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 (+18) Quand les masques tombent (Orion)

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Identité : Thelma Montgomery
Âge et date de naissance : 24 ans, née le 02.06.1995
Date d'arrivée : 05.11.2019
Occupation à l'hôtel : Hôtesse
Côté cœur : Son coeur a cessé de fonctionner à la mort de son jumeau.

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 Sujet: (+18) Quand les masques tombent (Orion)   posté le Mer 10 Avr 2019 - 21:38

Quand les masques tombent
Notre vie peut basculer d’un moment à l’autre, sans prévenir, ça nous tombe dessus. C’était exactement ce qu’il s’était passé pour moi. Je n’avais pas eu le temps de comprendre ce qu’il se passait lorsque j’avais senti mon esprit s’embrouiller avant qu’il ne s’éteigne, happé par le sommeil artificiel dans lequel on m’avait plongé.

Depuis j’étais dans cette cellule. J’avais totalement perdu la notion du temps. Je n’aurais pas su dire si cela faisait une semaine ou plus que j’étais ici. Les minutes s’égrenaient, me rapprochant doucement de la folie. Je ne mangeais que très peu, les repas s’étaient rapidement faits maigre en me voyant résister. Après tout, je n’avais pas besoin de force pour ce qu’il faisait de moi. Les hommes s’étaient succédés, des Guardians pour la plupart. J’avais goûté à leurs penchants les plus sombres, serrant les dents sans rien dire tant que je le pouvais, puis suppliant pour que cela s’arrête lorsque je n’en pouvais plus. Assise par terre, je contemplais les marques sur mes bras, vestiges des menottes qui m’avaient maintenu impuissante. Tous mon corps étaient couverts de bleus, à l’exception de mon visage. Il me semblait avoir juste une la lettre fendue par une gifle un peu trop puissante. Mon corps n’était plus que douleur et mon esprit s’assombrissait chaque jour. Une petite voix me susurrait de laisser tomber, de leur donner raison et de m’assagir. Ainsi je pourrais sortir d’ici. Mais je me giflais mentalement d’oser y penser. Quitter le Purgatory ne me ferait que retomber dans un autre enfer. Je refusais de céder mon corps volontairement et encore plus, de leur donner raison. Je m’accrochais aux restes de ma détermination, celle-ci s’étiolant et devenant de plus en plus fragile chaque jour.

Des pas résonnèrent dans le couloir et me sortir de ma léthargie. Je me redressais en entendant ceux-ci s’arrêter devant la porte de ma cellule. C’était pour moi, encore…. J’avais eu un repas il y a quelques heures. J’avais donc peu de doute sur l’issu de cette nouvelle rencontre. Les clés tournèrent dans la serrure et je me levais, prête pour l’affrontement. Je n’avais jamais accueilli calmement aucun homme dans ma cellule. Cela ne faisait sans doute que les exciter mais je m’en fichais. Ma tête me tournait et je me sentais nauséeuse, pourtant je me tenais droite lorsqu’un homme se présenta à moi. Je ne connaissais pas le Guardian qui me faisait face et si son regard ne semblait pas lubrique comme la plupart de ceux à être entré dans ma nouvelle demeure, j’avisais ses mains. Il mit en évidence un tazer et je ne pus m’empêcher de sourire amèrement. « Iris, tu vas me suivre calmement. Tu sors du Purgatory aujourd’hui. » Je me figeais totalement alors que je sentais l’adrénaline parcourir mon corps et accélérer mon palpitant. Sortir d’ici alors que je n’avais cédé ne laissait supposer qu’une chose. J’allais mourir. On en avait eu assez de moi et de ma rébellion. Je ne voulais plus sortir de cette cellule, je ne voulais pas mourir, pas ici.

Ne me voyant pas réagir, il s’approcha, sans doute persuader que je ne ferais pas de vague. Je sentais chacun de mes membres trembler alors que je cherchais une issue, un plan. « C’est fini, c’est ça ? Vous en avez eu assez de jouer avec moi alors je suis bonne pour la casse ? » Mon ton était agressif mais je reconnaissais à peine ma voix. Celle-ci était faible et je peinais à articuler en raison de ma déshydratation. J’avais envisagé à toutes les hypothèses mais sûrement pas à sa réponse. « Non, tu vas être au service d’un Guest à partir d’aujourd’hui. Il faut croire que ton sale caractère plaît. »

Je ne me débattis pas lorsque l’on me lava au jet d’eau froide et qu’on me demande d’enfiler les vêtements que l’on m’avait apporté. Je fus ensuite conduit dans les couloirs, par le même Guardian que celui qui était venu m’informer de ma « sortie ». Il s’était incroyablement bien comporté avec moi, ce qui tranchait totalement avec ceux que j’avais jusqu’ici rencontré. Mon regard balayait les couloirs et les pièces que nous traversions. Les femmes et les hommes que je croisais me dévisageait. Il était évident qu’ils avaient compris d’où je venais. Je voyais leur regard s’attarder sur ma lèvre fendue et sur les traces à mes poignets. J’étais de plus en plus décontenancée. Qui pouvait bien vouloir d’une femme comme moi ici ? J’étais loin d’être conciliante et je sentis l’angoisse s’insinuer en moi. Ce ne pouvait être qu’un homme déséquilibré. Je ne voyais pas d’autre réponse.

Finalement le Guardian s’arrêta devant une chambre à laquelle il frappa avant d’ouvrir la porte sur ordre du propriétaire. Nous pénétrâmes dans la chambre. Ce qui me sauta aux yeux fut le luxe qu’elle représentait à mes yeux après autant de jour passé au Purgatory. Puis le propriétaire de la chambre fut ma deuxième surprise de la journée. Celui-ci ne m’était pas inconnu. C’était même lui qui m’avait parlé de cet endroit. Malgré la fatigue, les connexions se firent. Je n’avais pas été enlevée au hasard… J’avais compris que mon enquête dérangeait mais je ne pensais pas me retrouver un jour en face de Rhys Saunder. Mes yeux se rétrécirent, comprenant que ma présence ici était sans doute en grande partie dû à cet homme.  « Vous…. » Je tentais un pas en avant mais le Guardian attrapa fermement mon bras. Son regard me prévint qu’à la moindre tentative, je pourrais retourner d’où je venais. « Monsieur Orion, voici Iris, comme vous nous l’aviez demandé. Au moindre souci, n’hésitez pas à nous appeler. » Le Guardian quitta la chambre sans un mot de plus, me laissant seul avec Orion. Je croisais les bras sous ma poitrine, toisant l’homme qui me faisait face, la colère à peine contenue.



Dernière édition par Iris (Isabella) le Jeu 6 Juin 2019 - 17:28, édité 2 fois
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1. Perversion sexuelle dans laquelle le plaisir ne peut être obtenu que par la souffrance infligée à l'objet du désir.
Sadisme et masochisme.
2. Goût pervers de faire souffrir.
Identité : Rhys Saunders.
Âge et date de naissance : 45 ans, 26.02.1974.
Date d'arrivée : 13.06.1998.
Occupation à l'hôtel : Guest privilégié. Négociateur pour le trafic de drogues.
Côté cœur : Marié à une femme dont la flamme s'est éteinte. Amouraché de son orchidée et de ses deux fleurs..

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 Sujet: Re: (+18) Quand les masques tombent (Orion)   posté le Lun 13 Mai 2019 - 10:18

Quand les masques tombent
Vengeance sadique, morbide. C'est tout ce qu'elle mérite. Elle a joué avec le feu, elle s'est littéralement brûlée. Elle, oui elle en quête de réponses, creuser encore et encore, même là où elle ne devrait pas. Journaliste talentueuse, j'ai dû le reconnaître mais elle qui pensait me duper par sa comédie et ses charmes n'a su que creuser sa propre tombe. Je dois bien avouer que lorsque j'ai vu dans mon carnet de rendez-vous qu'une journaliste voulait s'entretenir avec moi, en image d'homme d'affaires et PDG d'une multinationale, je ne pouvais refuser. Aussitôt que je l'ai vu, j'ai réalisé sa beauté, ses courbes désirables mais je me suis aussitôt méfier. C'est une femme et dieu sait ô combien les femmes aiment jouer de leurs charmes pour arriver à leurs fins. Du champagne a égaillé notre entrevue, des regards, des sourires et toutes ces questions qu'elle me posait. J'ai fais semblant, semblant d'être tombé sous son charme et j'ai fais exprès de lui parler du Mystic. Une parfaite recrue. Tout était déjà prévu dans ma tête. Je l'ai laissé m’apprivoiser, me charmer, j'ai succombé à ses baisers avant que tout s'arrête. Avant de la laisser partir avec une piste à explorer. Il n'a suffit que d'un coup de téléphone pour que les choses prennent de l'ampleur. Et ma joie fût totale lorsque j'appris que la belle Isabella était logée au Purgatory.

Arrivé près de deux semaines après son enlèvement à l'hôtel, je n'ai pas perdu de temps. Je savais ce que j'avais a faire et j'ai payé le prix fort. Elle m'appartient maintenant. Et j'avais hâte de me venger, de la détruire. Shade elle était. Chienne. J'ai congédié Dahlia après une baise du feu de dieu, elle a su m'épuiser comme je le voulais, parfaite petite poupée. J'ai eu le temps de prendre une douche et d'enfiler un costard. Isabella ne devrait plus tarder maintenant. A l'heure qu'il est, un des Guardian a dû lui apporté ce que je désirais qu'elle vêtisse. Un string en dentelle noir et un manteau de nuisette transparent de la même matière, recouvrant à peine ses courbes. Je me sers un verre et je viens me poster à la fenêtre de ma chambre, contemplant la vue alors que je me délecte d'une gorgée puis au même moment, on vient toquer à la porte. « Entrez ! » dis-je haussant la voix puis la porte s'ouvre la seconde d'après, me retournant je peux voir un Guardian et Isabella, vêtue de ce manteau de nuisette. Je souriais alors qu'elle se rendait compte de la réalité des choses. Elle désira s'approcher mais le Guardian lui retint le bras avant de me la présenter. « Bien. Laissez-nous. » dis-je au Guardian qui s'exécuta, nous laissant seuls, refermant la porte derrière lui. « Bonsoir Isabella. » je m'avançais, le regard rivé vers elle, verre de whisky toujours en main. « C'est un plaisir de te revoir. Je vois que la piste que je t'ai donné à porté ses fruits. Tu as finalement trouvé ce que tu cherchais. » et je riais, un rire jouissif. « Si tu savais comment je savoure cet instant. » je prenais une autre gorgée de mon verre « Et bien dis quelque chose. Partage donc ton ressenti. J'ai hâte de savoir. » J'attendais, sourire sur les lèvres. Sourire sadique.

