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 La violence comme arme

Gabriel (Antonio)
Gabriel (Antonio)
Mesmerized
Don't pee on the chair. I'm just talking to you.
Identité : Antonio Spinari
Âge et date de naissance : 46 ans
Date d'arrivée : Il y a 20 ans
Occupation à l'hôtel : Comptable
Côté cœur : Carla est morte.

Valeur :
La violence comme arme JyvYkf118 / 1818 / 18La violence comme arme IxEBp2d
Privilèges : automatiques
Avoir une chambre personnelle
Circuler librement à Elysium
Circuler librement au Limbo
Circuler librement au Pandemonium
Circuler librement au Purgatory

permanents
Avoir un(e) Shade personnel(le)
Participer aux soirées privées des Guardians

Messages : 43
Avantages : 142
Faceclaim : Julian Mcmahon
Crédits : Moi-même
Multicompte(s) : Non

 Sujet: La violence comme arme   posté le Dim 17 Nov 2019 - 14:13

La violence est née bien loin dans les gênes de sa famille. Aussi loin que remontre ses souvenirs, aussi loin que remonte les histoires qu’il a entendu sur sa famille, elle a toujours été là, coulant dans les veines des Spinari. Un de ses arrière-grand-pères paternels est un italien pure souche, né dans une campagne profonde. Mais de cette vie simple, l’homme n’en tire que misère et frustration. Il aspire à de grandes ambitions et tien à les assouvir. Par son audace et sa volonté, Le jeune italien fougueux entre dans la mafia et obtient un statut certain, lui apportant le confort et le respect qu’il désirait. Mais il doit se plier à une discipline qu’il n’accepte guère. Son fil aîné, le grand-père paternel d’Antonio, lui tourne le dos et quitte le territoire de ses ancêtres pour les États-Unis. Son père, quant à lui, finit sa vie dans un échange de coups avec un lieutenant de la mafia, les deux hommes s’entre-tuent à coups de poings. Son fils travaille dur dans son pays d’accueil, il n’a pas de naïveté sur ce que ce pays peut lui apporter. Mais suite à un injustice durant son travail, il se bat avec un collègue et lui casse le nez. Il est renvoyé et ne trouvera plus jamais de travail. Désabusé, la bouteille fut son seul refuge. Refuge qu’il transmet à son fils, refuge qui sera sa perte, son foie ne tiendra pas. Et la perte aussi de son fils, des mains de son propre enfant. Le cynisme voudra que deux générations après le départ de l’Italie, un Spinari rejoigne les rangs de la mafia.

Gabriel ignore si la violence qui l’habite est un héritage familial, une bénédiction ou une malédiction, elle fait partie de lui, de son caractère, de son passé, de sa vie. Un outil comme un autre pour vivre, survivre et travailler. Mais contrairement à ses aïeux, cette rage est canalisée, par le sexe ou par l’activité physique. Et c’est cette dernière qu’il utilise en ce moment : grâce à un mannequin spécialement créé pour, il s’entraîne au bokator. L’art martial cambodgien aurait nécessité un adversaire, mais Gabriel n’en pas sous la main. Vêtue d’un short, les mains et les avant-bras bandés de tissu blanc, un bande de tissu attaché autour de la tête, les pieds nus, cette tenue minimaliste fait apparaître la musculature incroyablement ciselée du Guardian et l’immense tatouage dorsal représentant Carla en tenue de geisha dans un décor de maison khmer. Le mannequin encaisse les coups de pieds, de poings, d’avant-bras, de mollets, les frappes aériennes en prenant appui sur une des cuisses. Gabriel a du faire changer plusieurs fois le mannequin, avant d’en trouver un suffisamment robuste pour encaisser sa force et sa violence. Ses cris et ses mots prononces en khmer, langue qu’il parle, mais qu’il ne sait ni lire, ni écrire emplissent la pièce comme une menace à quiconque voudrait le défier, bien que cela ne soit que la manifestation de ses efforts dans l’art martial khmer qu’il a personnalisé pour lui-même. Couvert de sueur, le visage et le corps crispé par l’effort, soutenu par un jeu de jambes puissant, le Guardian est tout à son entraînement, isolé de ce qu’il l’entoue.
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Karma (Gracie)
Karma (Gracie)
Mesmerized
La violence comme arme 9Lo31mZP_o
Identité : gracie kim.
Âge et date de naissance : dix-huit ans, née le 13 Juin 2001.
Date d'arrivée : mai 2019.
Occupation à l'hôtel : SWAN / contorsionniste ; élastique, son corps se plie et se déplie tandis que sa vertu s'évanouit.
Côté cœur : la haine est sainte et l'affection se feinte ; mélange devenu venin dont son cœur suinte.

