas là en train de parler...

Clin d’œil suivit d'un rire. Même s'il conservait cette aura d'homme mystérieux, il avait du mal en sa présence d'être froid. Avec le temps, il avait appris à lui faire confiance et surtout, il avait appris à aimer à sa façon cette femme. Ce n'était pas l'amour au premier degré, ni même l'amour avec un grand A, mais il l'aimait en quelque sorte. Il la regarde avec des yeux plein de malice tout en étirant ses lèvres d'un sourire charmeur. Il savait y faire quand il s'agissait de séduction, il savait que son charme ne laissait pas indifférent. Elle venait d'achever ce qu'il pensait réellement. Effectivement, elle avait raison et c'est probablement ce qui va se passer. Mais elle avait décidé que ce soir, elle commanderait et il tenait à la voir à l’œuvre. Il devait donc la laisser mener le jeu à sa façon, la laisser explorer ses fantasmes les plus inavoués.

Il n'avait pas bougé d'un cil, il n'avait pas tenté de la porter dans ses bras et de la poser sur son lit afin de commencer les hostilités, il attendait patiemment. Par moment, ses mains remontaient légèrement, restant par-dessus le vêtement, bien qu'il avait envie de glisser par-dessous la nuisette pour venir la caresser de partout. Ses mains réclamaient sa peau, cette peau délicate qu'il aimait tant toucher. Jamais sa femme n'avait tenu un tel langage, jamais elle n'avait osé se la jouer entreprenante. Jamais de bas, ni même de strings ! Que des choses basiques, du coton qui gratte. Pas de dentelle, pas de satin. Parfois, il s'était endormi sur la béquille et d'autres fois, il en avait profité pour mater un porno et se finir à la main. Il regrettait de ne pas avoir choisi la plus active, mais au moins, elle ne le faisait pas chier ! C'était primordial et il n'aurait pas supporté une femme qui soit toujours derrière son dos.

-Rien de tout cela, j'en ai bien peur !

Et elle, sans crier gare, vint sceller leurs lèvres dans un baiser envieux. Un baiser féroce où il attrapa sa nuque d'une main virile. Sa langue glissa pour aller à la recherche de la sienne, s'adonnant à un ballet sensuel. Il gémit entre ses lèvres tout en se levant agilement, grognant quand il se dégagea de son étreinte. Il attrapa la demoiselle, la porta tout en calant ses mains sous ses fesses. Il la déposa par la suite sur la couette immaculée. Douce et accueillante. Il la regarda s'étaler sur son lit, tout en venant fébrilement caresser ses cheveux, faisant glisser ses doigts contre son visage, son cou. Il s'arrête à la naissance de ses seins, alors qu'il ne cesse de la regarder. Dans le fond de ses iris, elle peut apercevoir cette flamme chatoyante. Cette flamme brûlante.

-Quels sont vos ordres, Maîtresse ?

Il lui donnait l'impression de l'emporter, après tout, elle voulait commander, donc, il lui laisserait cet avantage, mais ensuite, il lui rendrait la pareille. Il avait envie aussi de la voir se soumettre à ses désirs, car oui, il désirait tellement, mais ce soir, il était prêt à laisser son instinct de macho de côté juste pour ses beaux yeux.

-Allez, libère la domina qui est en toi ! Soumets-moi à ta volonté, Ebba...
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 Sujet: Re: +18 “Tout pardon a sa récompense.” [PV Adhara]   posté le Mer 6 Nov 2019 - 18:48




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Le rire d’Oskar nous secoue tellement nous sommes proches. La sensation et le son me font vibrer de l’intérieur, jusqu’à avoir la sensation de ces petits papillons qui viennent vous chatouiller dans le bas ventre. Il va être temps de passer aux choses sérieuses car sans le savoir, sans le vouloir peut-être, il est en train d’allumer un à un les boutons qui mettent en marche la machine. Bientôt, je ne répondrai plus de rien. Je ne serais plus que manque et envie, brûlante de désir. La voix éraillée prête à gémir son prénom, suppliante bien que je sois en charge. Parce que je me doute bien qu’il ne se pliera pas aussi facilement à ma volonté. Je me doute bien que j’en arriverai à le supplier de m’achever par un orgasme quand je serai proche, en équilibre sur le précipice, prête à basculer.

C’est peut-être pour ça que je joue d’emblée de ma langue contre la sienne. Pour ça que le gémissement de surprise lorsque sa main s’agrippe à ma nuque termine en un gémissement de plaisir. Parce que j’aime la surprise. Dans le fond, j’aime aussi quand il irradie de virilité comme il le fait en cet instant. Le gémissement récolté me fait sourire et je laisse échapper un rire cristallin d’enfant, réellement amusée quand je sens ses mains se mouler à mes fesses, me forçant à m’agripper à son cou alors que je décolle de terre. J’aime me sentir fragile et ridicule entre ses bras alors que nous savons tous les deux que l’intérieur est en béton armé. C’est trop souvent le reproche que l’on me fait, d’ailleurs.

Je « tombe » contre le lit et je me contente de m’étaler dessus comme si c’était le mien. Sans gêne, sans pudeur. Et je ronronne presque comme un chat alors que ses doigts parcourent ma peau dans une caresse douce. J’aime nos instants de douceur tellement ils peuvent contraster avec la férocité de nos ébats. Sa main s’arrête et mes yeux font le voyage jusqu’à son visage. Dans ses yeux, une nouvelle lueur. Enfin, pas si nouvelle. Je le connais maintenant et je sais que c’est l’envie et l’excitation qui sont en train de prendre possession de lui. Pour de bon.