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 Sujet: Re: (+18) Quand les masques tombent (Orion)   posté le Lun 13 Mai 2019 - 20:27

Quand les masques tombent
J’avais toujours apprécié les films et les séries se déroulant dans un huis-clos. L’aspect oppressant et la cohabitation forcée faisaient souvent ressortir la face sombre des personnages enfermés. L’aspect redondant pouvait se montrer lassant mais les bons réalisateurs savaient faire en sorte de placer les rebondissements au bon endroit afin de tenir le spectateur en haleine. Là, ce trouvait devant moi mon rebondissement. L’homme qui était sans aucun doute à l’origine de ma déchéance.

Je me rappelais de notre rencontre. J’avais pris rendez-vous auprès de sa secrétaire, une jolie jeune femme. Cela m’avait confirmé dans son goût pour les femmes. Je m’étais donc apprêtée avant de me rendre sur le lieu de notre rendez-vous. Le choix de ma robe et du maquillage m’avait pris deux bonnes heures afin de mettre toutes mes chances de mon côté. Sa fortune était importante et si officiellement, je souhaitais préparer un papier sur sa réussite et son entreprise, officieusement, je voulais découvrir ce qu’il cachait. Tout cet argent amassé et l’ambition affichée du PDG me laissait penser qu’il n’était pas tout blanc. Je fonctionnais à l’instinct et je n’avais pas été déçu. Les verres d’alcool s’étaient enchaînés, j’avais clairement minaudé auprès de lui. J’avais même été jusqu’à lui offrir quelques baisers, jouant avec le feu. Il n’avait jamais été question que cela aille plus loin et une fois que j’avais obtenu ce que je voulais, je l’avais tout simplement planté. J’étais prête à tout pour déterrer un sombre secret, mais j’avais mes limites.

Les informations qu’il m’avait livrées m’avaient semblé au premier abord incroyable, avant que je me plonge sérieusement dans mon enquête. J’avais été prudente, utilisant un pseudonyme, rendant ma connexion internet intraçable. Je comprenais désormais que je n’avais pas commis d’erreur lors de mon enquête, celle-ci se situait en amont. Jamais, je n’aurais dû croiser la route de Rhys. Aujourd’hui, je serai sûrement en train de rédiger mon prochain sujet dans mon petit appartement, tout en réfléchissant à ce que je pourrais porter à la prochaine fête d’une amie. Une vie simple, sans prétention. Pourtant, je ne regrettais pas d’avoir essayé de rendre cet endroit public. L’injustice m’avait toujours révolté, je n’aurais jamais pu vivre en occultant ce que j’avais appris.

La porte se referma sur le Guardian, me laissant seul en face de l’homme qui m’avait fait enfermer. Je serrais les dents, tentant de me contenir. Lui sauter dessus et le frapper m’amèneraient de nouveaux soucis et peut-être même la mort. Je n’étais pas encore prête à jouer avec ma vie malgré mon côté tête brulée. Et de toute façon, il parviendrait à m’arrêter sans mal, j’étais encore trop faible suite au manque de nourriture au Purgatory.

Mes bras croisés sous ma poitrine ne faisaient que ressortir celle-ci alors que j’étais en petite tenue devant lui. Tout était fait pour que je me sente vulnérable face à lui, mais il ne me connaissait pas. Et j’allais lui montrer qu’il avait eu tort de se frotter à moi. Je le foudroyais du regard alors qu’il prononçait mon prénom. Tout se confirmait, il se rappelait parfaitement de qui j’étais. Je le regardais s’approcher de moi, son charisme en imposait mais je ne cédais pas. Je le fixais, sans desserrer les dents. Il avait tout pour lui, le pouvoir, l’argent, la beauté. Mais je ne voyais en lui que mon geôlier et le responsable de ma détention.

Je me crispais à ses paroles. Tout avait été planifié. Je me sentais tout à coup naïve de l’avoir cru et d’avoir plongé sans réfléchir. Il n’avait jamais été trop saoul pour garder sa langue, il m’avait piégé. Son rire ne fit qu’attiser ma colère de m’être ainsi fait berner. Je mourrais d’envie de lui faire regretter son sourire insolent. J’avais toujours été une non-violente mais je me surprenais à envisager toutes les façons qui me permettraient de le faire souffrir.

Il voulait mon ressenti ? Soit. J’allais le lui donner. Je franchis les derniers mètres qui nous séparaient et arrachait son verre pour l’envoyer fracasser contre le sol, le bruit raisonna dans la pièce. « C’est plus clair comme ça ? » Je m’éloignais de lui afin de me mettre hors de sa portée. Je désignais du doigt la lingerie que je portais, complètement hors de moi. « Je vous jure que vous allez le regretter. Peu importe ce que vous me ferez porter, je ne serai jamais votre catin. » Les poings serrés, mes ongles rentraient dans la chair de ma paume. Il allait rapidement comprendre pourquoi j’étais restée autant de temps au Purgatory.


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 Sujet: Re: (+18) Quand les masques tombent (Orion)   posté le Lun 13 Mai 2019 - 21:15

Quand les masques tombent
Assister à sa déchéance est une véritable jubilation. J'ai cru presque frissonner en voyant son regard se porter sur moi et voir à quel point la stupeur l'a prise jusqu'aux tripes avec effroi. Elle ne s'y attendait pas et c'était exactement ce que je désirais. Le Guardian nous laissait, refermant la porte de ma chambre et à présent elle n'avait plus aucun échappatoire, elle devait faire face à la réalité. Je m'étais approché, verre à la main, jubilant, lui riant au nez, lui vantant avec un plaisir incommensurable ce piège que je lui avais tendu. Isabella est loin d'être dupe, moi-même j'ai reconnu son intelligence et c'est ce qui me fait autant jubiler, c'est qu'elle se rende compte que je n'ai fait que jouer la comédie avec elle, que chacune de mes paroles était maîtrisé malgré ce faux état d'ébriété lors de notre rencontre. Elle était à présent désemparé.

De là où j'étais, je pouvais presque voir sa mâchoire se crisper sous cette colère certaine et surtout cette haine qu'elle devait ressentir à mon égard. Finalement lorsque je souhaitais l'entendre me faire part de son ressenti quand à la situation, elle s'avançait, séparant les mètres entre nous, mètres qui devenaient presque centimètres et elle m'arrachait le verre de la main pour l'envoyer fracasser le sol. Je gardais mon sourire alors que je faisais face à son regard noir. « Quel dommage. Un si bon bourbon. » je lâchais un léger rire alors qu'elle s'éloignait de moi. Elle pointait du doigt la lingerie que je lui avais fais porter, j'aimais beaucoup la vue, vraiment beaucoup la vue, elle ne pouvait pas vraiment cacher son corps quoiqu'elle fasse, c'était fait exprès. Et elle me lançait une menace, j'allais regretter de lui avoir fait porter ce genre de tenue. Qu'elle ne sera jamais ma catin. « Oh mais je te crois Isabella... » et là je m'avançais, mon regard rivé sur le sien « Non vraiment. C'est normal que tu ressentes ça. Que tu veuilles me fasse payer... » et brusquement, une fois assez proche d'elle, ma main s'abattait sur sa gorge, la force exercée, la forçait à reculer alors que je me ruais vers elle, la plaquant contre le mur juste à côté de la porte de la chambre. Je serrai, je serrai vraiment. Pour qu'elle n'ai aucune chance de m'échapper. « MAIS TU N'AS PAS LE CHOIX !! TU N'ES RIEN D'AUTRE QU'UNE VULGAIRE CATIN A PRÉSENT ! UNE SALE PETITE CHIENNE QUE JE VAIS ME FAIRE UN PLAISIR DE MARTYRISER, D'HUMILIER !!! TU M'ENTENDS ???? » je criais oui. Voix autoritaire pour qu'elle entende chaque mot, qu'elle les assimile. « TU M'APPARTIENS POUR LE RESTANT DE TES JOURS ! » je lâchais sa gorge qui avait la trace de mes doigts. Je réajustais ma veste de costard et ma cravate. Passant une main dans mes cheveux pour me recoiffer. « Isabella est morte. Fais toi une raison. Tu n'es plus qu'Iris. » dis-je d'une voix calme, contradiction complète avec le ton d'il y a quelques secondes. « Et j'ai hâte que tu te rebelles sache le. Pour te faire souffrir. Pour t'entendre crier. » et je riais de nouveau sous son nez.

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 Sujet: Re: (+18) Quand les masques tombent (Orion)   posté le Mer 15 Mai 2019 - 16:30

Quand les masques tombent
La chute était brutale, vertigineuse. Tout était remis en cause. Ma confiance en moi, mon instinct. Je ne pouvais m’empêcher de repasser le fil de ma rencontre avec Rhys ou Orion, peu importe comment il aimait se faire appeler en ces lieux. Certains détails me sautaient aux yeux désormais. Il avait ce même regard, pas celui d’un homme désirant une femme mais plutôt celui d’un homme calculateur. Je l’avais sous-estimé et j’en payais le prix fort.

L’impulsivité faisait partie de mes défauts et je n’avais pas réfléchi lorsque j’avais brisé son verre sur le sol. Sa remarque ne me fit pas sourire et son rire ne faisait qu’entretenir ma colère. Je le savais maître du jeu et ne pas détenir les mêmes chances que mon adversaire m’horripilait. Je détestais me sentir ainsi soumise à son bon vouloir. Cela allait même jusqu’aux vêtements dont je n’avais plus aucune maîtrise. J’aurais bien déchiré cette lingerie indécente mais cela aurait voulu dire que je renonçais à la dernière barrière de tissu entre ma peau et la sienne. Je ne voulais pas qu’il me touche, je ne voulais pas être comme ces autres filles courbant l’échine et accueillant les hommes sans résister. Mon caractère était incompatible avec celui d’une femme-objet et j’espérais qu’il le comprendrait suffisamment vite pour ne plus vouloir de moi.