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Valeur :
La violence comme arme JyvYkf115 / 1815 / 18La violence comme arme IxEBp2d
Privilèges : automatiques
Circuler librement au Pandemonium

permanents
Circuler librement au Limbo
Circuler librement à Elysium

Messages : 79
Avantages : 138
Faceclaim : bae yoon young.
Crédits : AV. @all souls / SIGN. @vocivus et sarasvati.
Multicompte(s) : honesty et perseus.

 Sujet: Re: La violence comme arme   posté le Lun 18 Nov 2019 - 16:42

La violence comme arme
Elle était déjà dans la salle d'exercices lorsque le guardian a fait son entrée. Karma s'entraînait depuis le début de la matinée ; infligeant à son corps une discipline d'acier, qui lui permettait d'assurer des spectacles de plus en plus poussés. Au Mystic Swan, elle prenait à cœur son activité et tâchait toujours de faire preuve de créativité. C'est ainsi, et souvent, que ses étirements défiaient la gravité. Karma s'amusait des regards emplis de curiosité. Ils dévisageaient sa particularité et s'étonnaient des positions saugrenues qu'elle était capable d'effectuer. La contorsion avait toujours fait partie de sa vie ; tout comme la gymnastique et le sport en général. La gamine était un brin de femme active qui ne supportait ni la médiocrité ni le manque d'activité. Elle éprouvait un besoin carnassier de se tenir occupée. Travailleuse, Karma ne s'autorisait rien d'autre que l'excellence ; quitte à supporter d'innombrables jalousies mal placées. Toutefois beaucoup d'individus avaient tendance à la sous-estimer et pourtant, c'était bel et bien des bas-fonds qu'elle s'était extirpée. Certaines filles pensaient, à tort, qu'elle avait été pistonnée puisque le rang de swan lui avait directement été donné. La vérité, c'est qu'elle avait simplement su négocier son talent et assurer aux bracelets verts qu'elle saurait les satisfaire.

Personne ne lui avait tenu la main. La gamine s'était fait sa place au Mystic Swan sans qu'on ne la domine. Pour elle qui avait connu la disgrâce et la crasse, cet établissement était une opportunité qu'elle se devait d'honorer. Étrangement, Karma s'y sentait en sécurité, et malgré les prémisses d'une réputation houleuse ainsi que sa récente arrivée, elle considérait déjà les résidents comme une nouvelle famille à adopter. Dehors, on ne la condamnait qu'à être un rebut de la société alors qu'ici, elle pouvait exprimer son art et insuffler quelques fragments de rêve aux invités. Elle en éprouvait une chaleureuse reconnaissance et commençait à peine à profiter des effluves d'une plus belle renaissance. À ses yeux, ses parents étaient morts. Cela faisait des années maintenant qu'elle avait tiré une croix sur eux et toute la souffrance qu'ils ont pu lui infliger. Karma ne souhaitait plus jamais être abusée et en imposant sa volonté d'exister de son plein gré dans le monde de la criminalité, elle se sentait enfin exister. C'est pour toutes ces raisons qu'elle refusait de condamner les guardians. Comme tout le monde ici, ils ne faisaient qu'exercer leur métier et Karma arrivait aisément à en éprouver un certain respect.

Gabriel était toutefois l'un des rares à l'intriguer. À son sujet, beaucoup de rumeurs circulaient et ce qui en découlait lui rappelait les frasques du père qu'elle avait abandonné. À chaque fois qu'elle le croisait, la gamine ne pouvait pas s'empêcher de l'observer ; comme si elle cherchait à le sonder et à deviner ce qui faisait de lui un être aussi dépourvu de pitié. Elle s'en méfiait sur la pointe des pieds, toutefois incapable de le détester. À présent, tout comme elle, il s'entraînait et semblait presque s'oublier dans les mouvements qu'il enchaînait. Karma n'a pas eu grand-peine à deviner qu'il pratiquait un art martial ; au vu de sa tenue, des techniques de combat auxquelles il s'exerçait et du tatouage dont l'encre était incrustée sur son dos. Elle se tenait à une distance raisonnable et ne craignait pas de le fixer. Au sol, elle effectuait un grand écart tandis que son regard restait vissé sur le comptable. D'autres auraient certainement hésité à le déranger mais une part d'elle-même désirait apprendre à connaître cet homme, principalement connu pour sa violence et son agressivité.

« C'est étrange... Vous n'avez pourtant rien d'un asiatique. Je n'aurai jamais deviné que vous aviez des connaissances en arts martiaux. C'est bien ce que vous êtes en train de pratiquer, n'est-ce pas ? »

Elle s'intéressait à lui mais aussi à ce qui pouvait le passionner. Karma se demandait ce qui pouvait inspirer un esprit aussi carnassier. Comme n'importe quelle bonne élève, elle tâchait d'apprendre et de s'informer autant qu'elle le pouvait. Gabriel, en l'occurrence, était le nouveau cas qu'elle avait choisi d'étudier. Et bien sûr, contempler cette carrure finement musclée faisait partie des bonus qu'elle ne se gênait pas de s'approprier.