Mes ordres ? Maîtresse. Mes yeux se lèvent au ciel et je me redresse pour me retrouver à quatre pattes sur le lit. Je prends des allures félines, comme une lionne en chasse. J’avance dans sa direction, tout en délicatesse mais avec détermination. Les mots qui suivent me font gronder, je grogne de frustration à son intention. Coup d’œil furtif à son pantalon devenu trop étroit pour lui, ma langue passe sur mes lèvres. Je me redresse arrivée à sa hauteur et je reprends l’attaque de sa chemise. Délicatement. Bouton par bouton.

« Ma volonté… » Je répète, comme si je voulais qu’elle m’apparaisse clairement. Comme si, soudainement, j’allais avoir une illumination et un plan détaillé de ce que j’attendais de lui. Car je ne suis pas une vraie domina. Non. Je n’ai pas de programme détaillé, le seul objectif étant la jouissance. Et alors que son torse est libéré du tissu, mes deux petites mains vont explorer chaque centimètre carré de peau de ce corps sculptural. La ligne de ses abdos, le creux entre ses pectoraux. Je pose chastement mes lèvres à la naissance de son cou avant de lui glisser quelques mots.

« Par quoi commencer ? » La question est purement rhétorique alors que mes mains quittent sa peau pour aller s’attaquer à sa ceinture avec empressement, l’en débarrassant en moins de temps qu’il n’en faut pour souffler. Son pantalon n’est rapidement qu’un souvenir tombé à ses chevilles et je relève la tête pour me plonger dans ses yeux. Je veux voir l’effet que ça lui fait alors que l’un de mes mains glisse dans son boxer trop étroit pour effleurer son membre du bout des doigts. Dans la manœuvre, un mouvement à peine détectable d’épaule me fait perdre l’une des bretelles de ma nuisette, dévoilant un peu plus de peau, un bout de sein deviné.

« Je vais commencer par vérifier que tu es prêt. Te caresser et te sucer juste ce qu’il faut pour pouvoir commencer notre chevauchée. » Mes doigts s’enroulent autour de sa masculinité vibrante et mes yeux semblent pénétrer les siens comme il me pénètrera d’ici quelques minutes. En attendant, mon autre main tire sur le textile pour le libérer de cette dernière prison. Tous mes sens sont en alerte, branchés sur la fréquence « Oskar ». Chaque son, chaque sensation, chaque goût… Je veux tout prendre et ne rien laisser de côté. Je glisse de nouveau dans une position soumise, cambrant l’échine. Dernier regard avant que je ne rende grâce à l’érection sous mes yeux. Mes doigts qui l’effleurent puis l’empoignent pour le présenter à mes lèvres. Ma langue qui le salue, de sa base à son sommet. J’avais presque oublié le goût de sa peau et je frémis. Il est délicieux.

Pause brève avant de ne réellement commencer. Un avertissement. « Tu ne touches pas. »  A moi. A toi. A rien. Tu te laisses faire. Voilà le sous-entendu alors que je le prends en bouche sans plus attendre. Une main qui grimpe sur son torse pour caresser sa peau, l’autre qui tient la base de ce membre tendu qui glisse entre mes lèvres dans des vas et viens pour l’instants lents mais appliqués. Les joues qui se creusent quand il le faut, une pause pour faire grimper et descendre ma main une fois, puis deux, puis trois alors que ma langue dessine sur son gland. Avant de ne recommencer, à l’affût de la moindre réaction qui proviendrait de lui. Dans le fond, voilà la forme la plus efficace de domination de la femme sur l'homme.



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 Sujet: Re: +18 “Tout pardon a sa récompense.” [PV Adhara]   posté le Jeu 14 Nov 2019 - 14:05

Il n'y a rien de plus jouissif que le jeu de séduction. Un jeu de séduction qui s'installe entre eux, laissant de côté la colère de la belle naïade. Il ne regrette pas l'avoir invitée, même s'il n'était pas certain qu'elle viendrait à sa rencontre. Avant même qu'elle ne vienne, avant même d'avoir vu son visage, son corps si délicieux, il était déjà pleinement excité. Pas tellement à fond, mais plus les minutes passent et plus il se sent tiraillé par ce désir qui s'engouffre tel un charognard qui attend de se délecter de sa chair. Il s'insinue farouchement, il enflamme ses sens qui sont en alerte. L'homme contemple cette beauté avec ce désir fou de la prendre sauvagement. Il en a envie depuis son retour dans ce havre de paix. Il a envie de la posséder et de lui montrer à quel point elle lui a manqué, à quel point il a envie de rattraper le temps. Il se retient tout de même, faisant espérer à Ebba que ce soir, elle sera la maîtresse de sa chambre. Cette chambre qui sera seule spectatrice de ce ballet de sensualité et d'érotisme. Cette frustration qui vient aussi se mélanger à ce désir, alors qu'il se fait violence alors qu'elle s'avance félinement et tout en audace pour le chauffer. Avec grâce, voix suave pour le titiller alors qu'elle déboutonne chacun des boutons de sa chemise. Il baisse les yeux sur ses mains baladeuses tout en retenant son souffle. Il n'oublie aucun détail, gravant dans sa mémoire ce rituel annonciateur d'une bonne baise. Le torse nu, il bande chacun de ses muscles, non pas pour faire le joli coq qui se pavane auprès de sa poule pour faire son caquet non, il lui laisse le soin de retrouver ce corps si sauvagement bâti. Une silhouette harmonieuse. Un corps viril tout simplement. Fier de ses origines, fier de son patrimoine génétique. Il frissonne au contact des douces mains d'Ebba, sentant son palpitant battre à rompre. Ses lèvres qu'il a envie de goûter, ses lèvres si parfaites qui s'insinuent sur son cou. Ce n'est pas tant la température de la chambre qui le fait frisonner, c'est surtout ce contact lubrique qui le met dans cet état. cette femme a le don de le rendre totalement fou.

