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Giselle | Dance until you die

Giselle | Dance until you die Empty Ven 2 Avr 2021 - 22:57

Giselle
GiselleDamned Soul
Voir le profil de l'utilisateur http://mystic-swan.forumactif.com http://mystic-swan.forumactif.com
Giselle (Abigail Lovecraft)
Identité
Lieu de naissance ~ West Vancouver
Nationalité(s) ~ Canadienne
Langue(s) parlée(s) ~ Anglais

Âge ~ 32 ans
Orientation sexuelle ~ Bisexuelle
Statut civil ~ Célibataire

Groupe ~ Swan
Date d'arrivée au MS ~Avril 2021

Caractère
Sensible ~ Désenchantée ~ Influençable ~ Perfectionniste ~ Réservée ~ Torturée

Au Mystic Swan
Moyen d'arrivée ~ Enlevée
Ressenti ~ Résignée

Comportement face aux...
Guardians ~
Amer
Guests ~ Amer
Swan ~ Neutre
Jewel ~ Neutre
Shade ~ Neutre
Histoire
3 ans :

Petite poupée de porcelaine aux boucles rousses à qui l’on apprend l’étiquette, que l’on conditionne à son rôle de petite fille modèle. Poupée qui n’a qu’une faible conscience, presque inexistante, de ce qu’est l’amour, cette aura rassurante dans laquelle est plongé un enfant aux parents aimants. Ses parents à elle, ne le sont pas, pas envers elle en tout cas. Ils voulaient un fils, assurer l’héritage. Quelle déception ! Abbigail est principalement laissée aux mains des domestiques de la villa familiale; les contacts avec ses parents, et surtout avec son père, se limitant à des remontrances.

Petite poupée trop souvent dans les pattes des adultes, qui recherche un tant soit peu d’attention, d’affection. Trop au goût de la maisonnée, de ce lieu grouillant de maniaques de l’organisation, de la perfection et de l’efficacité. Dans une tentative d’occuper la gamine, de s’en débarrasser le temps de quelques heures, Abbigail, petit bout de chou encore maladroit, est inscrite dans une école de danse de la ville sans grande conviction. C’est juste pour passer le temps.

L’école rappelle bien vite au bout de quelques cours. Convoqués et agacés par cet appel, les parents d’Abbie se rendent au studio avec la ferme intention de remettre les pendules à l’heure avec leur fille. Cependant, le directeur intime le couple Lovecraft d’observer leur fille danser. Perte de temps selon eux, ils se plient pourtant à l’exercice, scrutant chaque mouvement de la petite rouquine.

"Ça peut ne pas vous sembler évident. En effet, les gestes sont encore maladroits, brouillons et surtout elle n’en est qu’au début de son apprentissage. Elle a ça dans le sang. Si vous lui en donnez les moyens, cette petite ira loin.”

Regard entendu échangé entre eux, les mots du directeur de l’école de danse se fraient un chemin dans leur esprit, solution toute trouvée pour cette enfant dont on ne savait trop quoi faire.

6 ans :

Entrée au Conservatoire. Abbigail ne connaît rien du monde dans lequel elle vient de mettre les pieds. Elle sait simplement qu’elle aime danser et que ça rend fiers ses parents parfois. Cependant, ce n’est jamais assez pour eux, plus elle s’améliore, plus elle apprend et plus ils lui intiment de faire plus, d’être meilleure, d’être parfaite. Alors l’enfant, toujours en quête d’amour et de reconnaissance, s’échine déjà si jeune à devenir ce modèle de perfection dont rêvent ses parents.

Les autres enfants ne comprennent pas trop cette petite fille qui ne fait que danser, que répéter sans cesse les mêmes pas, qui ne joue pas, qui ne parle pas, comme la danseuse des boîtes à musique qui tourne éternellement de la même façon sur son socle immaculé. Les professeurs estiment qu’elle est simplement trop timide, trop réservée pour se lier à d’autres, pour s’exprimer. Elle préfère la danse aux mots.

Pourtant, trop jeune encore pour comprendre la portée de ses mouvements. Abbigail ressemble plus à cette princesse mécanique de boîte à musique qu’à une enfant pleine de vie de son âge. Malgré elle, elle est déjà formatée. Résultats excellents, tant sur le plan scolaire que sur le ballet. Toujours plus, toujours mieux, ne serait-ce que pour cette faible lueur de fierté dans les yeux de ses parents.