Je me sentais comme un lion en cage dans cette chambre. J’avais besoin d’air et surtout de m’éloigner de lui. Je le vis se rapprocher de moi, comme un prédateur sur sa proie. Je ne pouvais rien y faire et il le savait. Ma menace et mon opposition ne semblaient pas l’atteindre, bien au contraire. Ses propos me décontenancèrent un instant alors qu’il annonça simplement que ma réaction était normale. Son manque de réaction et son contrôle m’impressionnait autant qu’il me terrifiait. Je ne voulais pas être comprise par celui qui m’avait ôté ma liberté, je voulais l’affronter, lui faire mal. Mais avant que je ne puisse anticiper son geste, je sentis sa main se saisir de mon cou et l’enserrer. Sa force me fit reculer et ma tête heurta le mur. Je grimaçais et posais mes mains sur la sienne, tentant de me libérer de son étreinte. J’entrouvrais les lèvres, cherchant à faire entrer de l’air dans mes poumons. Je vis son visage se déformer par la colère alors qu’il hurlait que je ne serais rien d’autre qu’une catin ou une chienne, que je lui appartenais.

Finalement, je sentis sa main libérer ma gorge. Je me pliais en avant alors que j’étais prise d’une quinte de toux, tout en essayant de reprendre ma respiration. Les larmes me montèrent aux yeux autant de rage que de douleur alors que je le voyais réajuster son costume avec nonchalance. Je connaissais désormais la part sombre qui sommeillait en lui, celle qu’il maintenait à distance lorsqu’il dirigeait son entreprise ou lorsqu’il évoluait en société. Celle qu’il m’avait offerte lors de notre rendez-vous et je n’y avais vu que du feu. Je l’avais même embrassé, un souvenir qui désormais me révulsait. Alors que j’écoutais à peine son laïus sur ma nouvelle identité, j’avisais les éclats de verre sur le sol. L’un d’eux était suffisamment gros pour ce que je projetais de faire. Je relevais immédiatement les yeux sur lui, une main posée sur le mur pour me soutenir et l'autre sur ma gorge irritée. Étais-je prête à un tel acte ? Me saisir du morceau de verre et lui trancher la gorge ? Cela m’aurait paru inconcevable en temps normal mais la fatigue, la faim et les sévices que j’avais subi au Purgatory modifiait ma vision des choses. J’étais prête à tout pour ne pas lui appartenir, pour ne pas devenir Iris. Et je ne voulais pas lui donner le plaisir d'un jour crier à cause de lui.

Je me décollais du mur alors que la tête me tournait encore un peu après notre affrontement. Je me sentais moins faible qu’en entrant dans la chambre, sans doute grâce à l’adrénaline qui circulait dans mes veines. « Je ne comprends pas… Pourquoi moi ? Il y a plein d’autres filles ici qui auraient pu vous satisfaire. » Ma voix était légèrement éraillée mais calme. Je me fichais bien de la réponse, je voulais simplement le distraire. Ce que je m’apprêtais à faire signerait sans doute mon arrêt de mort mais je m'en fichais. Je m’avançais doucement vers lui, me rapprochant du bout de verre que j’avais repéré plus tôt. « A moins que je ne sois la seule à vous avoir un jour résistée. » Je plongeais sur le morceau de verre, doux éclat qui sonnerait ma délivrance. Mais une nouvelle fois, je l’avais sous-estimé et ne fus pas assez rapide. J’avais été percée à jour et mon regard accrocha celui d’Orion. Je n’osais imaginer les conséquences de ma vaine tentative pour le tuer.

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2. Goût pervers de faire souffrir.
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 Sujet: Re: (+18) Quand les masques tombent (Orion)   posté le Jeu 16 Mai 2019 - 17:33

Quand les masques tombent
Sa colère est là. Je peux clairement la distinguer à travers ses iris et ça me fait sourire, parce que c'était ce que j'attendais depuis un moment. Ce moment précis où elle se rendrait compte que je suis à l'origine de sa descente aux enfers, quelle jubilation. Isabella se rapprochait de moi, son regard rivé sur le mien, un regard noir qui en disait long puis elle arrachait mon verre de ma main pour l'exploser au sol en milles morceaux. Crois-t-elle sincèrement qu'un tel acte peut me mettre en colère ? Je suis dans un tel état de jubilation qu'il en faut plus, beaucoup plus. Je lui ris presque au nez alors qu'elle s'éloigne, en la narguant et elle se laisse pousser des ailes pendant un instant, proliférant des menaces à mon égard. J'allais le regretter pour ce que je lui ai fais, jamais elle ne sera ma catin. Charmant. Et je m'approche, la voix calme, le pas lent, lui disant que je comprenais son état, son ressentis. Mais ce n'était que pour mieux m'approcher d'elle, en à peine une seconde mon visage change du tout au tout. Ce regard noir, colérique, effrayant. La poigne ferme de ma main étouffant sa gorge. Elle a beau mettre ses mains sur mon poignet pour essayer de me faire lâcher prise mais le souffle lui manque presque, je m'en assure, elle ne peut m'échapper, pauvre petite chose prise en sandwich entre le mur et moi. Et je cris, voix forte, noire, autoritaire à l'en faire pâlir. Elle n'est plus rien à présent, elle n'est que chose et objet, elle est mienne. Finalement je lâche prise, voyant la trace de mes doigts un instant sur sa gorge avant qu'elle ne se la tienne de ses mains en se courbant, toussant, essayant de retrouver une respiration. Et je m'éloigne légèrement, réajustant mon costard, reprenant ma voix calme. Je lui fais bien comprendre qu'Isabella est morte, ici, elle n'est plus qu'Iris. Et je lui fais surtout comprendre que j'ai une hâte folle qu'elle se rebelle pour la faire souffrir et l'entendre crier. Me retournant vers elle, je l'écoute me questionner. Elle s'est décollée du mur et s'avance lentement vers moi alors que je lui répondais « Si tu savais. » je reste plus qu'évasif quand à ma réponse, sourire aux lèvres, je n'ai pas envie de lui répondre maintenant. A peine ma bouche refermée après lui avoir adressé ces quelques mots, je la vois se jeter sur un bout de verre au sol, juste auprès de mes pieds mais je suis bien plus réactif et rapide qu'elle. Elle n'a pas le temps de l'attraper, elle n'a eu que le temps de se pencher. Maintenant ma main est de nouveau autour de sa gorge et son regard croise le mien alors que je la fais se redresser « Si prévisible. » et je riais en la poussant avec force en arrière, lâchant sa gorge au passage. Elle reculait et tombait au sol. « Tu aurais vraiment cru me distraire par tes interrogations ? La dernière fois tu t'es fais avoir non ? Et tu viens encore de te faire avoir. Tu es vraiment pitoyable. » lui dis-je en souriant. Je me rapprochais d'elle m'accroupissant à sa hauteur « Tu vas être punie pour ça tu le sais ? Bien-sûr que tu le sais. La question à présent est est-ce que je te laisse aux mains des Guardians en leur laissant quelques petites conditions ou m'occupes-je moi-même de te punir... » la réponse était toute trouvée. Il fallait qu'elle apprenne dès maintenant. Et j’abattais ma main avec force sur son visage, une gifle féroce. « Je crois que j'ai choisis. » je venais empoigner sa tignasse en me relevant et je tirais dessus marchant, la traînant jusqu'à mon lit avant de la lâcher, l'amenant en avant, l'amenant à se cogner contre l'armature du lit. « Tu n'es qu'une chienne. Et tu va apprendre à respecter ton maître. » lui dis-je de manière autoritaire en enlevant ma ceinture et en commençant à la fouetter avec.

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 Sujet: Re: (+18) Quand les masques tombent (Orion)   posté le Mer 22 Mai 2019 - 16:40

Quand les masques tombent
La haine était un sentiment puissant, dévastateur. Elle était capable de vous pousser à faire des choses que vous n’auriez jamais pu imaginer faire un jour. Je ne saurais jamais si en me se saisissant d’un bout de verre tranchant, j’aurais eu la force de l’enfoncer dans sa chair. La femme que j’étais avant le Purgatory n’aurait même pas pu l’envisager. Mais ces dix jours passés au Purgatory m’avaient changé, si bien que sentir le sang chaud coulé sur mes mains ne me semblaient plus si inconcevable. Étais-je sur la pente de la folie ? Je préférais croire que j’agissais sans réel discernement, celui-ci étant vicié par mon manque de nourriture et par la fatigue. Je n’avais pas les idées claires.

Ce voile rouge devant mes yeux et la lueur meurtrière de mon regard s’estompèrent lorsqu’Orion stoppa mon geste et que mon regard croisa le sien. Sa main avait retrouvé ma gorge alors que le sang semblait quitté mes joues. Je ne savais pas ce que je craignais le plus, la femme que j’étais devenue ou bien les conséquences de ma tentative avortée. Les yeux d’Orion me transpercèrent et je devins livide. J’allais le payer chèrement, je pouvais le lire dans son regard et il s’en délectait d’avance. Selon lui, j’étais prévisible et je ne pouvais lui donner tort. J’aurais dû être plus subtile, plus patiente… J’écartais vivement ses pensées, refusant d’admettre que j’avais été prête à ôter la vie. Je fus poussée avec force en arrière, sans que je puisse retenir ma chute. Ma hanche et mon bras heurtèrent violement le sol. Je le toisais, sentant la haine viscérale que je lui vouais remplacé par la crainte de ce qui m’attendait. Au Purgatory, je faisais la forte tête, refusant d’admettre mes faiblesses et de laisser gagner mes geôliers mais ici face à lui, après tous ces jours à être malmenée, je sentais la fine barrière de mes défenses s’étioler.