Sa voix taquine, ses doigts qui débouclent son ceinturon. Le bruit strident de la fermeture éclair qui s'agite et cette érection qui se fait beaucoup plus imposante. Il souhaite la dissuader de continuer, car il sait qu'il ne pourra pas se retenir bien longtemps et pourtant, il la laisse volontiers le débarrasser de son futal qui tombe à ses pieds. Ses yeux qui rencontrent les iris brûlants de sa partenaire. Il ne bronche pas, ni même ne cille. Elle de son côté, peut sentir sa queue tressauter devant cet assaut. Elle peut sentir la dureté de ce membre gorgé de plaisir. Et les yeux de Fafnir scrutent avec impudeur ce bout de sein dévoilé par un jeu d'épaule. Il sait qu'elle l'a fait exprès et il esquisse un léger sourire alors que la belle entreprenante vient le narguer de sa voix féline. Il devrait répondre, lui dire qu'il est complètement à point, mais pourquoi lui défendre cet endroit alors qu'elle semble vouloir faire ce qu'il faut pour qu'il soit parfaitement prêt. Alors au lieu de répondre, il ricane, il se moque volontairement d'elle. Il se sent pris dans son piège alors qu'elle ne semble pas plaisanter et il a toujours trouvé un charme à cette femme quand elle se montre si docile, si audacieuse. Même sa femme n'a jamais pris la peine de le sucer, car madame Stenmark a des principes, un code de conduite à respecter et elle trouve cela trop dégradant. Un peu trop féministe sur les bords, mais qu'importe, ce soir, il va pouvoir profiter des belles lèvres gourmandes de la douce Ebba.

Nu comme un ver il connaît par cœur la tournure que prendront les événements. Bien qu'elle désire tout contrôler, il reprendra les rênes. C'est lui le mâle dominant, c'est lui qui impose en règle générale. Et quand sa lécheuse taquine s'abat sur son gland, il lui semble qu'il va perdre pied. Il gémit malgré lui, il gémit car ce moment il l'attendait tant. Il sent sa queue vibrer sous les caresses buccales d'Ebba, il sent sa chair tendue et gonflée par le désir. Il n'a jamais eu à se plaindre de son membre, d'ailleurs, il a toujours reçu des flatteries à ce propos. Il bande sévèrement au point que ça lui soit douloureux, mais pas désagréable non plus. Il ferme les yeux, laissant la belle dominatrice prendre possession de son sexe. Il la laisse manœuvrer à son rythme, imposer sa volonté. Après tout, elle sait parfaitement bien sucer et même si les femmes ne sauront jamais aussi bien branler ni même sucer qu'un homme, il en éprouve un certain plaisir. Car même si la brune n'est pas une professionnelle, elle fait du mieux qu'elle peut pour le faire jouir. C'est comme si elle avait deviné à quel moment il allait jouir pour ensuite ralentir la cadence. Pourtant, il oublie ceux qui l'ont sucé avant elle, il en oublie complètement ses autres partenaires. Tout ce qui compte, c'est elle.

-Vas-y, bébé ! Bouffe-moi comme si ta vie en dépendait !

Oui, il avait envie qu'elle le prenne entièrement et même s'il lui en voulait d'avoir mis une condition durant cette pipe, il devait prendre sur lui pour ne pas la toucher à son tour. Oh Dieu qu'il avait envie de lui bouffer les seins, qu'il avait envie de plonger la tête entre ses cuisses et de la goûter. Sa mouille lui manquait ! Il avait envie de retrouver son odeur de femme, ce goût qu'aucune autre n'avait. Il avait envie de la prendre et de s'abreuver de ses soupirs. Il avait envie de l'entendre lui dire qu'il était bon. Cette envie aussi de glisser ses doigts dans ses cheveux, de lui attraper la nuque et de la forcer à le prendre entièrement de sorte à ce qu'elle s'étouffe. Elle était terriblement dure en négociations ! Une femme aux dents longues !

-Ebbaaaa...

Dit-il entre deux soupirs frénétiques. Mais ses mots restent en suspend tandis qu'il se retient pour ne pas gicler dans sa bouche. Non pas qu'il n'en crève pas d'envie, mais il veut faire durer le moment. Elle s'y prend tellement bien, il faut dire. Faudrait être fou pour empêcher une telle suceuse de s'arrêter alors qu'il prend un pied d'enfer. Alors qu'il s'était jusque-là tenu, il ne peut pas s'empêcher de plonger ses doigts dans cette chevelure afin de la tenir de sorte à ce que ce soit lui qui lui baise la bouche. Au départ, ce sont des va-et-vient lents, de sorte à ce qu'elle prenne conscience de ce qu'il lui arrive et au fur et à mesure, il augmente la cadence tout en la maintenant avec rudesse.

-Puutttaaainnnn ! J'avais oublié à quel point tu sais bien sucer !

