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 No Exit (FLASHBACK ~ OCTOBRE 2018)

Anonymous
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 Sujet: No Exit (FLASHBACK ~ OCTOBRE 2018)   posté le Sam 23 Fév 2019 - 14:12

Portland (Maine) vers minuit un certain mardi soir d’octobre

J’ouvre les yeux difficilement. Il fait froid. Je grelotte et j’ai chaud à la fois. Je touche mon front, il est encore brûlant. J’ai la gorge sèche et le corps en sueur. Ou suis-je? Mon seul souvenir est d’avoir marché à travers la jungle durant plusieurs heures et puis plus rien. Je regarde autour de moi. Ce décor ne ressemble en rien à une cabane faite de feuilles et de bois. Une fenêtre. Un véritable toit, mais plus encore un matelas dans un vrai lit digne de ce nom. Est-ce possible que ce soit véritablement une chambre d’hôtel? J’ai l’impression de rêver à moins que ce soit encore le fruit de mes hallucinations causé par ma fièvre. Bien que courbaturée et souffrante, je réussis à me lever du lit sur lequel j’étais couchée et je fais le tour de la pièce. C’est bel et bien une chambre d’hôtel. Excitée comme une puce, je cours à la salle de bain pour boire de l’eau fraîche a même le robinet. Réhydrater, je regarde partout autour de moi et lorsque j’aperçois l’immense douche de céramique je fonds en larmes. Je me débarrasse rapidement des haillons qui me servent de vêtements et j’ouvre le pommeau de la douche. De l’eau chaude. Quelle merveille! Il y a si longtemps que j’en rêve. Rapidement, je me glisse sous le jet d’eau. Quelle joie, quelle délivrance de pouvoir enfin se sentir propre. De ne plus respirer jour après jour l’odeur âcre et affreusement dégoûtante qui couvre sa peau. Rapidement, j’attrape le savon et me frotte avec vigueur partout comme si par magie tous les stigmates laissés par ma captivité allaient disparaître. C’est une telle délivrance que je peux retenir mes larmes de coulés. Il y a des mois que j’enrage et que je refoule mes larmes pour ne pas leur donner satisfaction. Pour ne pas leur montré que je souffre, mais surtout que j’aie peur d’eux. Ce n’est pas de l’orgueil juste un profond mépris et un désir profond de conserver ma dignité. Je reste un long moment sous la douche et j’en profite également pour laver mes cheveux. Ces derniers ont terriblement poussé et auraient besoin d’une bonne coupe, mais le simple fait de pouvoir les démêler et les laver correctement me fait un bien fou.

Les paupières lourdes par le sommeil et la fièvre, je sors de la douche et m’enroule dans une serviette chaude et douillette. Je retourne ensuite dans la chambre et me glisse sous les draps. Je ne sais pas combien de temps j’ai dormi, mais à mon réveil je sens de l’activité autour de moi. Lorsque j’entends des voix tout près de moi, je sursaute dans mon lit. Immédiatement, un homme vient vers moi et me fait signe de me taire. Il m’explique qu’il est médecin et qu’il est l’a pour m’examiner. Ses mots résonnent comme du vide dans mon esprit. Un médecin? J’ai une fois de plus l’impression de rêver, mais je me laisse examinée par lui. On m’a tant de fois violée et battue dans la que je n’ai plus aucune pudeur a me dévoiler nue devant lui. J’essaie de faire de grand effort pour rester éveillée, mais la fièvre est toujours présente et j’ai terriblement mal à la tête. Et puis alors que je lutte pour garder les yeux ouverts, j’entends les mots « malaria » et « injection d’antibiotique » et puis plus rien.