11 ans :

Premières pointes. Les étoiles dans les yeux, la promesse future d’une possible entrée dans le corps de ballet. Un doux mirage que seuls les meilleurs pourront un jour effleurer du doigt. À présent bien plus pour elle que pour ses parents, qu’elle ne pourra davantage impressionner à moins de devenir étoile, Abbigail continue sa course à corps perdu dans la recherche de la perfection. Elle danse, danse, danse jusqu’à ce que ses pieds la fassent souffrir d’avoir trop porté son poids, mais cela est loin de l’arrêter. Elle cherche sans cesse à se dépasser, à repousser ses limites, toujours un peu plus.

Elle n’y fait pas attention, mais dans l’ombre les premières hostilités naissent lentement. L’incompréhension des enfants se muant peu à peu en jalousie lorsqu’ils regardent Abbigail danser, lorsqu’elle reçoit un compliment des professeurs. Les premières messes basses et les premiers regards de travers. Mais trop absorbée par le plaisir de danser, la demoiselle ne se rend compte de rien.

15 ans :

Le corps change, mûrit, le cœur aussi. Abbigail comprend à présent ce qui la fait vibrer à chaque chorégraphie. L’émotion. Danser à cœur perdu. Laisser la musique prendre le contrôle et laisser le corps faire, laisser le cœur prendre les rennes. Cette nouvelle prise de conscience devient sa bulle, son refuge. Notamment lorsqu’elle doit faire face aux mesquineries des autres danseurs de son âge. Rumeurs, moqueries, coups bas, violences.

Ne sachant pas réellement vers qui se tourner pour faire cesser tout ça, la rouquine se renferme sur elle-même. Si elle était auparavant hermétique aux autres, un mur invisible se dresse entre la danseuse et le reste du monde. Un mur érigé par elle-même. Abbigail se libère de son masque impénétrable et du poids sur ses épaules en lâchant prise dans sa danse. Elle ne cherche plus la perfection, elle cherche à se sentir vivante, à exorciser. Un déclic qui lui manquait jusque-là et qui allait tout changer.

Le soir, entre les murs de sa chambre, une fois sûre d’être seule, Abbigail laisse les larmes ravager son visage, ses mains s’accrochant à sa chevelure de feu, la tirant bien plus que nécessaire au point de se retrouver avec une poignée de cheveux entre les doigts. Entre deux sanglots, assise contre le mur, elle passe une main entre ses mèches sous la douleur qu’elle s’inflige elle-même. Elle se lève alors et rejoint la salle de bain pour prendre une douche durant laquelle les larmes reviennent de plus belle. Puis lorsque l’eau est coupée, la rouquine attrape une lame de rasoir entre ses doigts fins et la fait glisser sur sa peau d’opale, laissant sur son sillage de légères entailles à des endroits où personne ne pourrait les voir. Ses pleurs s’intensifient alors, mélange de douleur et de soulagement, alors que le liquide carmin disparaît dans le siphon. Elle nettoie ensuite brièvement les plaies et se glisse sous les couvertures jusqu’à ce que l’épuisement prenne le pas sur larmes et que Morphée ne vienne l’enlever à la pleine conscience.  

16 ans :

À l’aube de ses 16 ans, Abbigail reçoit le grand privilège d’intégrer le corps de ballet. Chose inattendue et particulièrement rare pour son âge. Elle devient la danseuse la plus jeune du groupe et participe à son premier réel ballet. La Belle au Bois Dormant. Les répétitions et représentations ont quelque chose de grisant, d’envoûtant. L’ambiance au sein des danseurs est tout autre, se limitant simplement à l’indifférence totale. Chacun pour soi, tu marches ou tu crèves. Tout le monde est sous tension, mais les uns et les autres ne semblent pas spécialement se mettre de bâtons dans les roues. La rouquine s’habitue bien vite à ce nouveau rythme et se fait sa place au milieu de ce petit monde.

Après les répétitions avec le chorégraphe, l’adolescente profite d’une salle vide pour se laisser aller. Elle branche son téléphone sur l’enceinte, lance sa playlist en mode aléatoire avant de se perdre complètement dans la musique qui passe. Elle débranche son cerveau et s’engage dans une totale improvisation. Fini les pas parfaitement exécutés, fini de se fondre dans la masse du corps de ballet, fini de se retenir. Là, au milieu de ce studio, Abbigail semble être à des années-lumière d’ici, dans son monde. Ses sauts donnent l’impression qu’elle pourrait s’envoler à tout moment. Chaque mouvement semble jouer avec la gravité, l’attirant tantôt vers le haut, tantôt vers le déséquilibre, tantôt vers la chute.

Son corps rencontre alors le sol de manière délibérée et la danseuse prend appui sur ses mains pour se remettre à genoux. Elle regarde un instant la surface dure sous elle sans réellement le voir, sentant sa respiration et son coeur battre dans ses tempes. D’un coup, mettant toute sa force dans ses coups de pied, Abbigail se redresse dans un bref élan, le corps rejeté vers l’arrière. À peine sur pieds, elle enchaîne sur une triple pirouette et un grand jeté. Tout est flou autour d’elle, plus rien n’existe, rien que la musique qui prend le dessus sur tout et ses pas qui semblent s’exécuter d’eux-mêmes.