Non, il mentait, il se rappelait parfaitement bien comment elle l'avait fait jouir à plusieurs reprises avec sa bouche. Il regrettait simplement être parti si vite alors qu’ici une femme chaude l'attendait alors que chez lui, il avait à faire à une frigide...
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 Sujet: Re: +18 “Tout pardon a sa récompense.” [PV Adhara]   posté le Dim 17 Nov 2019 - 19:20




I only fuck you


when it's half past five 


▸ let's put some music on, shall we ?

Je suis appliquée et je sais que ma persévérance et mon dévouement répondent aux attentes. Parce que, malgré tout, je suis attentive à tout ce qui passe ici, dans cette chambre. Les soupirs lourds qui échappent à Oskar. Les moindres réactions de son être. Un frisson qui lui parcourt la peau. Le cœur qui bat un peu plus vite. Tout ce qui résonne contre les murs. La plus petite émotion qui pourrait faire vibrer l’ambiance. Parce que, tout ça, ça a bien plus de valeur que tout ce qui pourrait traverser sa bouche. Les encouragements. Les surnoms. Les compliments. Tout ça, pour moi, ce n’est que superficiel. Peut-être est-ce parce que je suis une femme et qu’il m’arrive souvent de mentir verbalement pour flatter l’ego de l’homme occuper à me baiser. Pourtant, le corps, lui… Le corps ne trompe jamais. C’est impossible. Ces pulsions animales qui nous viennent sans que l’on puisse y réfléchir.

Avec Oskar, je me laissais aller facilement à mes instincts primaires. Ceux qui me soumettent à sa volonté. SI je le veux bien dans un premier temps, très rapidement, ma volonté est balayée par l’envie pure. Ce sentiment brut capable de vous ravager un cerveau bien-pensant. Non pas que je me flatte, mais j’aime l’aspect cérébral des relations. Pourtant, dans le cas de notre relation, l’aspect physique est plus important.

Comme maintenant. Quand je le goûte de mes lèvres, de ma langue. Quand je force pour l’envoyer un peu plus loin, dans ma gorge, gagnant une réaction sans précédent. Quand mes doigts le caressent, quand ma main le saisis. Et quand je recommence, juste pour voir si de nouveau, j’obtiendrais une réaction similaire. Comme si c’était une espèce de mécanique, une science exacte. Oui. Et non. Les hommes sont le plus souvent prévisibles et il m’est arrivé parfois de vouloir en être un. Juste pour savoir ce qu’ils ressentaient. Juste pour expérimenter le sexe opposé. Une curiosité authentique parce que les réponses que je reçois lorsque je pose des questions sont souvent ridicules. Comme si je n’avais pas le droit de savoir. Mon rôle n’étant que d’être une femme et de tout faire pour satisfaire l’Homme sans avoir la moindre idée des sensations procurées.

Mes sensations immédiates sont rayonnantes. Je sais que j’ai un pouvoir léger sur Oskar alors que je m’appliquer à le sucer comme si c’était la première fois, comme si je voulais graver l’exploit dans sa mémoire. J’aime sentir son membre tressaillir quand je lui offre un voyage jusque dans ma gorge. Le goûter sur ma langue, aussi bien sa peau que dans le fluide qu’il ne peut contenir. M’arrêter juste un instant quand je sens qu’il va exploser. Je le connais. Et bon Dieu, je déteste ça.

Je déteste ça car je sens ses doigts venir explorer mes cheveux et je sais ce qui est en train de se produire. Il est en train de reprendre le pouvoir. Il est en train de briser les règles. Je grogne doucement. Trop doucement probablement. Mes humeurs virent au rouge colère et il rallume lui-même le feu qui aurait pu s’éteindre si il avait su attendre, si il avait su se tenir. L’impatience n’est que rarement payante. Je fronce les sourcils alors que ses hanches commencent une danse et qu’il reprend doucement le contrôle de la situation, le contrôle de notre étreinte. Et le tempo augmente.

C’en est trop. Je grogne férocement, ressemblant au mieux à une furie mais cela m’importe peu. Je tourne la tête dégageant son érection de ma bouche, mes mains allant pousser son corps. Je sais que c’est ridicule et inefficace. Je n’ai pas la force physique de lui faire face, mais il a réveillé mon tempérament de feu et le regard que je lui sers ne peut avoir qu’une traduction. SI cela avait été n’importe qui à sa place, il aurait probablement des marques de dents sur son jouet et il pleurerait de douleur. Oskar est trop imprévisible pour que je m’y risque.

Je me contente donc de me redresser pour essayer d’avoir un peu plus d’importance. Debout sur le lit, face à lui, je me mets à sa hauteur. J’agrippe une de mes petites mains dans ses cheveux que je tire sans retenue. Mon autre main tente de s’enrouler à sa gorge juste pour appuyer un point, appuyer mon mécontentement. Mon corps a demi-dévoilé qui se presse contre le sien, mes lèvres qui sont contre son oreille alors que je tire sa chevelure or pour y avoir meilleur accès. « Putain Oskar. Qu’est-ce que j’ai dit ? » Et je l’attaque, de mes dents contre le lobe de son oreille, de mes doigts qui s’impriment probablement contre la peau tendre de son cou.

C’est indécent cette manière provocatrice que j’ai de me frotter presque contre lui. Mes dents relâchent son oreille légèrement rougie. Face à lui, de toute ma hauteur, je le regarde de haut alors que je tire ses cheveux pour le forcer à planter son regard dans le mien. « Les règles étaient simples. Tu ne touches pas. »  J’ai l’impression que le feu se propage dans mes veines, qu’il se dessine dans mes yeux. Je ne suis que rarement en colère, mais, il a réussi à me faire atteindre des sommets qu’il n’avait encore jamais exploré. Cette colère, je la savoure, j’en profite. Je sais qu’elle ne pourra plus s’exprimer dans une poignée de secondes. Je me doute qu’il n’apprécie pas la situation vu ses penchants dominants.