Lorsque je me réveille plus tard, j’ai beaucoup moins mal à la tête. Je me sens mieux. J’essaie de me lever, mais je me rends compte que j’ai le corps couvert d’une crème épaisse et de pansements aux endroits où j’ai été férocement mordue par les insectes et autres bestioles vivant dans la jungle. Assise sur un fauteuil près du lit une femme me sourit et viens m’aider à me lever. Elle me parle en espagnol. Sa voix est douce et réconfortante comme celle de ma mère. Je la chasse rapidement de mes pensées pour ne pas sombrer dans la mélancolie et pleurer de nouveau, je dois rester forte. J’essaie de l’interroger, mais je vois bien qu’elle ne sait pas qui je suis et pourquoi je me trouve dans cette chambre d’hôtel. On lui a simplement dit de veille sur moi. Question de me couvrir, elle m’aide à enfiler le peignoir et me guide ensuite vers la salle à manger. Sur une table, on a déposé différents plats qui semblent tous appétissants. Affamés je me jette sur un morceau de pain et de fromage que je dévore. Je ne me rappelle plus du dernier repas digne de ce nom que j’ai mangé. Excitée comme une puce j’engouffre une grosse quantité de nourriture ne sachant pas quand j’aurai à nouveau l’opportunité de manger à ma faim. Mon repas terminé la femme me conduit dans l’immense salle de bain dans laquelle elle m’a fait couler un bain. Tout doucement elle m’aide à me débarrasser des pansements qui couvrent mon corps et à me glisser dans l’eau chaude. Une fois de plus j’ai l’impression de rêver. L’eau est parfumée au jasmin et c’est divinement agréable. Une fois mon bain terminé. La femme s’emploie à me raser les jambes, les aisselles ainsi que les parties intimes. Elle me coupe également les cheveux et les coiffe afin de redonner vie à mes boucles naturelles. Elle parle peu, mais chantonne des chants connus de mon pays. Je ferme les yeux et laisse libre cours à mes émotions. Je ne sais pas s’il s’agit d’un rêve ou non, mais je ne veux pas me réveiller. Lorsque finalement elle a terminé ma remise en beauté, elle me tend une robe et des sous-vêtements propres et me laisse seule pour les enfiler. Il s’agit d’une toute petite robe noire et de sous-vêtement de la même couleur. C’est plutôt court et un brin vulgaire, mais puisque c’est propre et que je n’ai rien d’autre à me mettre, je ne fais pas d’histoire.  

Une fois habillée, je jette un rapide coup d’œil dans le miroir pour voir à quoi je ressemble et j’ai l’horrible impression de ne plus me reconnaître. Je suis si maigre et si pâle. Horrifiée par cette vision, je sors de la salle de bain et la femme me tend une paire d’escarpins noire qu’elle m’oblige à enfiler. Alors que je m’empresse d’exécuter sa demande, je ne sais pas que dans l’ombre cachée derrière une immense vitre deux hommes m’observent. L’un est près de la fenêtre et ne cesse de vanter mes mérites pour tenter de convaincre celui qui est plus en retrait les bras croisés et le regard sombre.

- Verner cesse de faire le difficile… je ne t’ai jamais vendu de la camelote! Cette fille c’est de la première qualité. Suffit de regarder ses formes…

Sentant venir la critique de son client, Pedro se rattrape rapidement et ajoute : « Bon, je sais que tu vas me dire que ce n’est pas tellement évident en ce moment, mais elle va rapidement prendre du poids et tu vas voir qu’elle va faire saliver tous les hommes du Mystic! »

Voyant que le fameux Verner ne semble pas plus enthousiasme, il baisse une fois de plus son prix et ajoute : « J’ai le certificat du médecin elle va beaucoup mieux. Il lui suffira de prendre encore quelques cachets encore et fini la malaria. Aucune maladie vénérienne ni grossesse. Le médecin en a même profité pour lui installer un stérilet. »

Pedro se tourne vers son client et ajoute un sourire narquois aux lèvres : « Ils ont fait la moitié du boulot pour toi. Elle est déjà bien soumise et obéissante… »


Dernière édition par Blossom (Laetitia) le Sam 8 Juin 2019 - 14:00, édité 1 fois
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Anonymous
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 Sujet: Re: No Exit (FLASHBACK ~ OCTOBRE 2018)   posté le Ven 1 Mar 2019 - 1:36




No exit (flashback - octobre 2018)
Blossom && Adonis

 Il parle mais sa voix n’est qu’un bruit sourd à mon oreille. J’observe l’objet de notre transaction. Elle n’a pas fière allure. Je penche légèrement la tête comme pour apercevoir des recoins invisibles de son corps. Je ne suis pas homme loquace ni homme à prendre des décisions trop hâtives. Il me vente le succès qu’elle aura au Mystic et j’arque un sourcil. Pas dans cet état là. Il semble lire dans mes pensées et se reprend immédiatement. Oh oui ils l’ont brisée, mais c’est un tout autre travail qui nous attend. « Hum. » Fis-je simplement. Mon regard ne quittait pas l’oiseau prisonnier de sa cage désormais dorée. Je savais qu’elle n’était pas n’importe quelle proie, c’est d’ailleurs pour ça que j’étais là. À partir d’un certain prix Tsadquiel n’envoyait que Caïm ou moi. Les deux seuls hommes en qui il avait une confiance aveugle. L’argent était en sécurité pour le moment, et il me faudrait plus que des belles paroles pour me décider à faire une offre. « Fais lui retirer sa robe. » Dis-je en gardant les bras croisés. « Tout de suite ! » Dit-il, puis il articula des mots en espagnols à l’attention de la femme qui se trouvait dans la chambre, visiblement équipée d’une oreillette.