Lorsque la musique s’arrête, la rouquine essoufflée reste dans la position dans laquelle elle est : jambe tendue et pointée derrière elle, bras déployés comme deux ailes dans son dos cambré et la tête rejetée en arrière; juste le temps de reprendre ses esprits. Alors qu’elle se redresse et s'apprête à couper la suite de la playlist, trois claquements de main bien distincts se font entendre. Comme un lapin pris dans les phares d’une voiture, presque mortifiée qu’on ait pu l’observer dans ce moment si révélateur, Abbigail tourne ses prunelles noisettes vers la porte et se fige.

Seymour Winston.

Là dans l’encadrement se tient le chorégraphe responsable des ballets au Conservatoire. Il fixe Abbie de ses yeux perçants, une lueur étrange dans le regard. La rouquine n’ose pas bouger de là où elle est. Depuis quand est-il là à la regarder ? À jeter un œil indiscret à sa bulle, son refuge ? Sans savoir pourquoi, la danseuse est prise entre deux feux, admiration et méfiance. Finalement, c’est lui qui s’avance, tendant une main à l’adolescente en la détaillant de haut en bas.

“Mademoiselle ?”

“Abbie. Abbigail Lovecraft. Membre du corps de ballet.”

Un léger sourire en coin étire les lèvres du chorégraphe. Un sourire qui s’élargit lorsque la rouquine dépose une main peu sûre dans la sienne qu’il tient toujours tendue vers elle. Elle détourne les yeux, mal à l’aise.

“Il me semblait bien vous avoir déjà vu quelque part...Mais ce que je viens de voir à l’instant dépasse de loin ce que j’ai pu vous voir faire au milieu des autres danseurs.”

“Je...Merci ?”

Gênée par le compliment, Abbie tente de retirer sa main de celle du chorégraphe, mais ce dernier la retient fermement.

“Vous feriez une incroyable étoile.”

Les prunelles noisettes de l’adolescente reviennent malgré elle sur le chorégraphe. A-t-elle bien entendu ?

“Fais-moi confiance, petite perle.”

Un peu perdue, Abbigail reste interdite pendant quelques secondes avant de hocher la tête presque imperceptiblement. Seymour paraît satisfait, un nouveau sourire étire le coin de ses lèvres et il dépose un baiser sur le dos de la main de la rouquine avant de se détourner et de simplement quitter la pièce.

À ce moment précis, Abbie ne sait pas qu’elle vient de pactiser avec le diable.

19 ans :

Pas à pas, la rouquine gravit les échelons au sein du Conservatoire, passant de simple quadrille à coryphée, puis de coryphée à sujet puis lorsque l’étoile fait ses adieux à la scène, Abbigail est promue première danseuse et se voit attribuer le rôle de Swanilda ou Coppélia dans le ballet éponyme. Une poupée de porcelaine en incarnant une autre en somme. Une poupée sur laquelle Seymour exerce de plus en plus son contrôle. Notamment alors que la première du ballet approche.

Il est plus dur, plus sec, plus intransigeant, toujours plus avec Abbigail. Il la pousse dans ses retranchements, au bord de l’épuisement, il l’amène à faire au second souffle du danseur. Celui qui surgit quand le corps est sur le point de lâcher, celui qui magnifie les mouvements et accroît l’émotion. Elle répète, encore, encore, et encore, alors qu’au moindre détail qui ne lui plaît pas il la fait recommencer du début. Il ne la laisse souffler que lorsqu’elle tombe à genoux, le souffle erratique et les larmes aux yeux. Seymour se lève alors et quitte la scène sans un mot.

Pendant quelques minutes, Abbie reste au sol, épuisée, les larmes roulent sur ses joues et s’écrasent sur le tapis de scène. Puis elle se relève, non sans difficultés, et se tient droite devant le public inexistant. Elle fixe un point au loin, vers la régie, alors que les pensées se bousculent dans sa tête. D’une main elle vient essuyer l’eau salée de ses pommettes et reste contemplative pendant un temps encore, la détermination reprenant le dessus sur tout le reste. Elle va y arriver. Elle n’a pas le droit d’échouer, pas après tout ça.

Le jour de la première, dans son tutu rouge et blanc qui met à la fois en valeur sa chevelure de feu et sa peau d’opale, Abbigail tremble. Le trac, une chose qu’elle n’avait jamais vraiment eue, la prend aux tripes. Ses poings se serrent au niveau de son ventre là où se cache la plus grande partie de ses cicatrices. Elle en a tellement envie là maintenant, elle en a besoin. Elle ne pourra jamais monter sur scène...Soudain, deux mains se posent sur ses épaules et la rouquine sursaute. Dans son dos, la voix de son chorégraphe résonne comme un écho à son oreille.