« Tu te barres, sans même un au revoir. Tu te pointes comme un connard avec un cadeau merdique. Je ne suis pas ta pute Oskar et tu ferais bien de t’en rappeler. » Je pensais que le respect était un des piliers de notre relation et je vais lui faire savoir. « Tu n’es donc pas capable, une seule fois, de me traiter comme je le demande ? De me laisser te baiser comme j’en ai envie, pour moi et moi seulement parce que je suis tellement furieuse après toi que je n’ai même pas envie de te faire plaisir ? »  Je tire encore un peu sur ses cheveux, juste pour appuyer mon point. Parce qu’habituellement, je me laisse facilement aller à ses envies et ses penchants pour lui faire plaisir. Devenir poupée entre ses bras. Je sais que j’y trouverai mon compte aussi. L’expérience est toujours enrichissante et exaltante. Mais ce soir, ce soir, je ne suis pas prête à être la docile Adhara qu’il connaît. Ce soir, c’est la furie d’Ebba que je compte traduire dans les instincts et appétits féroces d’Adhara.



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 Sujet: Re: +18 “Tout pardon a sa récompense.” [PV Adhara]   posté le Lun 18 Nov 2019 - 21:02

Il était difficile pour un homme tel que lui de résister à l'envie de la dominer. Il n'était pas de ceux qui restaient sagement à se faire sucer sans au moins tenter quelque chose. Ce n'était pas son genre ! Alors oui, il n'avait pas hésité une minute de plus à attraper sa tête pour la maintenir en hauteur afin de pouvoir baiser sa bouche comme s'il pénétrait sa chatte. Il avait toujours aimé ça, bien qu'il n'avait pas toujours l'occasion de se démener comme un fou. Avec les sauvages, il avait toujours peur de se prendre le coup de dent de trop. Bien qu'il avait surpris Ebba avec cette prévisible fougue, car si elle avait cru qu'il restera sagement à attendre sans même toucher, elle se fourrait le doigt dans l’œil. Il avait résisté, un peu trop à son goût, mais quand le désir sauvage est bien trop présent, il est difficile de lui tenir tête. Il n'allait pas tarder à goûter une fois de plus à la colère d'Ebba. Cette boule de nerfs qui allait s'agiter car il n'avait pas suivi les règles. Bien qu'il s'attendait à en prendre plein la gueule, il ne s'était pas imaginé à quel point, elle pouvait être cruellement vivace. Petit brin de femme au mordant impeccable ! C'est ce qu'il appréciait chez elle : elle avait du chien ! Il la laisse agir à sa façon, sans même ciller ni même craindre pour sa vie. Après tout, si elle avait eu l'attention de le tuer, elle n'aurait pas attendu pour le faire. D'ailleurs, aurait-il eu le droit à une telle pipe ? Il sourit mentalement, de peur de ne risquer la sauvageonne. Elle n'avait pas l'étoffe d'une guerrière chez les vikings, mais putain, qu'est-ce qu'il aimait son caractère ! Elle incarnait plus une reine qu'une simple guerrière et cela lui plaisait bien plus. Si elle émettait un jour le souhait qu'il s'agenouille à ses pieds afin qu'il lui baise les pieds, il le ferait. Il ferait tout pour elle. Ce n'était pas de l'amour, plus une certaine dévotion, un profond respect. Jamais il n'avait été confronté à une telle femme. Un jour, il se mettrait sûrement à envier celui qui finirait par lui mettre la bague au doigt, mais pour l'heure, il n'était question d'elle. Sa voix qui le sermonne, sa voix moralisatrice alors qu'elle grogne, qu'elle se fait dominante. Et sans crier gare, elle l'attaque avec ses dents, mordant à pleines dents son lobe. Il n'est plus aussi sensible à la douleur, c'est comme si elle venait de lui mordiller sensuellement l'oreille. Un frisson qui le parcourt le long de son dos alors qu'il se met à la regarder avec ce regard enjôleur. Son corps qui se presse avec audace contre le sien alors qu'elle semble en colère une fois de plus.

Cette situation le fait rire, alors qu'il garde quand même le contrôle sur ses émotions. Il ne sourit plus. Il affiche un faciès grave alors qu'elle le force à soutenir son propre regard d'une pression dans les cheveux. Il a lâché un petit grognement plaintif, mais ne tente pas pour le moment d'esquiver. Il est amusé tout en gardant son sérieux, comme imperturbable. Oui, il n'avait pas le droit de toucher, mais comment peut-elle imposer ça, alors qu'il ne désire qu'une chose ? C'est un supplice que de ne pas la toucher, la caresser, ni même la caresser. D'accord, il a franchi la limite, mais y a pas de raison d'en faire tout un plat ! Très bien, qu'elle déverse donc toute sa colère si après ça, elle devient une véritable chienne. Il ne s'interposerait pas ! Si elle avait besoin de ça pour lui pardonner et passer à autre chose, grand bien lui fasse ! Les crises d'hystérie le mettaient à mal à l'aise. Bien sûr, il avait mal agi, il avait été un vrai salopard, mais là de l'entendre de la bouche d'Ebba, le fait tiquer. Un muscle prédominant de sa mâchoire se mit à tressauter. Il soupira tout en buvant avec amertume les mots amers de la Guest. Elle venait de s'acharner sur sa carcasse, plongeant cette lame tranchante dans ses viscères. Il n'avait rien à dire pour sa défense. Il avait déjà fait ce que bon lui semblait, alors oui, elle n'avait pas apprécié cette délicate attention car on achetait pas Ebba. Il avait cru que cela passerait comme une lettre à la poste, mais visiblement, il s'était trompé. Il avait cru faire le bon choix. Il était prêt à accuser le coup, prêt à en prendre plein la gueule, mais l'entendre clairement dire qu'il la prenait pour sa pute, alors ça non !