L’alternative qu’il suggérait ne me laissait aucun espoir. Peu importe que ce soit les Guardians ou lui, je savais que dans les deux cas, je souffrirais. Je parvins à déglutir avec difficulté alors qu’il se trouvait accroupi près de moi, trop près de moi. Absorbée par son regard, je ne vis pas la gifle venir. Instinctivement je portais une main à ma joue rougie et échauffée alors que je sentais un goût métallique envahir ma bouche. Je ne savais pas si je m’étais mordu ou si ma lèvre s’était de nouveau ouverte. Sonnée, je ne pus que suivre le mouvement lorsqu’il me força à me relever en empoignant mes cheveux. Je fus jetée sans précaution contre le lit, l’armature cognant contre mon ventre. Je poussais un cri étouffé alors que je tentais de me relever pour le fuir. Les mots de chienne et de maître ne firent que renforcer ma colère. « Espèce de malade ! », ne pus-je m’empêcher de crier. Il m’importait peu de savoir si j’aggravais mon cas, je ne voulais pas montrer ma peur. Il était hors de question qu’il puisse avoir un quelconque ascendant sur moi.

J’entendis le bruit de la ceinture que l’on déboucle et que l’on glisse dans les passants du pantalon. Je savais ce qu’il m’attendait et je me crispais, attendant le premier coup qui ne tarda pas à s’abattre sur mon corps. Mon corps se tendit et j’agrippais les draps en serrant des dents, étouffant un gémissement de douleur. Les coups pleuvaient, marquant chaque fois un peu plus ma chair. Chaque coup était plus difficile à supporter que le précédent, si bien que je finis par lâcher des cris de douleur et laisser les larmes couler sur mes joues. La ceinture s’abattait sans s’arrêter sur mon corps déjà meurtri par les Guardians. Je tentais de me débattre, de m’extraire de son emprise et de sa violence. Je refusais de le supplier d’arrêter même si j’en mourrais d’envie. Je voulais juste que tout s’arrête et que la douleur cesse. Me raccrochant à ma fierté, je ne pouvais qu’attendre que les coups s’arrêtent.

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 Sujet: Re: (+18) Quand les masques tombent (Orion)   posté le Lun 3 Juin 2019 - 7:58

Quand les masques tombent
La manière dont elle a agit est logique, compréhensible et justifiée. La colère pousse à tellement de choses, d'actes inconscients. Et la pauvre ingénie à agit délibérément en se jetant vers les morceaux de verres sur le sol, dans l'espoir dans attraper un suffisamment gros pour me planter avec. Tentative désespérée, parce que c'est ce qu'elle était, désespérée. Mais je n'avais que faire de ses sentiments, de sa fragilité après tant de temps au Purgatory. Si elle était là, c'est parce qu'elle l'avait cherché, si elle était là, c'est pour avoir voulu trop jouer avec le feu. Elle est se brûle à présent. Et elle continuera de brûler sous mon joug. Sa tentative était veine mais je la stoppais clairement lorsque mes doigts encerclaient de nouveau sa gorge avec ténacité. C'était un acte que j'avais bien évidemment vu venir. Après tout je lui avais craché dessus avec mes paroles, lui rappelant sa condition à présent, qu'elle pouvait oublier sa vie d'avant, qu'ici elle n'était rien d'autre qu'une chienne, ma chienne. Haine, colère, déni, frustration, désespoir. Elle était obligé d'en venir à cette solution. Et je la ramenais à la réalité des choses en la poussant avec force en arrière.

Elle trébucha, elle se fit mal mais je n'en avais que faire. Pour avoir osé agir ainsi elle sera puni et je le lui faisais bien comprendre. Et si en lui parlant je me laissais le choix de la punir moi-même ou de laisser ce privilège aux Guardians, lorsque je venais abattre ma main sur sa joue pour une gifle, j'avais finalement choisis. Ce serait moi. j'agrippais sa tignasse brune et je la traînais à travers la chambre venant à la balancer contre l'armature de mon lit une fois proche. Là encore elle se cogna mais ce n'était rien comparé à ce que je lui réservais. Je l'entendais crier que je n'étais qu'un malade en essayant de se relever mais je ne lui en laissais pas l'occasion alors que ma main venait faire pression sur l'arrière de son crâne pour que son visage s'écrase dans les draps de soie. Je défaisais ma ceinture et j'abattis le premier coup sur sa peau encore couverture du tissu que je lui avais fais porter. Elle pouvait bien serrer les draps avec ses mains, essayer de ne pas crier mais je l'avais prévenu. Et tout en lui assénant un énième coup j'ouvrais les lèvres « Je t'avais dis que j'avais hâte que tu te rebelles... » je riais continuant à marquer sa peau avec ma ceinture, mon autre main écrasant son visage sur le lit pour qu'elle ne puisse s'échapper. Et enfin elle criait, enfin j'entendais la souffrance dans sa voix. « T'en a mis du temps. » ajoutais-je riant une fois de plus alors que j'abattis un coup bien plus fort que les autres sur la base de son dos, la boucle en métal marquant sa peau. Je continuais encore et encore, frissonnant à l'écoute de sa douleur sortant de ses lèvres et j'arrêtais, prenant ma ceinture entre mes dents un instant pour venir saisir ses deux bras et les plaquer derrière son dos. Elle avait beau se débattre, j'avais plus de force et poigne qu'elle et la ceinture lia ses poignets ensemble, je serrais fort, assez fort pour qu'elle ne puisse se libérer. Et je venais la saisir par les cheveux pour tirer sa tête en arrière et la forcer à se retourner pour me faire face, assise contre l'armature du lit. « Mais c'est qu'elle a pleuré.... » dis-je passant ma main sur sa joue, essuyant une coulée de larme avec mon pouce avant d'abattre une autre gifle sur sa joue à présent rougit. « Pitoyable. Regarde toi. Tu ne ressembles plus à rien. » et je venais saisir les pans du manteau de nuisette en dentelle qu'elle portait pour les écarter de chaque côté, se déchirant au passage, sa poitrine nue mise à nue. « Nous allons voir si les coups de ceintures ont suffit. » debout devant elle je me penchais pour venir prendre sa mâchoire entre mes doigts et la forcer à me regarder. « Comment t'appelles tu à présent ? Qu'est-tu donc à présent ? » lui demandais-je. Bien que je sache déjà que les coups de ceinture n'était pas suffisant.

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 Sujet: Re: (+18) Quand les masques tombent (Orion)   posté le Mar 4 Juin 2019 - 18:46

Quand les masques tombent
Combien de temps pouvait-on tenir en étant ainsi torturé, martyrisé ? Chaque fois que je pensais ma limite atteinte, je redoublais d’effort pour ne pas craquer. Pour ne pas laisser entrevoir la moindre faille dans laquelle s’engouffrer. Si je n’avais pas été dans une aussi mauvaise posture, j’aurais sans doute été fière de résister ainsi à cet homme. Mais dans le cas présent, je ressentais seulement la morsure du métal contre ma peau. Je n’avais pas besoin de tourner la tête pour savoir qu’il jubilait, que ma douleur l’excitait. Je le sentais dans sa façon de m’assener les coups et j’étais devenue celle qui lui permettrait d’extérioriser ses plus sombres penchants. Il l’avoua même, ma rébellion le faisait jubiler. Le rire qui suivit sa déclaration me fit serrer les dents alors que j’étais bien incapable de répondre à ses paroles.

Mon visage sur ses draps, je les sentais s’imbiber de mes larmes salées qui roulaient le long de mon visage malgré moi. La douleur était trop intense pour que je puisse retenir celles-ci et mes cris témoignaient de la violence de ses coups. J’avais été battus maintes et maintes fois au Purgatory mais je sentais qu’avec Orion, c’était différent. Il en faisait une affaire personnelle et n’abandonnerais pas tant que je ne serai pas une poupée bien obéissante.

J’entendis à peine sa voix lorsqu’il constata que je criais enfin. Mon cœur rata un battement lorsqu’un nouveau coup, plus brutale encore marqua ma chair. Ce coup me fit me cambrer un peu plus alors que je hurlais à m’en décrocher les poumons. Je ne pensais pas ressentir un jour une telle douleur et je tentais d’échapper une énième fois de son emprise. Je crus un instant que j’allais mourir, mourir de douleur sous les coups de mon bourreau. J’avais encaissé bien plus en une dizaine de jour que pendant toute une vie. Les mêmes mots raisonnaient dans ma tête. Ce n’est pas possible, ce n’est pas possible…

Finalement les coups cessèrent et je lâchais un sanglot. Ses mains se refermèrent sur mes bras qu’il ramena derrière mon dos. Je sentis la friction de la ceinture contre mes poignets et je grimaçais légèrement lorsqu’il serra celle-ci. La peau de mes poignets était encore endolorie, les Guardians m’attachant fréquemment pour éviter que je ne me débatte. Je lâchais un pitoyable gémissement de douleur lorsqu’il m’attrapa par la crinière pour me forcer à me retourner. Mon dos me chauffait horriblement et je peinais à retrouver une respiration irrégulière. La peur me tordait le ventre et je ne levais pas les yeux vers Orion, essayant de cacher mes yeux rougis. Mais cela ne lui avait pas échapper. Je tentais d’ôter mon visage de sa main alors qu’il essuyait une trainée de larme. Une gifle sonore s’ensuivit, ce qui acheva de me réveiller de la transe douloureuse dans laquelle je me trouvais. Je levais un regard haineux vers Orion alors qu’il m’assénait que je ne ressemblais plus à rien. Je pinçais mes lèvres, refusant de lui donner satisfaction en réagissant à ses paroles blessantes. Je n’avais que faire de mon apparence, mon problème se trouvait face à moi. Et je ne voyais pour le moment aucune solution.