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heartbreaker, real faker ; getting off on bad behaviour. i know you inside and out, you're losing your temper. do you think they won't remember ?
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Gabriel (Antonio)
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 Sujet: Re: La violence comme arme   posté le Mer 27 Nov 2019 - 16:42

La musculature de Gabriel était saillante, laissant peu de place à une quelconque graisse superflue. La rue l’avait modelé, mais le sport et la musculation l’avait sculpté. Il n’y avait pas de place pour des produits pour ses entraînement, ce n’était pas pour paraître dans des magasines qu’il faisait cela. Ce n’était pas une fin en soit, mais un moyen, un outil. Un passe-temps, une disciple, un moyen de canaliser une violence héritée de famille et d’intimider tout individu récalcitrant, y compris et surtout chez les guests, dont certains ont tendance à croire qu’il peuvent tout se permettre sans avoir à verser le moindre argent à l’établissement. Rares sont ceux qui ont eut affaire à la violence pure du lieutenant guardian, mais ils ou elles s’en souviennent. Et sans canaux pour diriger cette violence, ce sont des cadavres aux os broyés qu’il resterait d’eux.

Le guardian n’avait pas remarqué la présence d’une autre personne dans le gymnase ou plus vraisemblablement, il n’y avait pas porté une attention particulière, focalisé sur sa séance d’entraînement. Il entend une voix qui s’adresse et il sait à qui elle appartient. Le comptable n’a pas la prétention de connaître tous les résidents du Mystics Swan. Mais les derniers venues font partie de celles et ceux qu’il connaît, son travail l’y oblige. Karma déclenche quelques jalousies. Mais il est normal de jalouser quelqu’un qui a un don, alors que d’autres doivent travailler plus durement. Pourtant, posséder un don demande de faire travailler, au risque de le perdre ou qu’il vous amène à la faute, à la chute à cause d’un orgueil mal placé. La swan a un don génétique pour la contorsion et ce fut une raison suffisante pour la nommer au rang qu’elle occupe actuellement. Ce don est une assurance pour lui offrir ce privilège, mais ce privilège n’est pas gravé dans le marbre et si ses prestations baissent, elle perdra ce qu’elle a acquis. La jeune femme en est consciente et travaille dur pour ne rien perdre. De plus, elle a connu la misère et la rue, voir plus. Gabriel le sait, simplement parce qu’elle a cette lueur dans les yeux de ceux qui ont connu cet endroit. Cette lueur que lui aussi possède, celle qui brille pour ceux qui ont connu la survie comme seul objectif, la survie à n’importe quel prix, là où l’honneur et la dignité n’existent plus, là où seul le plus malin, le plus fort ou le plus chanceux peut voir le jour se lever à nouveau. Il l’avait entendu, mai effectue d’abord un mouvement, prenant appui sur la jambe fléchie du mannequin, il s’élève au-dessus de ce dernier et frappe la tête du mannequin, avant de se réceptionner au sol et de répondre à la jeune swan.

"-Un art martial impose la discipline, pas besoin d’avoir des racines en Asie pour s’en imposer une."

Le guardian continue son entraînement tout en discutant, enchaînant les coups violents et les esquives face au mannequin d’entraînement.

"Le bokator rappelle que les ancêtres des khmers étaient des guerriers violents. Je le pratique depuis plus de 20 ans. Nous avons tous besoin d’un exutoire. En nous tous, il y a de la violence, étouffée ou exprimée, par les mots ou par les gestes. Pendant longtemps, elle m’a servi pour survivre et désormais elle est mon principal outil. Un outil et non une fin en soi. Je n’ai pas de plaisir à l’infliger, pas plus que je n’ai l’excuse d’alcool ou de drogues pour en faire usage. Nous avons tous besoin d’un exutoire, certains préfèrent le sexe ou la danse, d’autre la drogue ou l’alcool, voir la fête."

L’homme s’arrête, salue le mannequin et resserre les bandages de ses mains et regarder Karma droit dans les yeux.

"Tu es intelligente, Karma. Et tu as connu la rue, toi aussi. Tu veux que je parle de moi pour satisfaire ta curiosité. Tu connais ma réputation et pourtant tu viens me parler et prendre le risque que ma violence se dirige vers toi."

Il tourne à nouveau son attention en direction du mannequin, avant de le saluer pour lui asséner d’autres coups.

"Si tu me demandes ça, c’est pour une bonne raison et je veux savoir pourquoi avant de poursuivre cette conversation."

L’homme effectue un coup de pied retourné avec un saut, envoyant son talon droit dans la mâchoire du mannequin.
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