Il ravala la boule de nervosité qui s'était coincée dans sa gorge, alors qu'il déglutit pour ne pas la frapper. Non pas qu'il s'adonnait à se genre de plaisir, mais parfois, il avait du mal à se contenir, surtout quand ça allait trop loin. Pourtant, il ne leva pas le petit doigt pour autant. Les mots d'Ebba le frappèrent comme les lanières d'un fouet et plus elle s'acharnait et plus les coups redoublaient de force. Il se radoucit quand elle lui exposa comment elle avait envisagé les choses. Il regretta pour le coup de ne pas l'avoir écouté, il regretta d'avoir fait ressurgir cette colère. Après qu'elle eut fini sa tirade, il empoigna son menton un peu fortement de ce qu'il avait souhaité et la maintient avec férocité, non pas pour lui infliger quelques supplices, mais surtout pour pouvoir capter son âme. Il pouvait tout accepter d'Ebba, mais il y avait une chose sur laquelle il tenait par-dessus tout : c'est de lui retirer de son crâne qu'il la prenait pour une pute.

-Écoute moi bien, Ebba, dit-il d'une voix inflexible. Je t'ai jamais traitée comme ma pute. JAMAIS. Tu sais pourquoi ?!

Il laissa cette question en suspens tout en la dévorant d'un regard carnassier. Cette envie dévorante de l'embrasser comme un dingue en manque de médocs le pourchassait et tant qu'il ne le ferait pas, elle resterait là à le torturer. Il l'embrassa avec fièvre tout en aspirant avec taquinerie sa lèvre inférieure, pressant sa ouche contre la sienne. Il en était fou, fou de désir, mais il la libéra tout de même.

-T'es la seule femme que je respecte. Je te respecte à un point que tu ne peux pas imaginer. Alors fais-moi le plaisir de t'enlever ça de ta caboche, Ebba, avait-il dit en tapant son index sur le dessus de sa tête. Tu es mon égale, tu es celle que je mets sur un piédestal.

Qu'elle le croit ou non, il s'en fichait pas mal après tout. Il relâcha son menton tout en la retournant d'un geste vif tout en la retenant au niveau de ses hanches. Il approcha ses fesses contre sa queue qui bandait durement alors qu'il retira la derrière bretelle de cette séduisante nuisette. Sa bouche qui épousa avec douceur et fougue à la fois son épaule qu'il se mit à mordiller sans chercher à lui faire du mal. Il avait une poigne d'enfer, il savait aussi se faire doux à la fois, bien qu'il avait toujours été un brin dominant et puissant. Il dégagea ses cheveux de son visage tout en venant l'embrasser dans le cou, une main baladeuse au creux de l'un de ses nichons qu'il pressa contre ses doigts avides, s'amusant à presser la pointe tendue de son index et de son pouce.

-Ma bite sera à toi, tu pourras en faire ce que tu veux, mais j'ai envie de me faire pardonner, en me contentant de te faire jouir à ma manière.

Par le passé, tout allait si vite entre eux. Baises torrides, coups de reins violents, mais il n'avait jamais pris la peine de s'attarder sur sa chatte, non pas qu'il n'aimait pas ça, mais il avait toujours aimé le sexe bestial, mais cette fois, il avait envie. Il avait envie qu'elle le laisse faire, et même s'il devait la supplier pour ça, il le ferait.

-Me force pas à te supplier, Ebba. Je veux te bouffer comme jamais je ne l'ai fait !

Il pouvait la coucher sur le lit, lui écarter les jambes afin d'aller s'abreuver à même la source, mais il serait patient encore un peu... Il voulait l'entendre, sa petite voix féline qui l'implorait de venir tout contre ses cuisses et de venir la faire jouir comme il lui avait promis, mais cette fois, il ne se contenterait pas d'un seul orgasme...
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 Sujet: Re: +18 “Tout pardon a sa récompense.” [PV Adhara]   posté le Dim 24 Nov 2019 - 12:20




I only fuck you


when it's half past five 


▸ let's put some music on, shall we ?

L’ambiance de la pièce est indescriptible. Elle oscille sur différentes fréquences sans visiblement être capable de se stabiliser. Des ondes les plus froides, elle grimpe aux plus chaudes en un instant. Et puis, l’instant d’après, le froid revient, encore plus glaçant. C’est peut-être ce qui me plaît le plus dans les relations humaines. La complexité de celles-ci. Leur capacité à passer d’un extrême à l’autre sans prévenir. Pour le moment, chaque nanoparticule qui nous entoure semble trop savoir si quel tempo se fixe, quelle température maintenir.