Il déchira ensuite ma nuisette, exposant ma poitrine à son regard. Je ne pouvais rien faire pour la cacher, mes bras étant bloqués dans mon dos. Je me contentais de fixer devant moi, ma poitrine se soulevant au rythme de ma respiration. Je sentis alors ses doigts enserrer mon menton pour me forcer à le regarder. Ses yeux froids et calculateurs m’effrayaient, je ne pouvais pas le nier plus longtemps et je redoutais ce qu’il se trouvait derrière, à savoir quelles étaient idées qui germaient dans sa tête pour me faire souffrir un peu plus. Ses questions ne me laissaient aucun doute sur les réponses attendues. Un sourire amer étira mes lèvres, provocateur. « Tu as misé sur le mauvais cheval Rhys. » J’avais quitter le vouvoiement, sans réfléchir. Ma colère prenait à nouveau le pas sur la raison. Je continuais alors sans me départir de mon insolence. « Je m’appelle Isabella. » Comme si ma réponse n’était pas suffisante à le provoquer, j’ajoutais le regard fier et insoumis. « Va te faire foutre. »

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 Sujet: Re: (+18) Quand les masques tombent (Orion)   posté le Mar 4 Juin 2019 - 19:31

Quand les masques tombent
Je frissonnais à mesure que les coups de ceinture déferlaient sur sa peau meurtrie. Elle était totalement à ma merci, incapable de se libérer de mon emprise. J'écrasais sa tête contre les draps, je fouettais son corps avec ardeur et ses cris ne faisait que me pousser à y aller plus fort. La pauvre se cambrait sous la douleur, gesticulait pour essayer de se débattre mais je la gardais entre mes griffes avec force. Finalement lorsque j'eu jugé bon qu'elle en avait eu assez, je cessais les coups de ceinture, laissant sa peau marquée et rougit se remettre de cette douleur qui à n'en pas douter la picotait voir la brûlait. Sourire aux lèvres, je glissais la ceinture entre mes dents pour venir attraper ses bras et les serrer derrière son dos, reliant ses poignets pour venir ensuite les lier par la ceinture. Je serrais. Et je serrai fort, quitte à bloquer la circulation du sang. Puis enfouissant ma main dans sa crinière, je la tirais en arrière, relevant aussitôt sa tête puis je la retournais, son dos contre l'armature de mon lit. Ses joues étaient remplies de larmes et je venais en essuyer une, m'amusant de la situation alors qu'elle essayait d'éloigner son visage de ma main. Mais la gifle que je lui donnais la ramenait à la réalité des choses. Et elle levait sa tête, son regard haineux me visait par ses yeux rougeâtres. Et je gardais mon sourire rempli de sadisme, je venais saisir les pans de son tissu pour l'arracher et libérer dès lors sa poitrine. Mes yeux se posaient dessus un instant, il n'y avait pas à dire elle avait une poitrine magnifique. Je revenais poser mes yeux sur les siens et venant serrer sa mâchoire pour qu'elle n'est d'autre choix que de me regarder, je lui demandais qu'elle était son nom et ce qu'elle était.

Une perte de temps que j'avais déjà deviné. Mais je voulais voir à quel point elle pouvait se rebeller, quelle était sa limite. Et comme deviné, elle me tenait tête. Elle m'appelait par mon prénom, me tutoyait et revendiqua toujours s'appeler Isabella. Le "vas te faire foutre" à la fin me fait lâcher un rire. « Charmant. » dis-je venant lâcher sa mâchoire en souriant avant de lui asséner une gifle s'écrasant sur sa joue puis une autre juste après en revers avec la même force. « J'espérais que tu continue de faire ta rebelle. J'ai encore envie de m'amuser avec toi. ».

Je m'éloignais d'elle, sans m'inquiéter qu'elle ne se relève pour tenter de s'échapper, j'avais beaucoup trop souffrir son dos pour ça. Le simple fait de se relever d'elle-même la ferait souffrir. J'allais jusqu'au coffre fort de ma chambre, tapant le code pour l'ouvrir puis j'ouvrais la boite à l'intérieur, et en sorti une seringue. Et je revenais vers elle « Ce qu'il y a de plus beau dans la drogue c'est l'impact qu'elle a sur le corps humain. Et ce que contient cette seringue aura de quoi te faire souffrir. Encore. » posté face à elle, je venais m'accroupir. Puis je venais serrer sa gorge, lui faire de ce fait relever la tête pour que j'ai un total accès à son bas ventre. Et je plantais l'aiguille. « Je viens de t'administrer un puissant psychotrope mélangé à un aphrodisiaque. Il a la particularité d'agir sur la libido, le désir sexuel à tel point que le plaisir ressenti est si puissant qu'il en devient douloureux. » lui expliquais-je retirant l'aiguille. Et je me redressais « Tu va te détester toi-même dans quelques minutes. Tu essayera de lutter à en perdre la raison mais l'envie de ton corps prendra le dessus et là tu me suppliera. Tu me suppliera de te baiser, parce que tu en auras besoin comme si ta vie en dépendait. Tu t'humiliera toi-même à désirer une telle chose. Et c'est ce qui m'amuse le plus si tu veux tout savoir. » dis-je lâchant un rire avant de jeter la seringue à la poubelle puis d'aller refermer mon coffre fort avant de me servir un verre. Il n'y avait plus qu'à attendre maintenant et j'allais être patient. Je venais m'installer dans le sofa juste en face d'elle, croisant les jambes, tournoyant mon verre dans la main et la fixant.


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 Sujet: Re: (+18) Quand les masques tombent (Orion)   posté le Jeu 6 Juin 2019 - 18:32

Quand les masques tombent
Ma provocation allait sans doute me coûter cher et je savais que c’était exactement la réaction qu’il attendait. Il semblait m’avoir mieux cerné en quelques minutes que la plupart des personnes que j’avais croisé jusqu’ici. Il savait que je n’abandonnerais pas si facilement. Malgré les supplices et la douleur, je continuais à le défier tant que bien que mal. Il n’était pas le premier homme a tenté de me briser et ne serait sans doute pas le dernier. A peine mon injure prononcée, il se contenta de rire et de commenter. Je détestais le voir aussi sûr de lui, cela impliquait qu’il avait d’autres cartes dans sa manche pour me faire ployer le genou et je n’étais pas certaine d’aimer ce qui allait suivre. Une première gifle cingla mon visage, aussitôt suivie d’une seconde, me désorientant légèrement. Je sentais mes joues échauffées par les coups et je fus obligée de déglutir plusieurs fois pour chasser la boule qui s’était formée dans ma gorge. Je sentais les larmes prêtes à déborder une nouvelle fois mais il était hors de question que je lui fasse une seconde fois ce plaisir.

Je sentis des sueurs froides me parcourir alors que son ton doucereux avouait qu’il souhaitait encore s’amuser avec moi. Je me contractais face à lui, pensant qu’il allait encore me frapper. Mais Orion s’éloigna pour s’arrêter devant un coffre. J’étais bien trop préoccupée par ce qu’il me réservait pour imaginer m’échapper. De toute façon, je serai aussi tôt rattrapée par les Guardians au vu de mon état. Je tentais de me redresser un peu, sans succès, et grimaçais de douleur. Mon dos me tirait et me brulait, il ne m’avait pas loupée et je redoutais de voir le résultat. Le regard rivé sur ses gestes, je le vis sortir une seringue. Mon cœur s’accéléra, inquiète de savoir ce que cette seringue pouvait contenir. Ma gorge se serra du fait de la panique lorsqu’il me parla de drogue et de douleur. Je ne connaissais que les drogues classiques et la peur me tenaillait le ventre. Mon organisme était affaibli par ses jours passés au Purgatory, les effets de cette drogue risquaient d’en être que plus dévastateurs. Sa main vint se loger une nouvelle fois au niveau de ma gorge et je sentis la piqure de l’aiguille dans mon bas ventre. Je tentais faiblement de me débattre mais Orion avait été rapide.

L’énoncé des effets de la drogue me coupa le souffle et je le fixais, incrédule. Je ne connaissais pas l’existence de cette drogue et je comprenais désormais comment il avait bâti son empire. « Tu es un putain de cinglé. », soufflais-je, estomaquée. Il se redressa et continua son laïus alors que je sentais le désespoir m’étreindre le cœur au fur et à mesure. Je le croyais sur parole, je savais que la drogue pouvait changer une personne, la transformer totalement et lui faire faire des choses qu’elle n’aurait pas fait dans son état normal. J’étais condamnée.

Avant de sentir les prémices des effets, je lui lançais un regard rageur. « Tu es obligé de droguer les filles pour qu’elle ressente du désir pour toi… Je te plains. », assénais-je d’un ton acerbe. A peine avais-je refermer la bouche que j’écarquillais les yeux de surprise. Je sentis d’abord une douce chaleur envahir mon bas ventre avant de se répandre dans mon corps. Mon pouls s’accéléra légèrement et j’avais l’impression que la température de la pièce avait soudainement augmentée.

Un coup d’œil à mon corps me fit constater physiquement ce que je ressentais. Mes tétons pointaient fièrement, déjà durs. Je sentais la chaleur augmenter au niveau de mon sexe, jusqu’à sentir mon entrejambe pulser de désir. L’humidité imbiba ma fine lingerie à une vitesse incroyable. Le désir prenait possession de chaque centimètre de mon corps et je sentais petit à petit, mes défenses s’effondrer alors que mon bourreau regardait avec attention mes réactions. Je sentais mes jambes commencer à trembler d’excitation. Mon clitoris devenu dur, je mourrais d’envie de le toucher pour me soulager. Je tentais de bouger mes mains, entraver par sa ceinture et renonçait. De toute façon, je ne pouvais pas faire ça, pas devant lui.

Le souffle saccadé, je regardais Orion, tentant de me rappeler toute la haine que je ressentais pour lui. Au lieu de lui lancer un regard noir, mes jambes se resserrèrent et se frottèrent légèrement l’une à l’autre pour tenter d’apaiser ce besoin obsédant. J’étais comme une assoiffée en plein désert, une oasis à porter de main. Sauf que cette oasis s’appelait Orion et qu’il m’avait drogué, sans parler que j’avais toutes les raisons de le détester. Petit à petit, je sentais les raisons de ma colère devenir de plus en plus insignifiantes face à l’envie de me faire posséder. Je serrais les dents, refusant de lui donner ce qu’il voulait, luttant contre les effets de la drogue qui se faisaient de plus en plus présent. Je me tortillais face à lui, poussant de légers gémissements de frustration. Je ne pensais plus qu’à ça, à ses mains sur mon corps, à la possibilité d’éteindre le feu brulant qu’il avait allumé en moi. J’étais prête à craquer, à le supplier. Une larme solitaire roula sur ma joue alors que je savais qu’il avait gagné. « Arrête ça… », soufflais-je. Je ne voulais pas m’abaisser à le supplier davantage. Mais il y avait de fortes chances pour qu’il en profite et m’abaisse au rang de chienne.  