“Tu es prête petite perle.”

Ce n’est pas une question, c’est une affirmation. La danseuse s’apprête à contester, mais l’homme continue.

“Montre-leur que tu es prête. Montre-moi que tu es prête. Ta carrière commence ici et maintenant.”

Il resserre sa prise sur les épaules de la jeune femme avant de s’éloigner. Abbie regarde la direction dans laquelle il est parti, se posant d’innombrables questions avant de se reconcentrer. La musique démarre, le spectacle commence. Abbigail ferme les yeux et les rouvre, elle est maintenant Coppélia.

Le ballet est un franc succès et c’est sous les applaudissements du public que la rouquine quitte la scène pour aller se réfugier dans sa loge. Grisée et fatiguée par l’effort, Abbie se démaquille et se change, s’observant de ses prunelles noisettes à travers le miroir. Elle l’a fait. Elle l’a vraiment fait. Son reflet lui retourne son sourire heureux quand on frappe à la porte. Elle détourne alors le regard pour voir apparaître Seymour dans l’encadrement de la porte. Lui aussi arbore un grand sourire qu’elle lui retourne presque timidement. Il s’approche alors et, comme avant la représentation, pose ses mains sur les épaules frêles de la danseuse et vient lui murmurer quelques mots à l’oreille.

“Félicitations, petite perle. Je savais que tu y arriverais. Que dirais-tu d’aller célébrer ça autour d’un dîner ? Je t’invite.”

“C’est gentil monsieur, mais je…”

“Je t’attends dehors.”

Les sourcils froncés, Abbie réprime un frisson en repensant à la soudaine proximité du maître de ballet. Elle n’a pas réellement envie d’aller à ce dîner, mais elle lui doit bien ça non ? C’est grâce à ses enseignements qu’elle en est là aujourd’hui. Bon gré mal gré, la rouquine achève de se changer.

À table, dans un restaurant chic de la ville, la tension est palpable. Pourtant, Seymour est tout sourire et parle de tout et de rien à la danseuse, mais la manière dont il la regarde, dont il lui prend la main, lui caresse la joue par intermittence, met Abbigail mal à l’aise. Il avait toujours été d’une froideur presque effrayante pendant les répétitions et le voici qui était soudainement très tactile. Trop tactile. La rouquine est incapable de toucher à son assiette, mais se force un peu pour ne pas éveiller les soupçons du chorégraphe.

Le repas touche à sa fin et Seymour propose à Abbie de la raccompagner. Elle n’a pas tellement le choix, elle est venue avec lui. Elle accepte donc avec un sourire crispé, elle ne comprend pas encore cette boule d’angoisse qui vient se loger dans ses entrailles. Dans la voiture, la danseuse regarde le paysage défiler, son attention pourtant toute dirigée vers le chorégraphe qui ne cesse de la déshabiller du regard. Alors que la voiture s’engage dans des rues qu’elle ne reconnaît pas, la jeune femme se redresse.

“Je croyais que vous me rameniez chez moi ?”

Son souffle est court, bien qu’elle tente de le maîtriser. Lui est d’un calme presque alarmant.

“Je me suis dit qu’un dernier verre ne nous ferait pas de mal. Surtout que l’on doit parler de la suite de ta carrière petite perle.”

“Mais, ça ne peut donc pas attendre demain ?”

“Demain, les répétitions et les représentations continuent alors non ça ne peut pas attendre. Ce ne sera pas long rassure toi.”

Ces mots ont tout l’effet inverse. Ils ne la rassurent pas du tout, sans qu’elle ne sache réellement pourquoi. Elle aimerait juste rentrer se reposer et elle a la sensation que ce n’est pas en débattant avec lui qu’elle pourra le faire de sitôt. Elle le suit donc dans son immense appartement, plus vite ils auront réglé ça, plus vite elle rentrera. Il l’invite à s’asseoir sur le canapé et va chercher deux verres qu’il remplit à ras bord d’un alcool fort qu’Abbie ne reconnaît pas. Elle n’a pas l’intention de boire de toute façon.

Alors qu’elle fixe son verre pour éviter de regarder Seymour, ce dernier s’installe à côté d’elle et vient poser une main sur sa cuisse. Abbigail tourne d’une traite la tête vers lui. Qu’est-ce qu’il fabrique ? Elle fronce les sourcils, essayant de comprendre, et a un mouvement de recul lorsque le chorégraphe serre sa cuisse au point de lui faire mal.