Moi, je maintiens Oskar entre mes petites mains. J’aime le contraste de nos deux corps. Lui, grand, le teint albâtre, le regard océan, solide comme un roc. Moi, plus petite et bien plus fine, la peau plus mate, le regard noir. Nous sommes à l’extrême l’un de l’autre physiquement. Pourtant, nos tempéraments sont relativement similaires. Un caractère de feu. Je sais très bien que ce qui se dégage de façon invisible de son corps, c’est un mélange de colère, d’envie, d’impatience, de domination aussi. L’un et l’autre, nous prenons plaisir à dominer les gens, de façon différente cependant. Si Oskar se plaît à dominer ses partenaires sexuels, je prends plutôt plaisir à dominer l’aspect psychologique des gens. Les regarder essayer de me comprendre, essayer de déchiffrer qui je suis. Chercher, encore et encore, qui se cache derrière ses prunelles noires. Je me demande parfois, s’ils pensent y trouver une âme toute aussi sombre. Je sais que la réponse est variable et elle ne dépend que de la personne qui tente de lire les profondeurs de mon être. Pour le moment, peu de choses sont visibles. Mais elles sont immanquables.

Je serre les dents un peu fort quand la main du suédois vient me saisir le menton. C’est une réaction non-contrôlée à son contrôle à lui. Car c’est bien ce qu’il essaye de faire. Me contrôler. Maintenir la colère que j’ai contre lui à un niveau moins important. Me soumettre à sa volonté immédiate : le regarder dans les yeux et l’écouter, puisque ses lèvres se fendent pour s’agiter. Son affirmation me force à repasser rapidement nos rencontres dans mes yeux alors que les siens me regardent avec envie. Non, il est vrai, jamais il ne m’avait traitée comme telle. Jusqu’à ce soir. Jusqu’à ce foutu bracelet pour se faire pardonner. Jusqu’à cette invitation de loin. Pas de réponse possible de ma part car ses lèvres viennent emprisonner les miennes avec fougue. Je soupire, parce qu’aussi intense qu’est ma colère, ses désirs sont contagieux.

Je rouvre les yeux, papillonnant des cils. Presque frustrée qu’il nous ait séparés aussi rapidement. J’aurai aimé profiter du goût de sa langue de la mienne un peu plus longtemps. Mais non. Mon emprise sur lui s’est desserrée alors qu’il s’appliquait à m’embrasser, mes mains posées sagement sur ses épaules larges. La leçon arrive, et son doigt qui tape contre ma caboche m’agace. J’ai l’impression d’être retournée en enfance. D’avoir face à moi un père ou un frère qui me réprimande parce que je ne suis qu’une enfant trop capricieuse ou pas sage. J’ai envie de hurler, de l’étrangler définitivement. Il est bien au courant qu’on ne me traite pas comme une enfant, jamais. Surtout lorsque l’on me proclame comme égale. Sommes-nous réellement égaux ? Plus je le regarde, et plus je m’interroge.

Ma contemplation est mise à mal et la réponse s’impose. Non. Malgré ce qu’il affirme, il ne me traite pas comme son égale. Mon corps se moule contre le sien par réflexe alors que je suis emprisonnée dans ses bras. Chacune de ses respirations secoue nos deux corps et le mien frisonne lorsque le tissu glisse de mes épaules et me dévoile. Nue, je ne sens plus qu’une chose. Sa peau contre la mienne. Si l’ambiance générale était incapable de se stabiliser, ce n’est rien comparé à ce qui se passe dans ma cage thoracique. Tout se mélange alors que je semble me liquéfier lorsqu’il vient m’embrasser l’épaule. Sa main qui se loge contre ma poitrine m’arrache un gémissement qui ressemble presque à une plainte.

Je l’entends sans tout à fait l’entendre. Je remue à peine les hanches pour sentir son érection contre mon postérieur, cambrant un peu plus l’échine pour presser son membre contre ma chair. Et je me déteste. Je déteste mon corps parce qu’il est en train de me trahir. Oskar vient de prendre le contrôle de mon corps et mon esprit est là, enfermé. Il regarde la situation sans être capable d’intervenir. Quand bien même je vais chercher son autre main pour la faire glisser contre mon ventre. Procurer moi-même le frisson de son contact alors que la descente se poursuit. Ma main, posée par-dessus la sienne, je force les deux entre mes cuisses. Rien d’autre. Je ne le forcerai pas à me supplier. Je ne me forcerai pas à supplier non-plus. Le pouvoir de de nos corps respectifs sur celui de l’autre est évident alors que je me mords les lèvres.

« Håll ditt löfte. Annars kommer du att lida min ilska. » Les mots m’échappent, en suédois, par instinct. Supplication ou menace ? Personne ne saurait réellement dire. Pas même moi. Est-ce une bonne chose ? Nul doute que nous le découvrirons bien assez tôt.  



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 Sujet: Re: +18 “Tout pardon a sa récompense.” [PV Adhara]   posté le Jeu 16 Jan 2020 - 13:20

Il n'avait jamais eu à supplier pour obtenir l'objet de sa convoitise. Il n'avait jamais eu à élever la voix pour qu'une femme rampe à ses pieds afin qu'elle le pompe. Non, il avait cette ascendance sur les autres pour qu'il n'ait pas à insister sur ce qu'il désirait. Personne ne lui tenait rarement tête, personne n'osait se dresser entre lui et ses fantasmes démesurés, personne... Il n'y avait qu'Ebba, du haut de son mètre soixante-dix qui avait osé ce que personne ne se permettait. Cette audace qui la rendait si différente, cette détermination qu'il lisait dans le fond de ses prunelles, c'est pour cela qu'il était tombé fou d'elle. Il n'était pas amoureux, juste attiré sexuellement par son corps. Ses baisers, insolent corps qu'il rêvait de dévorer. Tout en elle l'attirait et ce magnétisme finirait par le tuer, il en était convaincu, mais il aimait par-dessus tout, pouvoir la posséder. Il n'imaginait pas que sous cette froideur pouvait se cacher la plus ardente des glaces. Elle pouvait en un instant le refroidir et à la seconde après, l'enflammer. Il s'était brûlé plus d'une fois les ailes en sa compagnie, mais à chaque fois, il en redemandait tel un manque en manque de sa came. Il avait ce besoin primaire de la baiser, de la dominer. Entendre ses couinements étouffés alors qu'il la prenait sauvagement, sans aucune retenue, car entre eux, il n'y avait plus de barrières. Deux êtres qui écoutaient leur pulsion animale.