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 Sujet: Re: (+18) Quand les masques tombent (Orion)   posté le Lun 10 Juin 2019 - 10:05

Quand les masques tombent
C'est le regard sadique que je la fixais, assis sur le sofa, tournoyant mon verre dans la main. J'avais ignorer ces piques, ces remarques désobligeantes, parce que plus rien n'allait compter pour elle d'ici quelques minutes. J'allais être le centre de toutes ces attentions, de son plaisir, de son corps. Je pris une gorgée alors que je la voyais commencer à gesticuler, à lâcher quelques soupirs de frustration et de plaisir. Je voyais sa poitrine et ses tétons pointés en ma direction, son string en dentelle s'humidifiait et sous cette vue je ne pouvais que jubiler. Elle me fixait, et je sentais la haine et la colère dans ses yeux disparaître petit à petit pour laisser place à un désir qu'elle ne pouvait contrôler ou faire disparaître.

Une larme roula sur sa joue alors que son regard ne me quittait plus, qu'elle gesticulait et elle me suppliait d'arrêter ça. « Oh que non. Je prend beaucoup trop de plaisir à te voir lutter. » lui disais-je lâchant un petit rire. Je reprenais une gorgée, l'humilier de la sorte était une joie sans nom, parce qu'elle s'humiliait elle-même à ressentir du plaisir et désir pour moi. « Qui es-tu ? Qu'es-tu ? » lui demandais-je, sourire aux lèvres. Je voulais l'entendre de sa bouche. « Continue de lutter je t'en pris. C'est si bon de te voir te transformer malgré toi en véritable chienne. » ajoutais-je, épris d'un sadisme sans nom, d'une lubricité qui se voyait à présent dans son regard, dans ses soupirs. J'allais la brisé. Je lui en avais fais la promesse.


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 Sujet: Re: (+18) Quand les masques tombent (Orion)   posté le Lun 10 Juin 2019 - 19:50

Quand les masques tombent
C’était étrange comme un simple liquide injecté dans un corps pouvait avoir de tels effets sur le psychisme humain. Le poison s’étendait, détruisant la moindre parcelle de résistance. Ravageant mon cerveau en m’inondant d’une envie irrésistible de sexe. J’étais une affamée et je ne pensais qu’à Orion, à ce qu’il pourrait faire de moi si je cédais, au plaisir certain que je ressentirais. J’en ressentais de vives contractions dans le bas ventre rien qu’en y pensant. Je n’étais plus moi-même pourtant je me délectais de ce plaisir nouveau qui parcourait mon corps, de ce besoin d’être prise sans aucune honte.

La larme roulant sur ma joue et s’écrasant au sol avait sonné l’heure de ma défaite. Peu importe ce qu’Orion m’avait fait, je le voulais. Sur moi, en moi, pourvu qu’il me comble. Je ne me reconnaissais plus, les images salaces envahissaient mon esprit. Je n’avais plus aucun filtre sur mes désirs et il le savait. Je le voyais à son regard victorieux et à son sourire plaquée sur ses lèvres. Même sa voix m’appelait désormais à me plonger avec délice dans ce gouffre de luxure.

Je sentais un fil filet de sueur recouvrir mon front, témoignant de l’ardente chaleur qui habitait mon corps. Les battements de mon cœur résonnaient à mes tempes et ma respiration se faisait haletante alors même qu’aucun coït n’avait commencé. « Orion… Orion… Prend-moi. » Ma voix se faisait suppliante alors que je m’approchais de lui, sur mes genoux. Je sentis mon cœur se serrer brièvement, comme une réminiscence de ma résistance. Mais mon excitation avait un atteint un sommet jusqu’ici jamais atteint, taisant mon caractère rebelle pour me transformée en une parfaite nymphomane.

J’entrouvris les lèvres pour lui répondre, mon cerveau entrant dans une ultime bataille. Isabella ou Iris. La réponse était si simple pour obtenir ce dont j’avais besoin. Ma raison m’avait quitté depuis plusieurs minutes et je tentais de me rassurer en me disant que ma réponse n’aurait aucune incidence sur qui j’étais réellement. A cet instant précis, je n’étais guidée que par une seule chose, c’est pourquoi je prononçais la réponse tant attendue par mon nouveau propriétaire. « Iris, je m’appelle Iris. Et je suis à vous. » L’humiliation de la situation restait dans un petit coin de ma tête mais rien n’équivalait le désir que je ressentais pour Orion. Près de ses jambes, le regard levé sur son visage triomphant, je ne pouvais que constater sa victoire de me voir ainsi me rabaisser. Je n’avais pourtant qu’une hâte, qu’il m’amène sur le lit pour éteindre ce feu ardent et obsédant logé dans mes entrailles.    

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 Sujet: Re: (+18) Quand les masques tombent (Orion)   posté le Lun 17 Juin 2019 - 5:53

Quand les masques tombent
J'aime affreusement les drogues et leurs conséquences sur le corps humain. Je n'en consomme pas et encore heureux mais c'est un véritable plaisir de les fournir et d'admirer ses dégâts sur le psychique. Comme pour Isabella. Je peux voir sa détresse alors que je fais tournoyer mon verre dans ma main, le sourire sadique au bord des lèvres. La belle lutte, assistant aux changements de son corps, à cette raison qui la quitte petit à petit. Je voyais ses larmes, sa voix me minaudant d'arrêter ce supplice mais ce n'était pas mon intention, je voulais qu'elle souffre, je voulais l'humilier pour s'être jouée de moi et quoi de mieux que de l’humilier en la faisant devenir tout ce qu'elle déteste et ne pensait jamais être. Une chienne assoiffée de sexe. De moi.

Sa raison disparaissait enfin, et en gesticulant je l'entends me supplier de me prendre. Enfin les choses sérieuses commençaient et je lâchais même un léger rire amusé. Buvant une gorgée. « Pas encore. » dis-je alors que je la voyais s'approcher sur ses genoux, me fixant, gesticulant, minaudant ses petits cris et soupirs révélant un plaisir tortueux. Puis lorsque je lui demandais qui elle était à présent et ce qu'elle était, je pouvais voir dans son regard, cette dernière bataille qu'elle se livrait à elle-même. Il y a quelques minutes c'était sans hésitation et avec fierté qu'elle me disait s’appeler Isabella mais là, c'est avec douleur, supplice, plaisir et humiliation qu'elle me dit être Iris. Et qu'elle est mienne. Je me penchais légèrement en avant pour rapprocher mon visage du sien. « Dis tu ça pour me faire plaisir où est-ce qui tu es réellement à présent ?.. » je venais passer ma main libre sur sa joue, la caresser avec douceur avant de prendre sa mâchoire entre ma poigne ferme et de prendre un air menaçant « Si tu me mens... » la menaçais-je. Je crois qu'elle savait à quoi s'attendre. Après tout c'est par des mensonges et des belles paroles à essayer de me berner qu'elle s'est retrouvée ici.


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 Sujet: Re: (+18) Quand les masques tombent (Orion)   posté le Lun 17 Juin 2019 - 12:41

Quand les masques tombent
La raison envolée, il ne me restait plus que cette enveloppe charnelle, avide de luxure. Je n’étais plus qu’une droguée de sexe en manque de sa dose et Orion le savait. Je le voyais joué avec son verre, jubilant devant ma déchéance. Je n’étais plus cette journaliste en quête de vérité et de justice, ni cette jeune femme pleine de conviction et incorruptible. Mes ambitions semblaient s’être évaporé purement et simplement de mon esprit, comme l’éventualité de sortir un jour d’ici. Pour le moment, tout ce qui comptait était Orion et ce qui se trouvait entre ses jambes. Je m’étais cru suffisamment forte pour résister, lui résister. Mais son regard acier sur mon corps suffisait désormais à faire perler l’humidité entre mes lèvres intimes. Alors je le suppliais, avouant ce désir devenu besoin. Pourtant, il me répondit que je n’obtiendrais pas encore ce que je désirais. Je laissais échapper une nouvelle plainte alors que je sentais mon bas ventre se contracter d’envie.

Mon envie de sexe était tellement intense que cela en devenait douloureux, des gémissements teintés de plaisir et de douleur s’échappant de ma gorge. Je ne me contrôlais plus, si bien que je m’étais approchée de lui, en quête d’une étreinte, que celle-ci soit douce ou violente. Cela m’importait peu. Près de lui, je pouvais sentir son parfum enivrant et me perdre dans le bleu de ses yeux. Mes mots s’échappèrent bien malgré moi, répondant à sa question par la réponse qu’il attendait. Iris. Ce nom attribué par un Guardian ne représentait rien pour moi, si ce n’est la clé de ma délivrance. Je voulais seulement qu’il me prenne, qu’il me baise. Au fond de moi, je restais Isabella mais je taisais cette vérité, consciente de ne pas obtenir ce que je réclamais si je le lui avouais. Je vis son visage s’approcher du mien et je cessais de respirer, pensant enfin toucher du doigt ma délivrance. Mais comme s’il lisait dans mes pensées, il me questionna, doutant de ma réponse. La douceur de sa main sur mon visage me tira un frisson, enflammant mes sens et un léger soupir passa mes lèvres. Puis je sentis ses doigts enserrer mon menton, son ton se faisant menaçant.