“Tu comprends, petite perle, que c’est grâce à moi que tu en es là ce soir. Tu le sais n’est-ce pas ? La montée en grade fulgurante. Ton entraînement acharné. Tout ça, tu sais que c’est moi qui te l’ai donné ?”

La rouquine essaye de se défaire de sa prise, paniquée. Elle finit par y parvenir et se lève, prête à se diriger vers la sortie d’un pas rapide. Cependant lorsqu’elle pose la main sur la poignée, le bras de Seymour claque contre la porte qu’il maintient fermée. Abbie se retourne vers lui pour lui faire face et se retrouve bientôt acculée contre la porte. Le chorégraphe se colle alors à la danseuse et lui attrape le menton de sa main libre.

“Même pas un merci ? Tu es bien ingrate ma petite perle.”

Il est plus imposant que la rouquine qui n’arrive pas à se dégager. Les larmes lui montent aux yeux alors qu’il vient glisser le nez dans son cou délicat. Elle ne comprend pas son changement d’attitude. Elle veut qu’il arrête. Elle tente encore vainement de le repousser.

“J-J’ai travaillé dur pour y arriver !”

Un ricanement. Ça le fait doucement rire. Il l’écrase un peu plus contre la porte.

“Peut-être. Mais ça ne suffit pas. Si je ne t’avais pas vivement recommandée à de multiples reprises, tu ne serais pas là aujourd’hui.”

Maintenant qu’elle bloque malgré elle la porte de son dos, les mains du chorégraphe s’autorisent une balade à la découverte du corps de la danseuse qui se crispe sous ses doigts.

“Qu’est-ce que...arrêtez !”

L’espace d’une seconde, Abbie ferme les yeux en voyant le poing de l’homme arriver à toute vitesse vers elle. Cependant, le choc ne vient jamais et c’est finalement dans la porte qu’il vient frapper avant de se saisir de la chevelure de flamme de la jeune femme, lui arrachant un cri de surprise et de douleur.

“Ta carrière, je l’ai fait décoller. Je peux t’emmener plus haut encore ou je peux t’écraser plus bas que terre. Tu comprends ça ? Ça me ferait tellement de peine de devoir en arriver là. Ce serait dommage, n’est-ce pas, petite perle ? Alors, fais-moi plaisir, ne me mets pas en colère, nous le regretterions tous les deux.”

La menace est claire, explicite et Abbigail se sent coincée. Elle est coincée. Soit elle marche, soit il la fait crever. Après toutes ces années de travail acharné, plus rien ne dépend d’elle. Seulement de cet homme en qui elle avait eu confiance. Cet homme qui exerce à présent son contrôle sur elle. Piégée et résignée, les larmes roulent sur les joues de la danseuse alors que Seymour la fait sienne.

21 ans :

Les ballets se sont succédés. Coppélia. Casse-Noisette. Jewels. Et maintenant Giselle. Abbie est fatiguée, fatiguée de danser, fatiguée d’être le pantin, la poupée de Seymour, fatiguée de vivre. Elle a la sensation que tout cela dure depuis une éternité et qu’il n’y aura jamais de fin. Condamnée à danser pour lui jusqu’à ce qu’il se lasse d’elle ou qu’elle n’abandonne sa carrière. Mais que faire alors ?

Les auditions passées, les répétitions ne tardent pas à débuter. Parmi les danseurs, un jeune homme que la jeune femme n’avait jamais remarqué auparavant. Elias. Elle ne se rappelle l’avoir vu nulle part ailleurs avant et entend plus tard dans les couloirs qu’il vient d’arriver. Abbigail est à la fois méfiante et très impressionnée. Sujet dès son entrée au Conservatoire, c’est peu commun.

Comme si cela l’aide à penser à autre chose, la rouquine se concentre sur cet homme sorti de nulle part. Elle l’observe pendant les répétitions, d’abord de loin alors qu’il répète le rôle d’Hilarion puis de très près lorsqu’il répète le rôle d’Albrecht au cas où il faudrait remplacer le premier danseur. Abbie ne comprend pas pourquoi, mais lorsque la main du danseur se pose sur elle, elle n’a pas peur. Elle se sent en sécurité et très vite une certaine harmonie, une certaine alchimie s’installe entre les deux danseurs. Cela trouble la première danseuse qui n’a jamais ressenti ça avec aucun de ses partenaires de danse.

Les jeunes danseurs se rapprochent très vite l’un de l’autre, mais Abbigail n’aime pas le regard que Seymour pose sur Elias. Sur eux. Elle connaît ce regard, elle ne le connaît que trop bien...alors pour protéger le jeune homme, Abbie se ferme, elle dresse un mur invisible entre eux, cantonnant leur relation à la danse. Tant qu’elle ne lui montre aucun intérêt, Seymour le laissera tranquille, n’est-ce pas ?