J’observais attentivement. Ses courbes allaient-elles me faire frémir ? Si je ne ressentais rien en les voyant, il était peu probable que nos clients payent pour une vulgaire putain. Je connaissais son nom, je connaissais sa famille et son histoire mais après ce qu’elle avait subit elle ne valait plus que la moitié de son prix. Sans compter les traitements qu’elle devait encore prendre et donc la quarantaine avant de pouvoir l’exhiber. Ce simple ordre me permettrait également de voir à quel point elle était docile, comme avait pu me le venter le vendeur. L’obligation de sévices pour la faire obéir, allongerait le temps de quarantaine et je n’étais pas certain de vouloir perdre du temps avec une fille qui refuserait d’être obéissante.  

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Anonymous
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 Sujet: Re: No Exit (FLASHBACK ~ OCTOBRE 2018)   posté le Sam 2 Mar 2019 - 17:20

Debout dans l’immense chambre d’hôtel, j’essaie de passer mes nerfs en marchant. J’ai affreusement mal aux pieds dans les escarpins et je les enlève rapidement malgré les protestations de la femme. Je ne sais pas pourquoi je me trouve ici ni ce que mes ravisseurs comptent faire de moi. J’ai bien quelques idées, mais elles sont toutes complètement folles. Malgré le fait que j’essaie de rester lucide, un mot ne cesse de hanter mes pensées. Ils veulent me vendre. Me vendre au plus offrant. J’ai lu des tas d’histoires dans les journaux et sur le net sur la traite des blanches et cela me semble de plus en plus plausible. Moi qui me suis battue avec l’énergie du désespoir pour rester en vie durant ma captivité dans la jungle, j’ai soudainement des envies de me jeter par la fenêtre. Si mon avenir est de devenir un jouet sexuel ou pire encore être dépecer pour mes organes je préfère mourir immédiatement. Je suis perdue dans mes pensées suicidaires quand j’entends la femme m’ordonner d’enlever ma robe.

Surprise par sa requête je la dévisage. Pas question de me dévêtir sur commande, mais ce que je lis dans son regarde me fait comprendre que j’ai intérêt à obéir. Comprenant que je vais ne pas obéir sans explication, la femme ajoute quelques mots à mon intention en portugais et c’est alors que je comprends que ce n’est pas elle qui mène le jeu. Nous sommes observés. Quelque part au-delà de cette chambre d’hôtel on m’examine depuis mon arrivée. J’avais donc raison. Mes ravisseurs veulent me vendre, mais à qui?

Je ferme les yeux. Je prends une profonde respiration et laisse glisser sur le sol la petite robe noire. Heureusement, j’ai encore les sous-vêtements pour me couvrir, mais d’un signe de la main la femme m’indique aussi de les retirer. Je me mords la lèvre inférieure et je m’exécute.

Derrière la vitre épaisse qui les sépare, Pedro ne quitte pas des yeux Verner pour savoir ce qu’il pense de la marchandise qu’il expose devant lui. Malheureusement pour lui, Verner n’est pas le genre de type facilement déchiffrable. Il est fait de marbre et il est impossible de lire dans ses traits ses pensées.

- Elle a tout ce qui plaît aux hommes… un cul de rêves et de gros seins ! Ne fait pas ton difficile Verner tu vois bien que c’est de la qualité !
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 Sujet: Re: No Exit (FLASHBACK ~ OCTOBRE 2018)   posté le Mar 5 Mar 2019 - 23:52




No exit (flashback - octobre 2018)
Blossom && Adonis

 Impassible je l’observe. Elle semble encore réticente à suivre les ordres mais ça ne devrait pas être trop difficile de la faire rentrer dans le rang. C’est une bonne chose.  Une fois la robe disparue je peux apprécier ses formes effectivement généreuses. Un nouveau bon point pour elle. Lorsqu’elle retire ses sous-vêtements sans même que j’ai besoin de le demander, un très léger sourire éclaire furtivement mon visage. Mais la voix de l’abrutit brise la contemplation qui me satisfaisait tant. Mon sang se met à bouillir dans mes veines et sans pouvoir me retenir plus longtemps je fonds sur lui et l’attrape à la gorge et le collant contre la vitre sans teint. Sa tête vient d’ailleurs frapper la vitre. « Adonis ! Je t’ai déjà dit de m’appeler Adonis. Verner est un nom que tu dois oublier. Est-ce que je suis bien clair ? » Des hommes armés ont fait interruption derrière moi. Je sais qu’un tel coup de sang peu anéantir les négociations mais je connais Pedro depuis plusieurs années maintenant et il sait que je ne me déplace pas ou que je ne fais pas déplacer mes gars si nous n’avons pas l’intention d’acheter.