Il n’avait pas tort de se méfier. Je n’avais avoué m’appeler Iris seulement pour obtenir sur ce que mon corps désirait. Je n’étais pas encore un de ses jouets sans volonté, pas encore du moins. Je tentais de séparer les besoins de mon corps et de mon esprit. Etre Iris signifiait tuer celle que j’avais été et renoncer à retrouver un jour ma vie. Je ne pouvais pas m’y résoudre et j’espérais qu’Orion ne pourrait le déceler. « Je t’en supplie… », haletais-je d’une voix emplie de désir. Je ne prenais plus la peine de résister à l’excitation que la drogue me faisait ressentir et j’espérais qu’une fois les effets terminés, je parviendrais à redevenir Isabella. « Prends-moi… », soufflais-je alors que l’un de mes tétons frotta le pantalon d’Orion alors que je me tortillais sous l’effet de la drogue. Un courant électrique se déversa dans mon corps, dû à ce simplement frottement et je fermais les yeux en gémissant. J’avais honte que mon corps réagisse ainsi mais pourtant c’était si bon…

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 Sujet: Re: (+18) Quand les masques tombent (Orion)   posté le Lun 17 Juin 2019 - 13:15

Quand les masques tombent
Je jubilais totalement de la voir ainsi, à mes pieds, me suppliant de la prendre, ne pensant qu'à combler cette libido nymphomaniaque que j'ai crée en elle. Je peux le voir dans ses yeux, elle désire plus que tout que je la prenne, que je calme ses pulsions sexuelles mais je ne veux pas tout de suite lui faire cette faveur. Je veux d'abord profiter de cette torture qui s'empare d'elle par le plaisir qui la submerge. Elle me dit enfin ce que je voulais entendre, Iris, mienne. Mais je n'étais pas dupe, elle voulait en finir au plus vite, que son plaisir prenne fin en la prenant, que les effets de la drogue cesse, qu'elle redevienne Isabella. Et je me penche vers elle, sa poitrine touchant mon pantalon et ma main caressant sa joue, je peux voir dans ses yeux ce sentiment infime d'apaisement par mon simple contact et je souriais. Puis ce sourire disparut quand je lui fis comprendre que je n'étais pas dupe, serrant sa mâchoire. Et elle me suppliait une nouvelle fois. De la prendre. Je soupirais exaspéré lâchant sa mâchoire alors qu'elle se tortillait dans tous les sens. « Tu gâches mon plaisir.. » et je buvais mon verre d'une traite ayant une idée juste en décollant mes lèvres du verre. « Peut-être pas finalement. »

Je me levais du sofa venant dénouer enfin le nœud de ceinture qui liait ses mains, la libérant. Et je passais à côté d'elle pour poser le verre en cristal au sol et venir m'asseoir au bord du lit. Et je la regardais, repliant ma ceinture lentement « Je te laisse une dernière faveur. Je ne bougerai pas d'où je suis. Tu as les mains libres, tu as ce verre juste devant toi. Prend le et réitère ce que tu voulais faire tout à l'heure. » je souriais, la fixant, continuant de plier ma ceinture, sadique au possible « Ou oublie le. Viens à moi te libérer de ton supplice. » ajoutais-je. le désir en elle était beaucoup trop grand, mais j'aimais jouer avec le feu, sauf que comparé à elle, je gagnais. « Alors Isabella. Resteras tu Isabella ou deviendra tu Iris ? »


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 Sujet: Re: (+18) Quand les masques tombent (Orion)   posté le Ven 5 Juil 2019 - 9:56

Quand les masques tombent
Les sens en ébullition, je ne raisonnais plus. Un désir animal avait pris possession de mon corps, m’ôtant mes dernières réticences à m’offrir à Orion. Me voir ainsi suppliante et en chaleur devait s’avérer être un véritable délice, la saveur de sa victoire n’était que trop visible sur son visage. Embrumée par la drogue, je ne compris pas tout de suite ce qu’il entendait par le fait que je lui gâche son plaisir. N’était-ce pas ce qu’il désirait ? Que je lui avoue ce qu’il souhaitait entendre ? Que je lui dise ce nom que l’on m’avait affublé mais qui ne disposait d’aucune signification pour moi ? Je fronçais légèrement les sourcils, toujours légèrement haletante par la chaleur qui se diffusait dans mon corps.

Je l’observais se lever, anxieuse et en même temps envieuse que l’on en finisse. Finalement, il défit la ceinture pour libérer mes mains et je massais légèrement mes poignets endoloris. Mon incompréhension continua de grandir en le voyant poser son verre sur le sol, à ma portée. Ses paroles me figèrent sur place alors que j’observais ce verre, cet objet dont j’avais voulu me servir comme arme. Je relevais lentement les yeux vers lui alors qu’il me proposait de faire un choix. Prendre le verre ou aller à lui. M’offrir à lui ou tenter de le tuer. Je tressaillis en entendant mon prénom, mon véritable prénom avant qu’il me rappelle mon nom de putain. Mon regard alterna entre le verre et lui, tentant de me décider. Ou plutôt de renoncer à ce que mon corps, et maintenant mon esprit, réclamait plus que tout. Je m’avançais vers le verre, tentant de me raccrocher aux souvenirs de haine que j’éprouvais pour lui, à tout ce que j’avais enduré par sa faute. Je le saisis et me relevais, plantant mon regard dans le sien. Mes jambes tremblaient de désir, de désir pour lui. Mais nous savions tous les deux que j’étais incapable de le tuer. « Je ne peux pas… », fis-je d’une voix brisée. J’étais condamnée à être sa chose. La vérité finit de m’ébranler, d’abattre mes dernières barrières et de détruire la femme que j’étais jusqu’alors. Je le voulais, de toutes les façons possibles. Je n’avais jamais désiré aussi ardemment un homme et j’aurais été prête à faire tout ce qu’il m’ordonnait pour obtenir enfin le plaisir de m’unir à lui. Je fixais ce verre dans ma main alors que je sentais une nouvelle force s’emparer de mon corps, nourrit par le désir et la luxure. Une femme sûre d’elle, dépendante du plaisir que seul Orion peut lui procurer. Une seconde personnalité émergeait de la drogue, peut-être en protection d’Isabella. Dans tous les cas, Iris était née.

Je lâchais le verre, sans me soucier de le briser, et j’avançais vers Orion pour me jeter sur ses genoux. A cheval sur lui, je plaquais mes lèvres aux siennes, une main saisissant ses cheveux. Je laissais libre court à la violence de mon désir, le communiquant sans retenu à Orion. Incapable de me contrôler, mon bassin entamait un frottement lascif contre ses cuisses afin de soulager le feu évoluant dans mon bas ventre. Je ne retenais plus mes gémissements contre sa bouche. Je me détachais de ses lèvres et plantais mon regard enfiévré dans le sien. « Je suis à toi. », déclarais-je d’une voix sûre. Je n’étais plus comme Isabella, complètement faible et incapable de faire face à son désir. Je relevais fièrement le menton, un sourire en coin sur les lèvres alors que ma main commençait à déshabiller mon nouveau maître. Mon corps était toujours le même mais il suffisait de m’observer pour déceler le changement qui s’était opérée sous l’effet de la drogue. Une nouvelle flamme dansait dans mes yeux, mes gestes étaient sûrs et sensuels et ma voix se faisait tentatrice, une véritable ode à la luxure. J’avançais mon visage vers le sien avant de dévier à son oreille. « Fais-moi crier. », susurrais-je. Mes dents se refermèrent sur son lobe d’oreille et je tirais légèrement avant de le lécher avec la pointe de ma langue. Je déposais ensuite de légers baisers sur sa nuque, alternant avec de légères morsures. Le plaisir douloureux de la drogue continuait de faire palpiter mon entrejambe mais j’accueillais désormais cette sensation avec délice. Je n’avais plus de limites, Orion pouvait désormais ordonner et disposer de moi comme il l’entendait.

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1. Perversion sexuelle dans laquelle le plaisir ne peut être obtenu que par la souffrance infligée à l'objet du désir.
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2. Goût pervers de faire souffrir.
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Âge et date de naissance : 45 ans, 26.02.1974.
Date d'arrivée : 13.06.1998.
Occupation à l'hôtel : Guest privilégié. Négociateur pour le trafic de drogues.
Côté cœur : Marié à une femme dont la flamme s'est éteinte. Amouraché de son orchidée et de ses deux fleurs..

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 Sujet: Re: (+18) Quand les masques tombent (Orion)   posté le Dim 7 Juil 2019 - 9:53

Quand les masques tombent
La voir se battre avec elle-même était jubilatoire. Elle détestait sa nouvelle condition d'esclave, elle me détestait pour ce que j'avais fais mais elle s'était aventurée sur un terrain trop dangereux et surtout avait oser me manipuler. A ce jeu j'étais plus fort qu'elle. Et j'ai gagné la partie. Parce qu'elle est là à présent, bracelet violet au poignet. Et elle se bat. Sa raison lui dit de résister, de me haïr au plus haut point mais son corps ne désire que moi. J'aime cette drogue, en vérité elle ne fait pas parti de mes affaires en dehors de ces murs, au contraire, je l'ai fais spécialement concevoir pour l'hôtel, pour mes petits usages personnels. La première version était plutôt douce et c'est ma chère Dahlia qui fut le premier cobaye. Mais maintenant, oh oui maintenant le psychotrope est puissant, tout autant que l'aphrodisiaque. Et je la vois arrêter de lutter petit à petit. Et dans ce sadisme de contemplation, elle craquait enfin. Me suppliant de la prendre. C'était ce que je voulais entendre depuis le début mais ma soif de sadisme n'était pas encore satisfaite. Je lui faisais donc comprendre que je n'en avais pas encore fini.

Je me levais, dénouais le nœud de ceinture en la récupérant, libérant dès lors ses poignets. Et je posais mon verre vide entre elle et moi alors que je revenais m'asseoir. Et je lui laissais cette autre chance de réitérer ce qu'elle voulait faire plutôt. Le sourire ne quittait pas mes lèvres alors qu'elle arrivait dans ses derniers retranchements. Elle prenait le verre, le fixais, un long instant avant de lever les yeux sur moi et de ne dire qu'elle ne pouvait pas. Puis elle se redressait, le regardais de nouveau et là lorsqu'elle reposait les yeux sur moi, ce léger sourire sur ses lèvres, cette posture de femme sûre, je savais que j'avais gagné. Pour un moment Isabella avait laissé place à Iris. Elle balançait le verre sans s'en préoccuper puis venait d'une démarche féline jusqu'à moi, venant s'asseoir à califourchon sur moi. Elle plaquait aussitôt ses lèvres contre les miennes, dans un baiser presque acharné par tout ce plaisir qui la submergeait. Et elle gémissait contre mes lèvres, parce qu'elle mouvait son bassin, l'ondulait pour soulager son envie, les frottements l'excitait. Puis en quittant mes lèvres elle m'avouait être à moi. Me voilà homme comblé à présent. « Oh oui tu l'es.. » dis-je sourire aux lèvres alors que ses doigts s'appliquaient à déboutonner ma chemise. Elle déviait son visage à mon oreille pour me demander de la faire crier et je lâchais un léger rire frissonnant en sentant ses lèvres sur mon lobe d'oreille, puis ses dents et sa langue. Doux délice pervers. Elle déposait des baisers dans ma nuque ensuite, continuant d'onduler lascivement contre moi. Je passais une main entre nos deux corps, déboutonnant mon pantalon habilement avec mes doigts puis j'en sortais ma queue. Queue qui frotta aussitôt contre sa chatte mouillée. « Je vais te faire crier... » lui dis-je et aussitôt je la pénétrais, grognant en venant ensuite empoigner ses fesses, les tenir fermement alors que je relevais le bassin pour lui asséner des coups de reins. Elle m'avait donné ce que je voulais. Je lui donnais enfin ce qu'elle voulait.