22 ans :

Les répétitions battent leur plein et la représentation approche. Seymour lui a dit que ce rôle était peut-être LE rôle, celui qui lui donnerait accès au titre d’étoile. Ce titre dont elle a toujours rêvé, mais dont elle n’a plus cure. Elle voudrait simplement tout arrêter. Cependant, ce n’est pas le moment de souffler. Le premier danseur s’est blessé et ne pourra assurer le spectacle. C’est donc Elias qui reprend le rôle d’Albrecht pour le plus grand bonheur d’Abbigail. Pourtant un terrible pressentiment l’envahit au fur et à mesure des répétitions…

23 ans :

Étoile. Abbigail est devenue danseuse étoile, mais à quel prix ? Comme prévu le rôle de Giselle lui a valu sa couronne et pourtant...Peu de temps avant la représentation, Elias est parti. Sans laisser de traces. Il a fallu tout recommencer et la rouquine a cru devenir folle. Pourquoi ? Pourquoi être parti comme ça ? Pourquoi l’avoir abandonnée ?

Ce soir-là, le soir de sa consécration, la folie de Giselle n’a jamais été aussi bien jouée par Abbie, car ce n’est plus un jeu, la danseuse a réellement la sensation de devenir folle. Surtout quand Seymour lui répète que c’est à cause d’elle qu’Elias est parti. Elle est la seule fautive de son départ, à trop jouer avec ses sentiments. Pourtant Abbigail a tout fait pour le protéger, pour le préserver, s’enfermant dans ses démons et évitant de lui donner tout espoir. Mais il est parti, à cause d’elle. Elle l’a cherché, partout. Elle a tenté de le retrouver, de creuser, de comprendre. En vain. Il est parti…

24 ans :

Le Lac des Cygnes. Le double rôle d’Odette et d’Odile, du cygne blanc et du cygne noir achève Abbigail. Elle ne veut plus danser, elle ne veut plus être sous la coupe de Seymour, elle ne veut plus être seule contre le monde. Après une dernière représentation du ballet, une énième nuit entre les mains du chorégraphe, la danseuse décide de mettre fin à ses jours.

En pleurs dans sa cabine de douche, l'œil d’Abbie se pose sur son corps strié de cicatrices. Elle est d’ailleurs étonnée que Seymour n’ait jamais fait de remarque à ce sujet. Après tout, il s’en fout peut-être tant qu’elles ne sont pas visibles aux yeux du public et des autres danseurs. Elle hausse les épaules et son regard dévie sur les lames à l’origine de ces coupures, puis sur un flacon de somnifères. Elle lève la tête vers le pommeau de douche en fermant les yeux, laissant l’eau brûlante se mêler à ses larmes une dernière fois. Elle attrape alors le flacon et ingère les somnifères, combien ? Aucune idée. Elle ne fait pas attention, elle en prend sans doute beaucoup trop, mais quelle importance ? Une fois les cachets avalés, elle s’empare d’une lame de rasoir et vient taillader avec force ses poignets et avant-bras qu’elle n’avait jamais touchés jusque-là. Le sang commence à couler et se mélange à l’eau de la douche qui se teinte doucement de rose. La douleur physique prend le pas sur le reste et un sourire presque apaisé se dessine sur les lèvres de la jeune femme. Sa vue se brouille peu à peu, les sons des gouttes qui s’écrasent sur le bac de douche s’estompent et bientôt tout est noir.


25 ans :

Elle a survécu. Elle a eu de la chance disent les médecins. Pourtant, Abbie ne voit pas ça comme une chance. Un domestique a entendu sa chute et a forcé la porte de la salle de bain pour la découvrir étendue au sol, inconsciente et en sang. Il a appelé les secours et ils ont réussi à la ramener à la vie. La rouquine ne danse plus, elle est en arrêt pour une durée indéterminée et est suivie quotidiennement par des médecins et des psychologues auxquels elle ne parle que très peu, elle leur dit ce qu’ils veulent entendre. Néanmoins, elle ne voit plus Seymour et cela lui enlève un poids immense.

27 ans :

Il est temps pour Abbigail de remonter sur les planches, de reprendre sa vie en main. Pour la première fois, elle ignore royalement Seymour et ses menaces. Il peut mettre fin à sa carrière s’il veut, elle a de toute façon l’intention de tout arrêter. Et c’est ce qu’elle fait. Le dernier soir de la représentation de la Sylphide, Abbie fait ses adieux à la scène et démissionne du Conservatoire. Elle est libre.

Elle pensait que Seymour ferait plus de vagues que ça lors de son départ, mais il n’a rien dit. Elle trouve cette absence de réaction étrange, mais ne s’en formalise pas plus que ça. Elle voulait la paix, elle l’a.