Je relâche mon emprise et m’éloigne de lui en levant les mains. « Tu sais que je déteste qu’on m’appelle comme ça. » Dis-je sur un ton plus décontracté. Il se frotte la gorge et fait signe à ses gorilles de s’éloigner. Ils quittent immédiatement la pièce et je baisse les bras. « J’aimerais lui parler. » Et peut-être avoir un aperçu de ses capacités. Je garde cette dernière remarque pour moi. Il hésite et finit par secouer la tête en signe d’approbation. J’esquisse un léger sourire de politesse et me dirige vers la porte communicante entre les deux chambres. Lorsque j’ouvre la porte Pedro fait un signe de tête à la femme qui sort immédiatement de la pièce sans dire un mot. Il referme la porte derrière moi. J’observe sa réaction en silence. Immobile, je ne souhaite pas l’effrayer, j’apprécierais plutôt m’en faire une alliée. Mais connaissant son histoire, cette solution semble compromise. Cela dit je ne souhaite pas l’acculer comme un animal pris au piège, ce qu’elle doit déjà ressentir en ce moment-même. « Bonjour. » Dis-je simplement. Un seul mot, prononcé sur un ton neutre.  

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 Sujet: Re: No Exit (FLASHBACK ~ OCTOBRE 2018)   posté le Jeu 14 Mar 2019 - 13:16

À cet instant, je voudrais pouvoir crier ma rage. Encore une fois, j’ai été dupée. Cette femme que je croyais douce et bonne n’est pas là pour m’aider. Elle travaille de pair avec mes ravisseurs pour me vendre au plus offrant. Toute cette mascarade avec le docteur et l’esthéticienne n’avait qu’un seul but : me redonner un aspect humain et désirable après plus d’un an de captivité dans la jungle amazonienne. Quelle hypocrisie.  

À la fois blessée et humiliée d’être exposée comme un vulgaire objet à vendre dans une vitrine, j’essaie de me protéger des regards. Je voudrais pouvoir me couvrir, mais j’ai trop peur de la réaction de la femme devant moi et de tous les autres qui me regardent sans que je le sache. Je reste donc immobile au centre du salon. Mes forces s’affaiblissent et malgré les injections de vitamines et d’antibiotiques que m’a donnés le docteur la malaria me fait savoir qu’elle n’en a pas fini avec moi.

De l’autre côté de l’immense vitre, Pedro essaie de se rattraper avec son acheteur potentiel en le couvrant de miel. Il vante mes mérites et mes qualités croyant qu’il pourra arracher une jolie somme pour ma vente au Mystic Swan.

- Désolé Adonis… je ne voulais pas te vexer. J’ai seulement du mal avec ce prénom. Bien sûre que tu peux aller lui parler… je peux même te laisser seule avec elle un moment si tu veux tester la marchandise.


Sans réponse ni regard pour le vendeur sans scrupule, Adonis franchit la porte de la suite alors que la femme qui tenait le rôle de gardien lui cède la place. Alors que je combats pour rester debout, je vois un homme entré dans la chambre. Il me fixe du regard et je me sens encore plus mal. Qui est-ce cette fois? Mes yeux ont du mal à voir les traits de son visage. Je ne le reconnais pas et pourtant j’ai une bonne mémoire des visages. Est-ce qu’il s’agit du chef de la bande responsable de mon kidnapping ou seulement un potentiel acheteur?

L’homme fait quelques pas dans la pièce pour se rapprocher de moi et me dit bonjour en anglais. Je devrais probablement me montrer polie envers lui et le saluer, mais je me contente d’un léger signe de tête. Instinctivement, je baisse les yeux pour ne pas avoir à le regarder. N’ayant plus la force de me tenir debout, je me rapproche du lit et m’assois sur le couvre-lit. Mon corps est couvert d’une fine couche de sueur qui n’a rien avoir avec la chaleur dans la pièce. Je grelotte tellement que j’ai l’impression qu’on peut m’entendre claquer des dents. Je suis littéralement à bout de force.

- Est-ce que je peux me couvrir s.v.p.… j’ai froid… je ne me sens vraiment pas bien…
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No Exit (FLASHBACK ~ OCTOBRE 2018)
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