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 Sujet: Re: (+18) Quand les masques tombent (Orion)   posté le Mar 30 Juil 2019 - 20:12

Quand les masques tombent
Une délicieuse folie avait pris possession de mon corps, m’enchaînant à lui, pour le meilleur et pour le pire. Plus rien ne comptait à cet instant que de le sentir en moi, combler chacune de mes envies. Je n’étais plus l’esprit rebelle, impulsive et farouche. Je sentais la drogue parcourir mes veines, me rendant à fleur de peau. Pourtant, je n’avais jamais autant exprimé mon besoin de luxure. Orion avait créé une autre facette de ma personnalité. Iris prenait la place d’Isabella et je me sentais puissante entre ses bras, sous son regard qui examinait mon visage pour constater ma transformation.

Impatiente, je mouvais mon bassin sans retenue et sans honte de me soulager ainsi. Je ne connaissais plus les limites. Il confirma que je lui appartenais et un frisson d’excitation et de satisfaction parcourut mon échine. Je répondis à son rire par un simple sourire, dévoilant mes dents comme je dévoilerais les crocs d’un prédateur prêt à se régaler du festin qu’on lui présentait. Si je me trouvais soumise à ses ordres, je ne comptais pas me montrer passive pour autant. J’aimais sentir notre rapport de force, nos désirs s’entrechoquer violement. La douceur était exclue. Provocatrice, je me léchai les lèvres lorsque je le vis déboutonner son pantalon et je tremblais d’excitation à l’idée de sentir les contractions de mon bas ventre enfin soulagée. A peine avait-il repris mes paroles que je sentis ses mains puissantes m’attraper les fesses pour me pénétrer. Je rejetais la tête en arrière et mon cri rauque emplit la pièce alors qu’il remplissait mon entrejambe sans douceur, écartant mes lèvres intimes rendues incroyablement sensibles par l’aphrodisiaque.

Ses coups de butoirs s’enchaînèrent me laissant aucun répit et j’accompagnais ses mouvements comme une affamée. Je le voulais toujours plus fort, plus profond. Mes gémissements se muaient en cris lorsque je sentis la jouissance me cueillir. Je n’avais aucune idée de la puissance de sa drogue mais le plaisir en était décuplé et je le ressentais dans chaque millimètre de mon corps. Je sentais les contractions autour de sa verge dure se succéder, m’envoyant régulièrement au sommet. La peau en sueur, je ne cessai pas mes mouvements du bassin alors que mes mains s’accrochaient à ses épaules sous sa chemise. Je plantai mes ongles dans sa peau sans ménagement alors qu’une nouvelle vague de plaisir venait me cueillir. « Orion… Encore ! », fis-je dans un cri de plaisir. Je plaquai ensuite ma bouche contre la sienne alors que j’entremêlai ma langue nos langues, sans cesser mon rodéo sauvage. Je lui communiquai cette faim sans limite dont il était à l’origine. Je détachai mon visage du sien et avouai mes envies sans retenue, mes gémissements entrecoupant mes phrases. « J’ai envie de te sentir partout en moi. Que tu me salisses encore et encore. » Sans ménagement, je le forçais à s’allonger sur le lit pour dominer notre étreinte. Je pris appui sur son torse pour continuer de m’empaler sur sa queue à un rythme infernal. Mes mains saisirent mes seins et je les malaxai, mon regard planté dans le sien. Notre relation basée sur l’appartenance ne faisait que commencer et pourtant je n’avais jamais ressenti autant de plaisir.

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 Sujet: Re: (+18) Quand les masques tombent (Orion)   posté le Dim 25 Aoû 2019 - 12:26

quand les masques tombent
you will fall like the others. you have no escape, your resistance will cause your loss. you are mine and you will become a transformed whore who will call me master. ϟ
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Isabella était enfin parti. Iris dominait et je jubilais face à cette transformation. Adieu révolte, résistance et volonté, bonjour luxure, appartenance et lubricité. Iris venait contre moi, à califourchon et me montrait à quel point elle me désirait, à quel point j’obnubilais le centre de ses attentions et de sa carne. Elle avait finit par me donner ce que je voulais alors j'allais faire preuve de bonne foi et lui donner à mon tour ce qu'elle désirait ardemment. Je frissonnais sous sa voix suave, ses lèvres et ses dents, quand elle me lançait un "je suis à toi", les frissons n'en étaient que plus prenants. Je déboutonnais mon pantalon, main entre nos deux corps alors qu'elle s'était occupée des boutons de ma chemise puis sans crier garde, dard déployé, je le plantais en elle.

Cri perçant raisonnant dans la chambre, encore et encore à mesure que les coups de reins déferlaient. Je ne cessais de l'admirer, elle s'était tant rabaisser, état de chienne lubrique qui ne jure que par ma queue, je jubilais de cette vengeance sur elle, augmentant encore la cadence des coups de butoirs. Un orgasme, un autre, puis encore un autre. Elle était totalement trempée, ses ongles s'enfonçaient dans mes épaules et ses lèvres frêles de désir possédaient les miennes. Encore me disait-elle, la faire crier encore et encore, la souiller de partout, des paroles bien ancrées dans ma tête alors qu'elle me forçait à m'allonger sur le lit puis toujours sur moi, prenant les devants. Bougeant ses fesses, s'empalant sur ma queue, se caressant, folle chienne. Et je souriais dans une perversité sans nom, venant attraper sa gorge, me redressant, l'embrassant. « Que dis tu que je te souille la bouche ? » lui demandais-je après avoir rompu le baiser. Sourire aux lèvres. « Ou préfère tu le cul ? » je passais un doigt dans sa bouche puis deux, puis trois, puis ma main, elle était douée. « Alors j'attends. » lui disais-je continuant de bouger ma main dans sa bouche, cherchant sa gorge. Ses râles de déglutissement me faisait sourire puis j'enlevais finalement ma main pour la laisser respirer et me répondre.

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 Sujet: Re: (+18) Quand les masques tombent (Orion)   posté le Mar 17 Sep 2019 - 16:34

Quand les masques tombent
Lorsque j’étais Isabella, offrir mon corps était un acte revêtant une certaine importance. Les heureux élus n’en étaient pas moins bridés par mon consentement nécessaire à certaines de leurs envies. Je refusai sans aucune once de pitié les pratiques qui ne m’excitaient pas, peu importe que cela déplaise à mon partenaire. Iris était une toute autre femme. Un être de luxure créée par Orion pour qui le « non » n’existait plus. Je n’étais plus qu’une femme, réceptacle des envies et du foutre d’Orion et cela me comblait, m’excitait même.

Les mouvements cadencés de mes hanches sur la virilité d’Orion semblaient produire leurs fruits. Si les orgasmes intensifiés par la drogue m’avaient plusieurs fois emportées dans une autre dimension, l’homme dont j’étais devenue l’objet semblait lui aussi sur le point de jouir au vu de sa proposition. Ses doigts s’introduisirent un à un dans ma bouche que j’ouvris en grand, laissant sa main s’y aventurer. Me sentir pleine de sa main et de sa queue aurait pu suffire à me tirer un nouvel orgasme. Ma langue vint jouer avec la pulpe de ses doigts alors que je peinais à résister à l’envie de déglutir. Finalement, il retira sa main emplie de ma salive, me permettant de lui livrer ma réponse.

Mon bassin ayant ralenti, je soupesais avec une réelle indécision les deux possibilités. Si les deux options la tentaient, elle souhaitait garder l’une d’elle pour plus tard. Il y avait peu de chances pour qu’Orion y voit une véritable importance à la révélation qui allait suivre mais je lui appartenais, il devait donc tout savoir sur moi. « Je te veux dans ma bouche. Je veux te goûter, me nourrir de ton foutre… », fis-je d’une voix enfiévrée, mordillant avec gourmandise ma lèvre inférieure. « Et…plus tard, je veux que tu prennes par le cul. Tu seras le premier. », ajoutai-je sans honte. La sodomie n’avait jamais fait partie de mes fantasmes et malgré les demandes répétées de certains de mes amants, je l’avais toujours refusé. Certains des Guardians avaient joués avec mes fesses, y introduisant des objets sans douceur. Orion m’avait sans doute sortie de là avant que l’un d’eux ne saisisse l’occasion de me pénétrer par derrière. Mais aujourd’hui, j’en mourrais d’envie. Je voulais connaître cette sensation avec Orion et personne d’autres.

Je remontai mes hanches le long de sa queue et lorsque celle-ci sortit de mon entrejambe, je ressenti un vide et une faim encore inassouvie. Pourtant il suffisait d’un coup d’œil pour voir combien j’avais laissé couler la preuve de mon plaisir sur Orion. Je n’avais jamais autant mouillé et j’en étais que plus excitée que de sentir de ma cyprine coulée le long de mes cuisses. Je me positionnai à côté de lui sur le lit, attendant ses ordres. Mais je ne loupai pas l’occasion de continuer à le provoquer. Je passai ma main entre mes cuisses, récupérant ma mouille et portai mes doigts à mon visage, que je léchai comme une petite chatte. Je lançai un regard provocateur à mon nouveau Maître, alors que je me délectai de mon propre plaisir. « J’ai vraiment faim… Maître. », lui lançai-je d’une voix taquine.

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