30 ans :

Depuis le Conservatoire, beaucoup de choses ont changé. Abbie n’habite plus dans la maison familiale dans laquelle elle s’est de toute façon toujours sentie comme une étrangère. Elle a son petit appartement en ville et cela lui convient très bien. La rouquine a repris le travail et a ouvert sa propre école de danse. Une petite école sans prétention ouverte à tous et notamment aux familles défavorisées. Entourée de jeunes danseurs et danseuses en herbe, on ne peut pas dire que le train de vie d’Abbigail se soit réellement calmé. Simplement, il y a tellement moins de pression à gérer au quotidien et même si ce n’est pas tous les jours facile, l’ancienne étoile n’est plus liée au diable.

32 ans :

Du moins c’est ce qu’elle croyait. Elle croyait s’être enfin débarrassée de Seymour Winston et de son contrôle toxique. Cependant, le passé d’Abbie la rattrape bien vite quand le chorégraphe lui rend visite dans son école, un soir, juste avant qu’elle ne ferme. La mâchoire de la jeune femme se serre et son corps se tend alors que les souvenirs refoulés remontent à la surface.

“Je n’ai rien à vous dire...Allez-vous-en !”

Cela fait presque cinq ans qu’elle n’avait eu nouvelles de lui, pas que cela la dérange, au contraire, elle aurait préféré ne plus jamais le revoir.

“Quel accueil polaire, ma petite perle, je m’attendais à plus de chaleur venant de toi. Enfin bon...j’imagine que je devais m’y attendre.”

Un sourire amusé se dessine sur son visage alors qu’il détaille la danseuse de haut en bas.

“Et dire que tu n’étais qu’une adolescente quand je t’ai connue.”

Un silence. Abbigail tente de repousser la peur qui s’immisce dans chaque fibre de son corps et relève le menton avec courage pour faire face à celui qui l’a si longtemps manipulée.

“Tu n’es pas le bienvenu ici. Dégage ou j’appelle la police !”

Les mains tremblantes, la jeune femme s’empresse de sortir son téléphone et de composer le numéro de la police locale.

“Tu me tutoies maintenant ? Tu sais que tout se paye un jour, petite perle. Il est l’heure.”

Alors que la rouquine appuie sur le bouton d’appel, deux hommes entrent à leur tour dans l’école de danse et s’empressent de rejoindre Abbigail qui n’a pas le temps de prendre la fuite. L’un d’eux lui arrache son téléphone des mains et le fracasse sur le sol, le second l’attrape et l’empêche de se débattre tandis qu’il appuie un morceau de tissu sur son visage. La dernière chose qu’elle voit, c’est le sourire victorieux de Seymour.

Et lorsqu’elle reprend connaissance, c’est au Mystic Swan qu’elle se trouve.

HRP
Votre pseudo ~ Crissie
Vôtre âge ~ 25 ans

Avatar ~ Bonnie Wright (© Eden Memories)
Type de personnage ~ Scénario/Pré-lien (https://www.mystic-swan.net/t2259-f-swan-giselle-la-ballerine-qui-hante-ses-reves)

Multicompte ~ ///
Comment avez-vous connu MS ~ Sur les topsites.
Mystic Swan

Giselle | Dance until you die Empty Ven 2 Avr 2021 - 23:22

Saffron
Saffronthose who suffer survive ϟ
Voir le profil de l'utilisateur http://mystic-swan.forumactif.com/t528-saffron-dolores-and-the-saffron-flower-clear-as-a-flame-of-sacrifice-breaks-out http://mystic-swan.forumactif.com/t530-saffron-dolores-anything-is-better-than-to-be-alone
La douce Giselle Giselle | Dance until you die 2221033528 Trop contente pour Faust Giselle | Dance until you die 2618257662 Hâte de suivre votre évolution Giselle | Dance until you die 4060101256

Bienvenue officiellement au MS dearie Giselle | Dance until you die 1071715540

Bon courage pour ta fiche ! Giselle | Dance until you die 89499660


all I ever wanted all I ever needed ϟ
saffron & orchid

Giselle | Dance until you die Empty Sam 3 Avr 2021 - 0:56

Orchid
Orchidcut me from the light
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Bienvenue belle rousse Giselle | Dance until you die 2221033528


saffron & orchid
one and the same

Giselle | Dance until you die Empty Sam 3 Avr 2021 - 12:57

Nymphea
NympheaDamned Soul
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Bienvenue parmi nous !!! Giselle | Dance until you die 474156123
Et bon courage pour la rédaction de ta fiche ! Giselle | Dance until you die 4060101256




‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾ ‾
I have a place I can call my own. That's where I go 'til the night is gone. I travel my mind and into my heart. Nobody knows when I go that far. ☾☾

Giselle | Dance until you die Empty Sam 3 Avr 2021 - 13:30

Atossa
AtossaDamned Soul
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Bienvenue à toi ^^ la Swan à la chevelure de feu !