Un duo insatiable. Ils se sont bien trouvés ces deux-là et c'est souvent avec fierté qu'il se remémore ses ébats avec Ebba. Sentant son chibre frémir quand il pense à elle, cette fascination qu'il éprouve à son égard. Ce pourquoi, il la considère comme son égale. Alors oui, il n'est pas le plus parfait, ni même le plus à l'aise dans le sentimentalisme, mais il peut affirmer que sa partenaire a au moins le mérite d'être respectée. Il y a des hauts et des bas entre eux, un peu à l'image d'un couple, mais ils n'en sont pas la représentation même. Juste une illusion futile, pareille au battement d'ailes d'un papillon. Éphémère illusion, une illusion sortie tout droit d'un rêve. Fafnir sait qu'elle ne lâchera pas aussi facilement la bride, femme de caractère qui aime contrôler, requin aux dents longues. Il en faut dans ce monde, des femmes impitoyables. Ebba ne se laisse pas si facilement amadouer et il le sait Fafnir, mais il tente le tout pour le tout. Après tout, il n'est pas le genre d'homme à faire des promesses dans l'air. Ce soir, il tiendra parole, ce soir, il s'occupera d'Ebba comme une Reine. Ce soir, il lui fera voir les étoiles et même au-delà...

Paroles suédoises qui glissent entre les lèvres de son amante. Paroles qui s’imprègnent dans son esprit. Il esquisse un sourire, ce genre de sourire qui se veut triomphal, et pourtant, il sait qu'il n'a pas encore gagné la partie, mais il va lui montrer à quel point il veut se faire pardonner. Toujours dos contre lui, il embrasse machinalement son cou, et la force à se coucher sur le lit à plat ventre. D'une claque sur son cul rebondi, il la relève au niveau du bassin afin qu'elle lui offre sa croupe bien en évidence. De ses mains, il écarte avec force son cul qu'il vient lécher avec une insolence non dissimulée. Sa langue la caresse machinalement à cet endroit sans véritablement forcer le passage. Doucement, il glisse sa lécheuse taquine contre ses douces lèvres. Ses lèvres pleines et avides de gourmandise qu'il vient aspirer en légers suçotements. Il sent sa trique se faire violence, chibre bien dressé. Il a tellement envie de la pénétrer, tellement envie de retrouver la chaleur réconfortante de son corps, mais il se retient. Il la relève doucement, la retournant sur ce grand lit, coulant contre elle afin de l'embrasser pleinement avec fièvre.

-Je veux te voir pendant que je te fais jouir avec ma bouche, Ebba.

Il fait glisser sa nuisette entièrement, agacé par ce tissu qui l'empêche d'admirer ce corps. Il vient embrasser une à une ses pointes dressées, croque du bout des dents sans chercher à lui faire mal. De son autre main, il palpe l'autre sein, le pressant fermement contre sa paume moite. Il faut dire qu'il se sent frénétique, surexcité par cette femme. Légèrement tremblant car il se contient du mieux qu'il peut. D'ordinaire, il lui simplement écarté les cuisses et il l'aurait possédé sans vergogne, la ballottant comme une poupée de chiffon. Aucune douceur dans ses va-et-vient. Il la sait capable d'endurer ce qu'il lui infligerait, mais cette fois, il fait preuve de patience.

Il délaisse ses seins à contre cœur, glisse sa langue contre sa peau dessinant sur la peau frémissante de sa belle une ligne délicate jusqu'à son bas-ventre. Il s'installe de sorte à avoir sa tête à hauteur de sa chatte, calant ses deux mains sous ses fesses afin de la surélever.

-Juste avec ma bouche, Ebba et rien d'autre.

Une promesse là aussi qu'il tiendra. Et il plonge en un rien de temps contre cette intimité offerte, dévie sa langue sur son clitoris qu'il titille avec délicatesse variant le tempo avec lequel il le lèche. Il ne tarde pas à ressentir les tressautements de ce dernier, comme des légers battements de cœur, signe qu'elle commence à y prendre du plaisir. Ses lèvres viriles qui se collent contre ce bouton de plaisir, l’emprisonnant et l'aspirant tout en faisant en sorte de le garder longtemps en bouche. Par vice, il s'amuse avec délicatesse à tirer sur ce bout de chair sensible et le relâche avant de revenir le maltraiter. Sa langue revient contre ses lèvres, qu'il lèche de haut en bas avant de frôler sa fente. Tendrement, comme si sa lécheuse malicieuse était devenue une queue, elle s'enfonce dans l'imité d'Ebba, tout en effectuant de doux va-et-vient, tantôt lents, tantôt rapides. Il garde toujours ses cuisses grandes ouvertes et d'une pression assurée, il vient plaquer le bas du corps de la suédoise tout contre sa bouche... Il la baise simplement avec sa langue et même si elle n'est pas de taille très importante comparée à sa bite, il sait simplement qu'il fera le maximum pour la faire jouir. Quitte à y passer des heures...
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