Giselle | Dance until you die Empty Dim 4 Avr 2021 - 17:56

Dara
DaraDamned Soul
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Ouuuh quelqu'un va être joie !

Bienvenue par ici avec cette jolie demoiselle, et bon courage pour la fiche ! Giselle | Dance until you die 3901639262



    Roses have thorns
    You cannot buy loyalty; you cannot buy the devotion of hearts, minds, and souls. You have to earn these things.

Giselle | Dance until you die Empty Mer 7 Avr 2021 - 10:34

Verascyel
VerascyelDamned Soul
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bienvenue à toi avec cette belle danseuse
bon courage pour ta fiche ♥

Giselle | Dance until you die Empty Mer 7 Avr 2021 - 11:01

Zethar
ZetharDamned Soul
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bienvenue et bon courage pour ta fiche ;)

Giselle | Dance until you die Empty Jeu 8 Avr 2021 - 17:10

Faust
FaustDanse avec ton âme
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Giselle ! Giselle | Dance until you die 2538385667 Bienvenue ! Trop contente que tu sois là ! Giselle | Dance until you die 2538385667

Bon Faust va être partagé entre la joie de te revoir, la douleur à l'idée que tu sois toi aussi enfermée ici, et la honte que tu voie qu'il est devenu un sacré addict  Giselle | Dance until you die 1f606

Giselle | Dance until you die Empty Jeu 8 Avr 2021 - 17:51

Skylar
SkylarDamned Soul
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Bienvenue avec ce personnage plutôt intéressant. ^^


★ Chelsey "Skylar" Gillian ft. Jennifer Love Hewitt ★

Giselle | Dance until you die Empty Ven 9 Avr 2021 - 15:19

White Swan
White SwanDamned Soul
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Bonjour @Giselle

Besoin d'un délai supplémentaire pour compléter ta fiche ? ♥

Giselle | Dance until you die Empty Ven 9 Avr 2021 - 19:14

Giselle
GiselleDamned Soul
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Coucou !
Merci pour tout vos petits messages Giselle | Dance until you die 2761135219
@Faust J'espère que tu apprécieras ce que je vais faire de Giselle ! Giselle | Dance until you die 1476085944

Je pense réussir à finir la fiche ce soir mais oui je veux bien un délai au cas où s'il vous plait ><

Giselle | Dance until you die Empty Ven 9 Avr 2021 - 19:19

White Swan
White SwanDamned Soul
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@Giselle c'est noté ;)

Giselle | Dance until you die Empty Dim 11 Avr 2021 - 14:41

Diana
DianaDamned Soul
Voir le profil de l'utilisateur https://www.mystic-swan.net/t2293-diana-the-sun-will-rise-and-we-will-try-again https://www.mystic-swan.net/t2313-diana-a-goddess-rising-in-the-ruins-of-your-palace https://www.youtube.com/playlist?list=PLvEUsBtpqgS0iqu9CXk6AJ11Qy4DkGIGo
Bienvenue collègue !
J'espère que tu te plairas ici Giselle | Dance until you die 2761135219


Giselle | Dance until you die Image0

Giselle | Dance until you die Empty Aujourd'hui à 17:47

White Swan
White SwanDamned Soul
Voir le profil de l'utilisateur
Fiche validée
Bienvenue au Mystic Swan

Soit le/la bienvenue mon agneau !

☙ Nous sommes heureux de t'accueillir parmi nous. Maintenant validé(e), tu peux aller rédiger ta fiche de liens et poster dans celles des autres joueurs.

☙ Nous t'invitons également, si ce n'est pas déjà fait, à compléter les champs de ton profil afin d'y indiquer clairement la réelle identité de ton personnage, son occupation à l'hôtel et sa date d'arrivée.

☙ Si tu as la moindre question, n'hésites pas à envoyer un MP directement à ce compte. Un administrateur du forum te répondra. Un discord est également à ta disposition pour échanger avec la communauté.

Amuses-toi bien entre nos murs.

Mystic Swan

Giselle | Dance until you die Empty Aujourd'hui à 18:06

Faust
FaustDanse avec ton âme
Voir le profil de l'utilisateur http://mystic-swan.forumactif.com http://mystic-swan.forumactif.com En ligne
@Giselle tu as fini ta fiche ! Giselle | Dance until you die 2538385667
Et quelle fiche ! Elle est parfaite ! Giselle | Dance until you die 2619311669
Tu me réserve un rp ? ^^

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